Rikounet83
Le 09/11/2020
Fatigué par la crise du Covid et malade, Claude Barzotti arrête la chanson : "je ne pourrai plus jamais remonter sur scène"
Musique Exclusif Abdel Madi Publié le
© photo Guillaume J.C.
Désespéré par la crise sanitaire, le chanteur a décidé de mettre un terme à sa carrière. Il s’est confié en exclusivité à la DH.
Privé de concerts depuis le début de la pandémie de Covid-19, comme l’immense majorité des artistes, miné par divers problèmes de santé, Claude Barzotti dit ne plus avoir la force ni l’envie de chanter. À 67 ans, il a décidé de raccrocher le micro.
"Je suis épuisé, je ne pourrai plus jamais remonter sur scène".
Dites-nous que c’est juste un coup de blues passager, et que ce n’est pas un truc pour faire le buzz ?
“Non, j’y pense depuis le mois de mars déjà, depuis l’apparition de ce virus. J’ai dû annuler environ quatre-vingts spectacles, il y avait aussi la tournée Âge Tendre qui a été interrompue. J’avais des dates au Canada, au Liban, en Algérie, en France et en Belgique naturellement.
L’avenir pour nous les chanteurs n’est pas rose du tout, et puis tout a changé dans ce métier.
Plus rien n’est pareil. On ne peut plus compter sur les radios, les télés. Il n’y en a plus que pour The Voice. Il n’y a plus d’émissions pour nous les chanteurs. Ce qui n’est pas le cas en Italie où les artistes ont toujours l’occasion de se produire, la chanson marche toujours sur les télés italiennes.”
Vous savez pourtant que ce virus devrait être maîtrisé dans les mois qui viennent ?
“Ça va être long encore. Je crois savoir que les choses pour nous les artistes ne vont pas se remettre avant l’été ou l’automne 2021, si pas 2022. Vous imaginez ce que ça représente ? Et puis, je dois aussi avouer que je suis très fatigué, je ne suis pas en bonne santé. Je suis tout le temps en train de faire des allers-retours entre chez moi et l’hôpital. Ça m’épuise énormément. J’ai des problèmes au foie, à l’estomac, au pancréas. Le moteur a beaucoup de ratés (rires). Sans parler de mes ennuis récurrents avec l’alcool qui ne sont pas totalement réglés.”
Vous suivez un traitement ?
“Je prends vingt médicaments par jour. J’ai quelqu’un chez moi qui me prépare tout ça tous les jours.”
Comment votre famille prend-elle cette décision ?
“Ils me demandent tous de revenir dessus, mais je l’ai prise et je ne changerai pas d’avis. Je sais que je suis épuisé et que je ne pourrai plus jamais remonter sur scène. Ça fait 40 ans que je chante, je pense que j’en ai assez fait.”
Fini la scène, mais allez-vous aussi cesser d’enregistrer ?
“Je n’ai plus envie d’écrire, je n’en ai plus la force, et comme je vous l’ai dit, je n’ai plus envie de chanter.”
Que devient cet album (“Un homme”) qui devait sortir au printemps ?
“Il est en ligne sur YouTube depuis plusieurs mois. C’est un album qui contient dix nouveaux titres. Il y a deux chansons phares, “Un homme”, et “Je viendrai”. Elles sont très fortes. J’envisage une sortie physique. Je songe aussi à un clip publicitaire sur une chaîne de télé. C’est tout ce que je peux faire comme promo en tout cas pour l’instant.”
Vous allez dire adieu à une carrière de 40 ans…
“Je pense que j’ai fait une carrière honorable, une belle carrière. J’ai eu beaucoup de numéros 1, de très gros succès populaires. J’ai offert aux gens, à mes fans, que je remercie beaucoup de m’avoir suivi pendant ces 40 ans, des chansons qui leur procurent encore du bonheur, c’est une très grande satisfaction pour moi.”
Vos fans, l’actrice Mathilde Seigner la première, vont être très déçus en apprenant cette nouvelle…
“Ça m’attriste énormément. Mais je pense qu’ils vont me comprendre. Je ne peux pas leur mentir en leur donnant des concerts où je ne serai pas au mieux de ma forme. Maintenant, je vais m’occuper de mes trois petites filles.”
Une chose marquante qui vous revient au moment de dire tout cela ?
“Ma première émission avec Michel Drucker au début des années 1980 dans Champs-Élysées. J’ai appris qu’il avait été opéré et qu’il ne reviendra pas à la télé avant plusieurs mois, ça me touche beaucoup.”
"Madame" a sauvé ma carrière
La carrière de Claude Barzotti s’est jouée en deux temps.
“J’ai sorti mon premier disque en 1971 mais il n’a pas eu de succès du tout. J’en ai enregistré d’autres qui ont connu le même sort les années suivantes. Et puis, convaincu que ça ne marcherait pas, j’ai décidé d’arrêter en 1978”, nous dit le natif de Châtelineau.
Entretemps, pour gagner sa vie, le futur chanteur de “Aime-moi” sera prof de musique et ensuite directeur artistique chez Vogue durant neuf ans.
Le destin veillait malgré tout. “Quatre ans plus tard, les producteurs de ‘La danse des canards’ sont venus me chercher, ils avaient entendu ma voix quelque part et ont voulu miser sur moi. Ils m’ont fait une proposition incroyable et une avance qui ne l’était pas moins intéressante. Ne me demandez pas combien, je ne vous le dirai pas. On a du coup ressorti en 1982 ‘Madame’ dont je n’ai pas vendu un exemplaire lors de sa première publication en 1974(rires). Avec un nouvel arrangement, ce disque s’est vendu à 700 000 exemplaires. Et puis, il y a eu le ‘Rital’ qui s’est écoulé à 1,7 million dont 100 000 en Belgique”, se rappelle Claude Barzotti avec beaucoup d’émotion et de nostalgie dans la voix.
Joe Dassin aurait fêté ses 82 ans ce 5 novembre 2020
Le 06/11/2020

En octobre est sorti cet album hommage où divers artistes dont ses deux fils Jonathan et Julien
reprennent certains de ces tubes...
Il y a 40 ans, Joe Dassin disparaissait, laissant derrière lui un répertoire qui, à jamais, porte les couleurs de l’été, de l’amour et du partage.
Tous enfants de Joe Dassin, les artistes pop français actuels lui rendent hommage.
Avec : 21 juin Le Duo & La Déryves , Aldebert, Camélia Jordana, Carla & Jonathan Dassin, Jérémy Frérot & Tibz, Jonathan Dassin, Julien Dassin, Kids United, Les Frangines, Madame Monsieur, Patrick Fiori & Lola Dubini, Trois Cafés Gourmands, Ycare & Axelle Red…
JOE DASSIN
Ce jeudi 5 novembre 2020 Joe Dassin aurait fêté ses 82 ans
mais le destin a voulu qu'il nous quitte à l'age de 42 ans et 9 mois le 20 août 1980
Nous garderons toujours cette image d'un jeune chanteur avec sa voix chaude
qui nous a laissé un beau répertoire de chansons populaires (comme il aimait le dire)
Des chansons tendres et romantiques qui se retiennent facilement...
Biographie par 
Joseph Ira DASSIN dit JOE DASSIN est né le 5 novembre 1938 à New York. JOE DASSIN est le fils de Jules DASSIN, réalisateur de films, et de Béatrice LAUNER, violoniste virtuose, tous deux juifs américains. C'est suite à la dénonciation du réalisateur Edward DMYTRYK, membre du parti communiste américain, auquel le père de Joe DASSIN a brièvement adhéré, que la famille part s'installer en Europe. JOE DASSIN étudiera à l'Institut Le Rosey en Suisse, et passera son bac à Grenoble.
La carrière musicale de JOE DASSIN commence sur une blague. Il entonne une folk song américaine "Freight Train", grâce à une amie, Maryse MASSIERA, une connaissance de Catherine RÉGNIER la secrétaire de CBS Records, afin de garder ce souvenir pour son anniversaire. À l'écoute de la bande, CBS est convaincue de lancer son premier artiste francophone, et signe JOE DASSIN en 1964 pour quatre titres dont "Je change un peu de vent", la version française de "Freight Train". Après les échecs successifs de ces derniers, c'est finalement "Bip bip" l'année suivante qui s'écoulera à environ 25 000 copies et permettra à JOE DASSIN de faire une apparition dans les hit-parades. Fin 1965, Jacques SOUPLET, nouveau PDG de CBS France, lui présente son futur producteur et ami, Jacques PLAIT.
Le 18 janvier 1966, JOE DASSIN se marie avec Maryse MASSIERA, dont il aura un premier fils, Joshua (mort prématurément en 1973, cinq jours après l'accouchement).
JOE DASSIN en 1967 : "Les Dalton". À l'automne 1967, ce dernier écrit "Bébé requin" pour France GALL, puis c'est "Siffler sur la colline", en plein mai 68, qui lancera réellement le chanteur, grâce à plus 500 000 exemplaires vendues en France. JOE DASSIN devient alors une véritable vedette et remporte le premier disque d'or de sa carrière.
Puis viendront "Ma bonne étoile" (cette période marque la fin de la collaboration entre JOE DASSIN, Jean-Michel RIVAT et Franck THOMAS, et le début d'une nouvelle avec Pierre DELANOË et Claude LEMESLE), "Le petit pain au chocolat", "Les Champs-Élysées" (premier succès international traduit en allemand, italien, anglais, japonais...), "Le chemin de papa", "L'Amérique", "Cécilia", "La fleur aux dents", "L'équipe à Jojo", "Salut les amoureux", "Si tu t'appelles mélancolie"... JOE DASSIN écrit parallèlement pour son ami CARLOS : "Señor Météo" et "Le bougalou du loup-garou".
Nous sommes en 1975, et à la fin de l'année sort ce qui deviendra son tube référence : "L'été indien". L'année suivante, il enchaînera avec les derniers succès de sa carrière, de "Il faut naître à Monaco" à "Ca va pas changer le monde", en passant par "Et si tu n'existais pas" (repris avec succès par Willy DENZEY en 2005 dans une version R'n'b), "Il était une fois nous deux", "À toi"...
Au printemps 1977, JOE DASSIN divorce de Maryse MASSIERA, et se remarie dix mois plus tard avec Christine DELVAUX, avec qui il aura son premier fils, Jonathan, en septembre 1978. Le second, Julien, verra le jour en mars 1980.
Au cours de l'été 1979, après quinze années de carrière dans la chanson, JOE DASSIN dévoilera en pleine période disco, ce qui restera son dernier succès : "Le dernier slow".
Le 20 août 1980, Joe DASSIN meurt à l'âge de 41 ans à la suite d'un infarctus du myocarde pendant ses vacances à Papeete (Tahiti). Son monument funéraire est à l'Hollywood Forever Cemetery, cimetière d'Hollywood à Los Angeles.
JOE DASSIN se situe aujourd'hui encore parmi le Top 15 des chanteurs ayant vendu le plus de disques en France. En 2010, et son fils Julien DASSIN (par ailleurs devenu chanteur, au même titre que son aîné Jonathan) consacrera une comédie musicale (faisant suite à "Salut Joe !" de Philippe HERSEN sur scène en 2006) à la mémoire de son père : "Il était une fois Joe DASSIN".
Liste des articles Joe Dassin cliquez sur le bandeau

Le 31/10/2020
Sean Connery, acteur de « James Bond », est décédé à l'âge de 90 ans

Sean Connery avait été le premier acteur à incarner James Bond au cinéma et il a joué dans plus d'une soixantaine de films.
dont Indiana Jones et la Dernière Croisade (1989)
Il n’était pas encore une vedette lorsqu’il enfila le costume de James Bond pour la première fois au cinéma. A l’âge de 90 ans, l’acteur écossais Sean Connery est décédé, selon des informations de BBC News, citant sa famille. Figure de la saga 007, le comédien avait interprété le rôle de l’espion à sept reprises. On avait pu le voir dans les films James Bond 007 contre Dr No en 1962, Bon baisers de Russie en 1963, Goldfinger en 1964, Opération Tonnerre en 1965, On ne vit que deux fois en 1967, Les diamants sont éternels en 1971 et Jamais plus jamais en 1983.
L’acteur a connu une longue carrière couronnée de nombreux prix dont un Oscar, deux Bafta et trois Golden Globes. A 80 ans passés, il continuait à incarner un certain idéal masculin, du genre viril, mû par un irrésistible charisme, un détachement cynique derrière ses sourcils en accent circonflexe et une voix délicieusement rocailleuse.
Archétype du « mâle apha », il fut élu homme le plus sexy de la planète à 59 ans. Un tombeur, en quelque sorte, à l’image de James Bond, ce personnage qui lui collera à la peau pour l’éternité. Mais avant de siroter des vodka-martini aux bars des plus somptueux casinos et de conquérir les plus belles femmes dans le rôle de 007, Sean Connery a d’abord cherché à fuir sa condition, particulièrement modeste.
« Mon nom est Bond. James Bond. » C’est bien Sean Connery qui prononce ces mots pour la première fois au cinéma. Mais il n’était pas que l’espion le plus connu du monde. Au fil de ses cinquante années de carrière, l’acteur décédé à l’âge de 90 ans a dilué son accent écossais à travers les 64 films dans lesquels il est apparu.
Pas de printemps pour Marnie (1964)
Dans l’un des films les plus cruels d’Alfred Hitchcock, Sean Connery – qui échappe ainsi à son personnage de 007 – incarne un riche éditeur qui tombe amoureux d’une jeune secrétaire cleptomane et frigide (Tippie Hedren). Le maître du suspense semble fasciné par Sean Connery et sa virilité presque caricaturale, sa manière obsessionnelle de protéger celle qui deviendra sa femme et la découverte de toutes ses psychoses qui l’effraient et l’excitent.
Le nom de la rose (1986)
Sean Connery, alors en période de disgrâce, était loin d’être le premier choix de Jean-Jacques Annaud pour incarner le rôle principal du moine Guillaume de Baskerville. Mais le réalisateur français raconte avoir eu « la chair de poule » lorsque l’Ecossais a commencé à lire le script et il l’engage contre l’avis de son agent qui le taxe de « vieux ringard ». Umberto Eco, l’auteur italien du Nom de la rose, avait les mêmes appréhensions. « Ce que tu as réussi le mieux, c’est ce que je craignais le plus. Sean Connery est formidable », dira-t-il à Jean-Jacques Annaud. Le rôle a valu un Bafta du meilleur acteur à l’Ecossais.
Les Incorruptibles (1988)
Le chef-d’œuvre de Brian De Palma sur la pègre à l’époque de la prohibition vaudra un Oscar et un Golden Globe à Sean Connery (meilleur acteur dans un second rôle) et le titre du « pire accent au cinéma de tous les temps. » Sean Connery, en vieux flic qui connaît bien le monde des truands, vole la vedette au jeune Kevin Costner face au grand Robert de Niro en Al Capone inattaquable.

Indiana Jones et la Dernière Croisade (1989)
En 1989, Steven Spielberg a l’idée de réunir Harrison Ford et Sean Connery dans un formidable duo d’acteurs qui fera un triomphe. Sean Connery incarne avec malice et élégance un médiéviste farfelu mystérieusement disparu que son fils, l’aventurier Indiana Jones, va tenter de retrouver. En 2008, alors que Sean Connery était à la retraite depuis cinq ans, il refusa de rejouer son rôle dans le quatrième volet de la série Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal, le jugeant trop anecdotique.
Famille et Ecosse, les deux priorités de sa vie
« Né dans la pauvreté abjecte des faubourgs d’Edimbourg, son rêve unique et primaire consiste à s’échapper. C’est la pauvreté qui a mis Sean Connery en route », souligne l’un de ses biographes, Michael Feeney Callan.
Il quitte l’école tôt et s’engage à 16 ans dans la Marine. L’expérience s’achève sur les quais de Portsmouth où il perfectionne ses passe-temps favoris : football (il est doué au point de se voir offrir un contrat par Manchester United), boxe et filles. C’est de cette époque que datent ses deux tatouages – « Mum and dad » et « Scotland forever » – sur l’avant-bras droit. Famille et Ecosse, les deux priorités de sa vie.
La troisième place du concours Mister Univers 1950
Rendu à la vie civile au bout de trois ans après un ulcère, il enchaîne les petits boulots : maître-nageur, maçon, routier mais aussi livreur de charbon, garde du corps et polisseur de cercueil. « Pour plaire aux filles », il se lance dans le culturisme et termine troisième au concours de Mister Univers 1950. Son 1m88 et son charme vont devenir son passeport pour la gloire. Il a 27 ans quand, repéré dans un téléfilm pour la BBC, il signe avec la 20th Century Fox.
Invité à passer un essai pour l’adaptation d’un roman d’espionnage, il refuse net. « Vous me prenez comme je suis ou vous ne me prenez pas ». Le bluff paye, et le rôle de 007 dans Dr No en 1962 lui revient pour 16.000 dollars. Succès immédiat, il va incarner à six reprises (sans compter le non-officiel Jamais plus jamais) l’agent secret qui fera fantasmer des hordes de jeunes filles et rêver les garçons.
Une popularité jamais démentie
Propulsé star internationale, Sean Connery tourne dès lors avec les plus grands, en conservant en toute circonstance son accent écossais. Il gagne un Oscar avec Les Incorruptibles et interprète de plus en plus des rôles de père spirituel, dans Highlander, Le nom de la rose ou Indiana Jones et la dernière croisade.
Le tout en devenant au fil des années « plus séduisant que jamais », comme le souligne le spécialiste du cinéma Christian Dureau. En 1989, le magazine People le consacré « homme vivant le plus sexy », alors qu’il va allègrement sur ses 60 ans. Sa popularité ne sera jamais démentie : en 2013, il est élu acteur britannique préféré des Américains, dix ans après sa « retraite » au bout de 64 films.
Un dernier exil avec sa Française de femme
« En exil » en Espagne ou aux Bahamas (pour des raisons fiscales), il a vécu ces dernières années à New York avec sa deuxième femme, la portraitiste française Micheline Roquebrune, rencontrée sur les greens de golf et aussitôt épousée, en 1975.
« Comme elle ne parlait pas anglais et que je ne parlais pas français, il y avait peu de chances qu’on sombre dans des discussions ennuyeuses. C’est pourquoi on a convolé si rapidement », plaisantait Sean Connery, marié une première fois à une actrice australienne, Diane Cilento, avec laquelle il a eu un fils, Jason, né en 1963.
Annoncé comme mort dès 1993 par des agences de presses australiennes et japonaises, il a fini par rendre les armes samedi à 90 ans. Car il est vrai : « On ne vit que deux fois ».
Quand Jermaine Jackson animait les 24 H de Spa
Le 21/10/2020


Femme, enfants, gardes du corps et avocats : le frère de Michael ne se déplaçait pas seul
Bande annonce SW "The Mandalorian" saison 2 en octobre sur DISNEY +
Le 23/09/2020
The Mandalorian II : deux trailers et une date de lancement pour la saison 2 de la série Star Wars
The Mandalorian : un nouveau trailer explosif pour la saison 2 de la série Disney+
A quelques jours de la sortie du premier épisode de la saison 2 de The Mandalorian, une nouvelle bande-annonce a été dévoilée. De quoi faire monter la pression…
le 21 octobre 2020 Par David Laurent
La date sans doute la plus attendue de cette fin d’année et désolé de vous décevoir, il ne s’agit pas de Noël. Non, on parle bien du début de la saison 2 de la série Disney+ The Mandalorian. C’est le 30 octobre que l’on pourra découvrir la suite des aventures du chasseur de primes et pour continuer à faire monter la pression dans la dernière ligne droite, une nouvelle petite vidéo a été mise en ligne. Attention, résultat explosif.
Dans cette nouvelle séquence vidéo relativement courte mais pleine d’images complètement inédites jusque-là, on peut voir plusieurs scènes qui démontrent à quel point cette saison 2 de The Mandalorian devrait passer à la vitesse supérieure. Ainsi, Mando et son petit groupe passent clairement à l’offensive et surtout, on peut voir le plus célèbre chasseur de primes de la galaxie s’envoler avec son jet pack. De quoi ramener beaucoup de souvenirs de Boba Fett.
Mais, et on peut commencer à être certains qu’elle va jouer un rôle majeur, on ne voit toujours pas l’actrice Rosario Dawson, alias Ahsoka Tano. Cette invisibilité dans les images du teaser fait penser à baby Yoda. On la garde caché pour préserver l’effet de surprise… A relativiser un peu toutefois puisque Katee Sackhoff (Bo-Katan Kryze), Timothy Olyphant et Michael Biehn ne sont pas non plus encore apparus à l’écran.
Il s’agit vraisemblablement de l’ultime bande-annonce avant la diffusion du premier épisode de cette saison 2 de The Mandalorian. Mais le soin qui y est apporté, prouve à nouveau à quel point les séries Star Wars vont jouer un rôle crucial dans l’avenir de Disney+. A découvrir dans les prochaines semaines à raison d’un épisode par semaine. Et rassurez-vous, la saison 3 est déjà lancée du côté de l’écriture.
"Mando" (Pedro Pascal) et "Baby Yoda" attendent la suite de leur aventure sur Disney+Crédit : Disney+
Alors que la sortie de la saison 2 ne va plus tarder. Elle sera mise en ligne dans un peu plus d'un mois (le 30 octobre 2020 pour les premiers épisodes).
Les images dévoilées quelques jours avant la diffusion de la bande-annonce indiquaient un retour sur Tatooine. Planète phare de l'univers Star Wars, Mando devrait s'y rendre afin de protéger l'Enfant. Néanmoins, le personnage devrait se retrouver très certainement de nouveau en cavale, en témoigne notamment la course poursuite en speeder. Si cela promet une bonne dose d'action, une autre théorie suggère toutefois que l'homme sur l'engin serait en réalité Boba Fett. Une comparaison réalisée avec le jet pack et le casque du célèbre chasseur de primes indique qu'il puisse s'agir du lui. De plus, sa présence sur la planète de sable ne serait pas étonnante. S'il faudra attendre le lancement de la saison 2 dans quelques semaines pour découvrir dans quelles circonstances Fett fera son apparition, mieux vaut cependant prendre cet indice avec des pincettes.
DE NOMBREUSES PLANÈTES ET RÉGIONS INCONNUES
La bande-annonce n'a pas cessé de teaser la cavale de Bébé Yoda et de Mando. Afin d'échapper à leurs ennemis, on comprend que les deux protagonistes devront parcourir les confins de la galaxie. Cette cavale pourrait certes les emmener sur Tatooine, mais aussi sur Ilum ainsi que sur Mon Cala. Si la première est une planète de glace ayant d'abord servi de sanctuaire aux Jedi avant qu'elle ne soit transformée en Starkiller Base par les Sith, la seconde de son côté semble abriter des créatures aquatiques, tels que les Quarren. Par ailleurs, le début de la bande-annonce voyait le Razor Quest prendre la direction d'une mystérieuse Lune, Mando et l'Enfant atterrissant par la suite dans une sombre ville remplie de graffitis. Leur quête les mènera-t-elle au cœur des Régions Inconnues ? Tenteront-ils de se cacher ? Une certitude, les ennuis ne seront jamais loin de Din Djarin...
LES REFERENCES A LA SAGA STAR WARS
Le X-Wing, les Stormtroopers, les Gamorreans, les Abyssins...tous sont réunis dans la première bande-annonce de la saison 2 de The Mandalorian.
Si le premier est un vaisseau phare de la République, Mando semble voyager à ses côtés. Din Djarin aurait-il trouvé un nouvel allié ? En tout cas, les stoormtroopers de l'Empire seront là pour les freiner dans leur quête, tandis que le dernier plan lors du combat de catch fut l'occasion de retrouver les Gammoreans en plein duel, cette espèce étant connue pour avoir était au service de Jabba le Hutt. S'agissant de l'Abyssin, Gore Keresh, son espèce a pu être aperçue durant la scène de la Cantina dans Star Wars : Un Nouvel Espoir. Si la scène du fight club semble d'ailleurs rappeler cette mythique séquence, il est en tout cas certain que la saison 2 de The Mandalorian devrait nous plonger davantage dans les secrets inexplorés de la saga. De quoi offrir une nouvelle salve d'épisodes prometteuse et haletante
Retrouvez toute l'actualité française de Star Wars :
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- sur le site officiel : http://www.starwars.fr/
En attendant, l'acteur Giancarlo Esposito (Moff Gideon) tease la suite du show et commence déjà à évoquer les saisons 3 et 4 dans People Magazine. Selon lui, les nouveaux épisodes dévoileront des informations sur Baby Yoda, ses origines, son histoire, mais aussi celle de Moff Gideon et son sabre noir. L'exploration continue également et donne déjà un avant-goût de l'univers qui continuera d'être parcouru dans les futures saisons.
Sinon, The Mandalorian a reçu sept statuettes lors des Emmy Awards 2020. La série a notamment été récompensée pour les effets spéciaux de l'épisode 2, son montage, mixage sonore, sa production et le rendu visuel. Une très belle performance pour le show vedette de Disney+.
Le duo intergalactique le plus attachant du petit écran revient très bientôt. À partir du 30 octobre prochain sur Disney+, la saison 2 de The Mandalorian dévoilera son premier épisode. Une suite très attendue des aventures de "Baby Yoda" et du Mandalorien Din Djarin (Pedro Pascal) dans la galaxie lointaine entre les épisodes 6 et 7 de la saga.
Après la diffusion de la première bande-annonce, remplie d'indices plus ou moins cachés sur le synopsis de cette future saison, c'est Giancarlo Esposito (Grand Moff Gideon) qui a révélé d'autres informations dans un entretien pour le média américain People, et annoncé les saisons 3 et 4 de la série de Jon Favreau (Le Roi Lion, Iron Man).
"La prochaine saison de The Mandalorian va être très intéressante, parce que vous allez commencer à découvrir ce que signifie le pouvoir de l'Enfant et pourquoi il se nomme ainsi. Vous apprendrez aussi les origines du sabre noir que Moff Gideon possède, son rôle dans l'Histoire passée de Star Wars et comment il est lié aux autres séries comme The Clone Wars", commente ainsi l'acteur. De quoi augmenter l'impatience du public et qui nous donne l'occasion de faire le point sur tout ce que l'on sait déjà de la saison 2 de The Mandalorian. Attention, la suite contient des spoilers.
Bo-Katan Kryze, héroïne des Star Wars : The Clone Wars et Star Wars : Rebels sera incarnée par Katee Sackhoff, éternelle Kara "Starbuck" Thrace dans la série Battlestar Galactica. C'est d'ailleurs qui double l'héroïne dans les séries Star Wars : Rebels et Star Wars : The Clone Wars. Une excellente nouvelle pour les fans de la galaxie lointaine. Elle est originaire de la planète Mandalore (comme "Mando"), militaire haut gradée, spécialiste des combats au blaster. Bo-Katan Kryz est aussi liée au Dark Saber, la lame noire que vous avez pu voir dans les mains de Moff Gideon (Giancarlo Esposito) dans l'épisode final de The Mandalorian. Dans Star Wars : Rebels que Bo-Katan reçoit la lame noire et devient ainsi la cheffe des Mandalores. Avec ce symbole elle espère unir les clans jadis ennemis pour ramener la paix sur la planète. "J'accepte cette épée pour ma soeur, pour mon clan et pour tous les guerriers", déclare Bo-Katan.
De nouvelles références à la saga
Retour sur Tatooine, apparition des Jedi, vols de X-Wings et retrouvailles avec les Hommes de sables... cette saison 2 promet de nouveau de raviver la nostalgie des fans. C'est d'ailleurs l'un des ingrédients du succès de The Mandalorian : faire plaisir aux fans des épisodes 4,5 et 6, tout en ajoutant de nouveaux éléments dans cet univers déjà bien connu.
Le retour de Boba Fett ?
C'est une rumeur de fans qui a fait son chemin sur "les Internets". Boba Fett, le fils de Jango Fett, dont l'ADN a été utilisé par les scientifiques de la planète Kamino pour créer l'armée de clones, ferait une ou des apparitions dans The Mandalorian. Selon le média américain Inverse, c'est Temuera Morrison, qui incarnait Jango Fett dans l'épisode 2 de la saga Star Wars, qui se glissera sous le costume de Boba Fett. Si la rumeur est vraie, cela veut dire que Boba a réussi (on ignore encore comment) à s'extirper du monstre sable de l'épisode 6, où il tombe lorsque Luke, Leia et Han s'échappent du vaisseau de Jabba le Hutt.


Les aventures du Jeune Indiana Jones et Indiana Jones 5 ?
Le 18/09/2020
En novembre 2018 je vous annonçais la préparation du 5ème volet de Indiana Jones

Mais il s'est passé beaucoup de choses depuis cette date puisque le projet a été repoussé à plusieures reprises et a faillit ne pas voir le jour.
Indiana Jones 5 fait toujours partie des projets de Disney pour l’avenir, même si, l'année 2020, avec la pandémie de Covid a presque ralenti la production cinématographique.
Bien sûr, la grande nouvelle révélée en début d'année était que Steven Spielberg n’allait plus diriger le film. James Mangold (Logan) lui avait succèdé, faisant du cinquième film de la série le premier à être réalisé par quelqu’un d’autre que The Beard (qui est toujours producteur du projet).
La nouvelle que le scénariste David Koepp avait également quitté la production pour la deuxième fois était moins éclatante mais tout de même remarquable. Koepp, qui a écrit en 2008 Indiana Jones et le royaume du crâne de cristal, est venu à bord Indiana Jones 5 en 2016 lors de sa première annonce officielle, pour être remplacé en juin 2018 par Jonathan Kasdan. Mais Koepp a dit en septembre 2019 qu’il travaillait à nouveau sur le film, avant de partir – probablement pour de bon cette fois – lorsque Mangold a succédé à Spielberg.

«J’ai essayé quelques versions différentes avec Steven et elles avaient toutes de bonnes choses à leur sujet et elles avaient toutes des choses qui ne fonctionnaient pas, ce qui arrive», dit-il. «Mais c’était juste très difficile de rassembler tout le monde et de réunir tous les éléments – Steven, Harrison (Ford), le scénario et Disney. Et ce n’a pas été le cas. »
Tout d'abord retour sur une série télévisée qui fut diffusée pour la première fois par la chaîne ABC le 4 mars 1992 avec le premier épisode,
Les Aventures du Jeune Indiana Jones
Dans la lignée du prologue de La Dernière Croisade dans lequel on pouvait voir River Phoenix interpréter un Indiana Jones adolescent, George Lucas eut l’idée de créer une série télévisée à visée éducative mettant en scène le plus célèbre des archéologues.




C’est ainsi que naquirent Les Aventures du Jeune Indiana Jones ! Située entre 1908 et 1920, cette série mettait en scène trois acteurs différents :
le jeune Corey Carrier le temps de sept épisodes établis en 1908-1909 ;
Sean Patrick Flanery pour la majorité de la série, incarnant un Indiana Jones adolescent dans les années 1916-1920 ;
et George Hall incarnant un Indiana Jones âgé de 93 ans et relatant ses aventures passées durant l’ensemble des trois saisons portées à l’écran.

Corey Carrier, Sean Patrick Flanery et George Hall
Coproduite par Lucasfilms et la branche télévisée de Paramount Pictures, cette série visait à confronter l’archéologue à toute une quantité de personnages illustres et célèbres. Comme l’exprimera plus tard Frank Darabont alors scénariste sur la série : « [George Lucas] voulait dire aux gens qui étaient Albert Schweitzer ou Pancho Villa, des choses qu’on a tendance à oublier dans notre société.
Pour atteindre son objectif, George Lucas réunit une équipe de scénaristes parmi lesquels on trouvait notamment le précité Frank Darabont qui réalisera plus tard les somptueux Les Évadés (1994) et La Ligne verte (1999), avant de s’attaquer à la première saison de The Walking Dead (2010). Ou encore, Jonathan Hensleigh qui, quant à lui, participera par la suite aux scénarios de Une journée en enfer (1995), Jumanji (1995) et Armageddon (1998).
Carrie Fisher – la princesse Leia de Star Wars – elle-même livrera un scénario pour l’épisode « Paris, October 1916 » ! Suite à la publication de son autobiographie Postcards From The Edge (1987) et à l’adaptation cinématographique de celle-ci en 1990, Fisher désirait poursuivre l’expérience scénaristique. George Lucas lui demanda donc de scénariser un épisode.
L’année suivante, l’actrice et scénariste déclara au magazine Star Wars Insider : « Il m’a demandé de faire un épisode et c’était très, très ennuyeux, mais également très, très drôle. On se hurlait dessus. On se disputait pour les scènes d’amour. Nous ne pouvions pas être plus en désaccord – dans aucun monde que ce soit – concernant les scènes d’amour. Nous avons eu des heures entières de “Pourquoi tu ne dirais pas ça ? Moi je parle comme ça”, me disait-il. Je ne crois pas ! Et si on le laisse parler comme ça c’est parce que c’est George Lucas et qu’on le laisse s’en tirer ».
Au final et comme souvent, George Lucas parvint à imposer sa vision : « Il a gagné. Il m’a laissé imposer ma vision durant l’ébauche écrite, puis a changé les choses au moment du tournage. Ça m’a rendue dingue ! ».
Lucas chapeautait en réalité l’intégralité de la série, que ce soit en apportant un cadre bien établi ou tout simplement une ligne directrice du genre : « Indy a neuf ans et rencontre Tolstoï »[3]. Néanmoins, avec le temps, les scénarios émergèrent davantage de l’équipe de scénaristes, dans un travail de réflexion commune.
Mais à côté de scénaristes de renom, Les Aventures du Jeune Indiana Jones bénéficieront également de cinéastes prometteurs, comme Mike Newell qui réalisera les épisodes « Florence, May 1908 » et « Istanbul, September 1918 » avant de s’attaquer à Harry Potter et la Coupe de Feu douze ans plus tard. Joe Johnston lui-même, réalisateur de Chérie j’ai rétréci les gosses (1989), Jumanji (1995), Jurassic Park III (2001) et Captain America : The First Avenger (2011) donnera vie au segment « Princeton, February 1916 ». Sans compter qu’il n’en était pas à son coup d’essai sur la licence puisqu’il participa déjà aux Aventuriers de l’Arche Perdue (1981) en tant que directeur artistique !
Mais le plus étonnant reste encore le regretté Terry Jones, membre des Monty Python, qui réalisa l’épisode « Barcelona, May 1917 » dans lequel Indiana Jones rencontrera Pablo Picasso.
Côté distribution, Les Aventures du Jeune Indiana Jones comporte quelques grands noms : Timothy Spall, Catherine Zeta-Jones, Bob Peck, Jean-Pierre Cassel, Keith David, Isaach de Bankolé, Christopher Lee, ou encore Jeffrey Wright dans le rôle de Sidney Bechet et Max von Sydow en Sigmund Freud. On verra même Terry Jones faire une apparition dans l’épisode qu’il réalisa, et Daniel Craig dans l’un de ses premiers rôles.
Néanmoins, le plus amusant reste encore la présence au casting du chanteur Francis Lalanne qui fera une apparition en soldat français dans un épisode situé à Verdun en 1916. Dans le même ordre d’idées, on trouve également au casting l’acteur Paul Freeman qui interprétait Belloq dans les Aventuriers de l’Arche Perdue et apparaîtra ici dans un tout autre rôle à deux reprises.

Mais ce casting comportait surtout un acteur belge en la présence de Ronny Coutteure, grand amateur de bière et biérologue (ou « zythologue ») aujourd’hui disparu. Coutteure jouera ainsi le rôle de Rémy Baudouin, le meilleur ami d’Indiana Jones apparaissant dans neuf des vingt-huit épisodes de la série. Celui-ci est donc l’un des acteurs les plus présents au casting, juste derrière Sean Patrick Flanery (Indy à 20 ans) et George Hall (Indy à 93 ans).
Un succès mitigé…
La série fut acceptée par la chaîne ABC qui diffusa le premier épisode le 4 mars 1992. Cependant, effrayée par les faibles audiences, elle retira celle-ci de ses grilles après seulement six épisodes. Il faut bien avouer que les premières aventures mettant en scène Corey Carrier (Indy enfant) manquaient cruellement de rythme, tandis que le commentaire de George Hall alourdissait les intrigues : pour l’anecdote, les scènes de ce dernier furent entièrement coupées au montage pour la réédition dvd en 2008, tandis que la série sera remontée dans l’ordre chronologique.
Finalement, la chaîne américaine se décida à reprogrammer le show et même à produire une deuxième saison. Le 21 septembre 1992 fut donc diffusé l’épisode « Austria, March 1917 » inaugurant ce second volet des aventures du Jeune Indiana Jones. Mais le succès n’étant toujours pas au rendez-vous, ABC déprogramma tout simplement la série tandis que quatre épisodes devaient encore être diffusés. C’est finalement Family Channel qui récupéra la licence et produisit une troisième et dernière saison.
Les audiences n’étant finalement pas remontées, Les Aventures du Jeunes Indiana Jones s’arrêtèrent après vingt-huit épisodes.
Pourtant, malgré ce manque de succès auprès de public, il s’agit d’une production télévisuelle de très grande qualité qui aura participé à l’essor des effets spéciaux sur le petit écran, ceux-ci ayant notamment été utilisés pour agrandir des immeubles, des armées ou encore des foules.
Plus encore, celle-ci disposait d’intrigues riches et de protagonistes hauts en couleur transportant le spectateur à travers l’histoire. Parmi une centaine de personnages illustres apparus à l’écran, on citera par exemple Al Capone et Elliot Ness, Albert Schweitzer, Bram Stoker, Charles de Gaulle, Erich von Stroheim, Ernest Hemingway, l’archiduc François-Ferdinand d’Autriche, Franz Kafka, George Gershwin, Gertrude Bell, Hô Chi Minh, Howard Carter, Irving Berlin, John Ford, Léon Tolstoï, Louis Armstrong, Norman Rockwell, Pablo Picasso, Pancho Villa, Sidney Bechet, Sigmund Freud, Theodore Roosevelt, Thomas Edison, Lénine, William Butler Yeats, Winston Churchill ou encore Lawrence d’Arabie !
La série ira jusqu’à faire du compositeur italien Giacomo Puccini un courtisan d’Anna Jones, la mère du héros, tandis que l’espionne Mata Hari fera de ce dernier un homme…
Au final, la série aura filmé dans plus de vingt-cinq pays et gagné dix Emmy Awards, tout en ajoutant trente autres nominations à son palmarès. Elle sera encore nominée en 1994 à la cérémonie des Golden globes dans la catégorie « Best Television Drama Series ».

Et Harrison Ford là-dedans ?
Au-delà du côté trop historique qui aura pu rebuter plus d’un spectateur, le gros défaut des Aventures du Jeune Indiana Jones était finalement de n’être pas porté par Harrison Ford. Si Sean Patrick Flanery fit de son mieux pour relever le show, son relatif manque d’expérience ne lui permit pas de soutenir l’édifice. Par la suite, à l’exception de quelques rôles notables comme dans le magnifique Powder (Victor Salva, 1995), les tarantinesques Boondock Saints (Troy Duffy, 1999 et 2009), ou d’une apparition dans le clip Howlin’ for You des Black Keys, Flanery ne parviendra pas à s’imposer à Hollywood.
Mais tandis que les audiences de la série étaient en baisse, George Lucas contacta Harrison Ford afin de lui demander d’apparaître dans la série en Indiana Jones quinquagénaire, avec l’espoir de redresser la situation.
L’acteur était à l’époque en pleine préparation pour Le Fugitif (Andrew Davis, 1993) et s’était donc laissé pousser la barbe afin d’incarner le Docteur Richard Kimble. C’est pourquoi Indiana Jones est barbu dans cette apparition. Au-delà de cela, Ford avait mis une condition à sa participation à la série : que son segment soit filmé à Jackson Hole (Wyoming) non loin de son ranch. Ainsi, la séquence filmée en décembre 1992 fut bouclée en un seul jour de tournage pour une diffusion qui prit place le 13 mars 1993.

Par la suite, fidèle à sa retenue au cours des interviews, Ford déclarera : « J’aime beaucoup Les Aventures du Jeune Indiana Jones, donc je suis heureux d’avoir pu faire partie de l’aventure »…
Notons que pour la version française, Claude Giraud viendra de nouveau doubler Harrison Ford, comme ce fut le cas dans Les Aventuriers de l’Arche Perdue.

Intitulé « Mystery of the Blues », l’épisode s’ouvrait sur une poursuite en voiture dans laquelle Indiana Jones (Harrison Ford) et son ami Greycloud étaient poursuivi par des hommes armés tentant de s’approprier une relique sacrée indienne. Après avoir trouvé refuge dans une cabane abandonnée, Jones découvrira un saxophone l’amenant à se remémorer son passé. Suite à ce prologue, le spectateur sera transporté en 1920, à l’époque de la prohibition et des speakeasies.

Passionné de jazz, Indy (Sean Patrick Flanery) admire le groupe de Sidney Bechet durant ses pauses de serveur au Colosimo’s Cafe de Chicago (du nom du mafieux Jim Colosimo). N’hésitant pas à s’échapper la nuit du campus de l’université avec son ami Eliot Ness pour se rendre dans les clubs de musique, Jones perdra la face en cherchant à réaliser un solo de saxophone sur scène. Compatissant, Sidney Bechet prendra l’apprenti-musicien en main afin de lui enseigner l’essence du jazz. Ce faisant, Indiana Jones découvrira l’autre côté de la barrière raciale et le sort réservé aux afro-américains.
Mais lorsque Big Jim Colosimo sera assassiné devant son restaurant, Jones et Eliot Ness devront mener l’enquête, aidés par leur ami Ernest Hemingway ! Les trois enquêteurs se heurteront ainsi à l’univers de la prohibition en affrontant Johnny Torio et un certain Alphonse Capone…
Après ce long flash-back plongeant le spectateur dans cette période rythmée de l’histoire des États-Unis, le récit reviendra dans le Wyoming, tandis qu’Indiana Jones (Harrison Ford) et Greycloud seront rattrapés par leurs poursuivants. Alors que ces derniers quitteront le chalet en possession de la relique indienne, Jones soufflera dans son saxophone pour faire s’effondrer la neige du toit, ensevelissant ainsi ses assaillants avant de récupérer la relique et de fuir vers d’autres aventures !

Notons pour l’anecdote que si Harrison Ford se substitua à George Hall dans la version américaine et francophone, les Anglais conserveront les prologues de ce dernier pour la diffusion sur leur territoire. Ainsi, pour le marché britannique, les flash-backs seront toujours amenés par l’Indiana Jones nonagénaire racontant la prohibition à son petit-fils Spike.
En somme, si ces segments ne constituent qu’un total de cinq minutes, ils offrent une autre approche originale du personnage d’Indiana Jones. De quoi patienter un peu en attendant qu’Harrison Ford reprenne du service !
Ci-dessous l'extrait de cet épisode avec Harrison Ford
Alors que la chaîne M6 diffuse l'intégralité des 4 épisodes de la saga Indiana Jones, depuis le mercredi 26 août, à 21h05,




une question est sur toutes les lèvres des fans de l'inoubliable archéologue campé au cinéma par Harrison Ford depuis 1981.
A quoi va bien pouvoir ressembler le cinquième volet promis de longue date, mais reporté ou retardé depuis des années?
Et tous ceux qui gardent un souvenir ému d'Indiana Jones, chapeau sur la tête et fouet sifflant à la main, découvrant de mythiques trésors sur l'inoubliable musique de John Williams, sont en droit d'émettre de sérieux doutes quant à la forme que prendra le projet, initié pourtant depuis 2015. La faute à un quatrième volet, «Le Royaume du crâne de cristal», qui avait largement déçu lors de sa sortie en 2008, malgré la présence de Spielberg derrière la caméra, avec un scénario et un rythme qui n'offraient aucun second souffle à la saga. Mais les dernières nouvelles semblent enfin apporter quelques raisons de croire à la réussite du tournage, qui pourrait raviver le genre du film d'aventure sur grand écran. Voici les principales infos à retenir concernant le cinquième volet d'Indiana Jones.

HARRISON FORD TIENDRA BIEN LE RÔLE PRINCIPAL
On avait eu droit à la découverte du fils caché (joué par Shia LaBeouf) d'Indiana dans l'épisode 4 "Le crâne de cristal", ce que les spectateurs avaient pu interpréter comme un passage de témoin, alors qu'Harrison Ford était âgé à l'époque de 66 ans. Mais à force d'entraînement, la star avait pu effectuer lui-même ses cascades.
Après l'annonce d'un cinquième volet, les rumeurs reprenaient sur le nom de l'acteur qui remplacerait le "Ian Solo" archéologue. Certains, comme le youtubeur Shamook, imaginaient Chris Pratt se glisser dans le rôle, après un montage très convaincant...
Jusqu'à ce qu'Harrison Ford lui-même ne démente la rumeur, expliquant à la télévision américaine que "Personne d'autre ne peut être Indiana Jones. Vous ne comprenez pas ? Quand je serai mort, il sera mort !" Et c'est bien lui qui aura pour la cinquième fois la lourde tâche de résoudre les énigmes et désamorcer les pièges qui ne manqueront pas de se glisser en travers de sa route.
On peut bien entendu s'interroger sur le potentiel athlétique de celui qui frôle les 80 ans, mais les effets spéciaux ont désormais la capacité de faire illusion en toute situation, demandez donc à James Dean dont on attend toujours la sortie du prochain film.
Et Harrison Ford pourra ainsi continuer la revisite des grands films de sa carrière, à l'image du reboot de Blade Runner, ou encore ses apparitions dans la dernière trilogie Star Wars. L'acteur iconique semble en tout cas beaucoup plus motivé à l'idée de retrouver son personnage d'Indy que celui du contrebandier Ian Solo, pour le destin funeste qu'on lui connaît.
Son principal souci reste donc de ne pas décevoir les fans, conscient des succès mitigés dès que l'on tente de redonner vie à une ancienne franchise jusqu'alors réussie. Au printemps dernier, il s'est exprimé sur sa motivation : "Quand nous avons la possibilité d'en faire un autre c'est parce que les gens apprécient (la saga Indiana Jones, ndlr). Je me dois de faire en sorte que nos efforts soient aussi ambitieux que lorsque nous avons commencé. Vous devez avoir le sens des responsabilités envers vos clients», expliquait-il ainsi en février, en pleine promo pour « L'Appel de la forêt».

Avant de prendre les films Marvel pour exemple quelque temps plus tard : "Je ne veux pas vraiment leur donner ce qu'ils veulent voir, je veux leur donner quelque chose qu'ils ne peuvent pas prévoir. Ils sont habitués à un certain degré de déception quand vous revisitez. Les films Marvel se sont certainement imposés comme un exemple spectaculaire de succès qui marche dans l'autre sens. Ils ont tout défoncé ! Eh bien, on ne va pas faire un autre film Indiana Jones sauf si on défonce tout. On veut qu'il soit le meilleur. On a quelques problèmes de planning et quelques trucs d'écritures à faire, mais on est déterminés à le faire correctement avant qu'il soit réalisé".




LE FILM NE SORTIRA PAS AVANT 2022
Steven Spielberg annonçait se pencher sur le projet dès 2015, confirmé par la production l'année suivante. Ensuite arrivait une période indécise, entre changement d'équipes de scénaristes et report de la date de mise en tournage. Il faut dire que Disney s'arrache les cheveux pour construire son planning très serré de sorties, entre les films Marvel, les productions Lucasfilm, et les films maisons. Très impactée par le coronavirus, à l'image du film Mulan qui sera finalement disponible sur la plate-forme Disney + et non pas au cinéma, la firme se doit de revoir l'intégralité de son agenda de sorties.
A l'origine, la sortie était prévue pour l'été 2019. Puis l'annonce d'un tournage débutant en avril 2019 envoyait le film en salle, au mieux, le 8 juillet 2020. En mai de l'année dernière, ce sont des problèmes de scénario qui repoussaient une fois de plus la sortie, alors fixée au 7 juillet 2021. Des volte-face scénaristiques qui semblent avoir trouvé leur dénouement il y a peu, le producteur historique de la franchise Franck Marshall indiquant en mai dernier que le film était enfin entré en phase...d'écriture, tel qu'il l'indiquait au site Coolider.
Crise du coronavirus oblige, le scénario doit en plus s'adapter lui aussi aux différentes contraintes qui pèsent désormais sur les studios lors de l'organisation des scènes, ce qui ne peut que ralentir la durée des tournages. Les scènes d'action ou de baisers devront ainsi être réduites au minimum : "Notre priorité est la sécurité de tout le monde, des acteurs, de l'équipe, de tout le monde. Nous examinons donc les directives dont nous prenons connaissance, des experts de santé, des studios et des différents secteurs de l'industrie, nous allons essayer de tout appliquer, pour travailler sans la moindre prise de risque. Cela va ralentir les choses, mais nous faisons au mieux pour nous adapter. Il n’y aura pas beaucoup de scènes de foule, par exemple ", précisait ainsi Franck Marshall.
Avec toutefois une confirmation de la nouvelle date officielle de sortie, fixée pour l'instant au 29 juillet 2022.
JAMES MANGOLD RÉALISERA LE FILM

Le réalisateur James Mangold
Alors que Steven Spielberg, le réalisateur star des années 1980 et 1990 qui a donné ses lettres de noblesse aux films d'aventure à la sauce hollywoodienne, s'était mis sur les rangs et avait lui-même annoncé la renaissance de la franchise en 2015, les aléas du projet l'ont fait changer d'avis. Peut-être que le succès très relatif du quatrième chapitre, sorti en 2008 après près de 20 ans de pause et qui avait dérouté les fans, y est aussi pour quelque chose. Le réalisateur des «Dents de la mer», qui restera toutefois producteur exécutif sur le film, avait diplomatiquement expliqué en février dernier son retrait du projet par sa volonté de transmettre "le fouet d'Indy à une nouvelle génération afin qu'elle apporte son point de vue à l'histoire", selon le magazine Variety. Son grand projet d'adaptation au cinéma de West Side Story, prévu pour décembre 2020, l'a sans doute aussi accaparé.
C'est donc James Mangold qui hérite de la réalisation du film, avec la volonté affichée de respecter le passé cinématographique du héros iconique tout en y insufflant une dose de nouveauté. Suite à l'annonce de son arrivée, il avait livré au site ComicBook.com sa vision du prochain opus et du travail à faire pour aborder une saga déjà culte :
"Je pense que le plus important est, à une époque où les franchises sont devenues une marchandise, de servir à nouveau la même chose. Cela signifie que le public souhaite avoir de nouveau la même sensation que la première fois".
"Il faut donc pousser vers un nouvel endroit, tout en se rappelant les raisons essentielles pour lesquelles tout le monde a apprécié." Le pedigree du cinéaste a en tout cas de quoi rassurer, entre «Le Mans 66» pour le rythme du film et «Logan» pour les scènes d'action et le respect de l'esprit d'une franchise, et surtout les aventures d'un héros, ici Wolverine, au crépuscule de son histoire.
Frank Marshall, producteur de la franchise d'Indiana Jones, a par ailleurs justifié le choix de Mangold par "son amour de la franchise". "C'est un merveilleux cinéaste. Je pense qu'il a aussi une relation avec Harrison. C'était le bon moment pour réunir les bonnes pièces" a-t-il expliqué au site Collider.
UN SCRIPT EN QUÊTE D'AUTEUR
A qui revient la lourde tâche de redonner vie au plus célèbre archéologue du cinéma, en réussissant le tour de force de conjuguer clins d'oeil aux spectateurs d'origine, nouveau récit adapté aux goûts du jour, et péripéties qui pourraient convenir à un acteur octogénaire ? Visiblement, le cahier des charges devait être particulièrement lourd, puisque les désistements et remplacements se sont multipliés, autant que les revirements de scénario. C'est d'abord un fidèle de Steven Spielberg, David Koepp, qui était adossé au projet. Celui qui a oeuvré sur la franchise Jurassic Park avait déjà travaillé à l'écriture du 4eme volet d'Indiana Jones, Le crâne de cristal (pas forcément une bonne nouvelle pour les fans de la saga).
Puis les noms de Jonathan Kasdan (le fils de Lawrence Kasdan, scénariste du premier opus, Les aventuriers de l'Arche perdue) et Dan Fogelman étaient annoncé, chacun apportant sa propre version du script. Repoussant l'idée d'une sortie en 2019, une nouvelle volte-face avait lieu. David Koepp revenait dans le circuit, pour améliorer ou réviser les versions proposées. Mais patatra, la nouvelle du retrait de Spielberg en février de la réalisation le poussait à passer la main, comme il l'indiquait au site Collider : «Quand James Mangold est arrivé… il méritait d’avoir sa chance. J’ai écrit plusieurs versions avec Steven, donc quand il a quitté le projet, c’était le bon moment pour laisser Jim développer son point de vue et le laisser lui ou son équipe écrire ce scénario». L'écriture de ce qui devrait enfin être la version définitive n'a pour l'heure commencé qu'en mai dernier.
LE RETOUR À UN SCÉNARIO CLASSIQUE ?
Beaucoup d'inconnues et de revirements, qui laissent peu de place à la question centrale concernant cette franchise : à quel mystère va bien pouvoir être confronté cette fois Harrison Ford ? Plusieurs infos avaient pu fuiter concernant les scripts précédents et, a priori, non retenus. Selon les informations de Making Star Wars, la version de Jonathan Kasdan, mise de côté depuis, explorait l'énigme du «train d'or de Walbrzych », à savoir le ou les trains nazis transportant l'or volé aux juifs, et dont l'un aurait mystérieusement disparu. Du côté de Dan Fogelman, lui aussi sorti de l'équipe, on retrouvait les ingrédients qui avaient fait le succès des précédents opus, à savoir la quête d'un artefact légendaire qui offrirait d'incroyables pouvoirs à celui qui pourrait l'utiliser.
Alors que les trois premiers volets avaient été conçus comme des hommages aux films d'aventure des années 1930, George Lucas, le père d'Indy avec Spielberg, avait expliqué avoir voulu pasticher l'esprit des films de soucoupe volante des années 1950, entre référence au bloc soviétique et peur des extraterrestres, pour le quatrième opus. Une idée qui, malgré son accord, n'avait pas séduit Spielberg, et les spectateurs non plus.

De droite. à gauche. : Indy, sa femme, le professeur Oxley et le fils de l'archéologue, aussi dubitatifs que les spectateurs dans ce 4eme opus.
Autre donnée à prendre en compte, si la vision chronologique de la saga est poursuivie, il faudra qu'Indy prenne corps dans les années 1950, voir 1960, après l'incursion dans la guerre froide de l'opus 4. Pas sûr que ce choix soit le plus séduisant pour les spectateurs, pour qui Indy reste surtout associé au charme rétro des années d'avant guerre.
Mais comme ont su si efficacement le montrer les studios Disney (propiétaires de LucasFilm depuis 2012, et donc de la franchise Indiana Jones) en ce qui concerne la saga Star Wars, la liquidation de l'héritage d'une franchise ne leur fait pas peur. Tuer les héros principaux (dont un certain Ian Solo), ne pas tenir compte d'un épisode (le 8eme dans Star Wars), ou creuser un arc narratif ancien ou à peine évoqué : rien n'arrête plus le mastodonte aux grandes oreilles.

Le 14/09/2020
RÉGION 15/04/2020
Claude Barzotti au festival virtuel

Claude Barzotti chantera pour Jurbise-Solidaire.Denis Tombal
Le festival virtuel de Jurbise se poursuit avec des lives qui ont lieu chaque soir dès 19h. Le 2 avril dernier, la commune lancait son premier festival virtuel sur la plateforme de solidarité qu’elle a créée «Jurbise-Solidaire». Voici la suite du programme.
Mercredi 15 avril – Valentine Brognion
Régionale de l’étape puisqu’elle est originaire de Lens, Valentine Brognion a ému toute la Belgique à travers ses prestations dans l’émission « The Voice Belgique ». Au point de remporter sans aucune contestation l’édition 2018. Un an plus tard, Valentine nous est revenue avec un titre composé et co-écrit par son ex-coach Matthew Irons. « Sans disparaître. » Relativement discrète sur les réseaux sociaux, Valentine a malgré tout accepté de relever pour notre plus grand plaisir !
Jeudi 16 avril – LE LOUP
LE LOUP, alias Joke Leloux, s’est également fait connaître dans l’émission « The Voice Belgique » où elle a effectué un parcours remarqué. La Baudouroise propose un répertoire électro-pop mélodique aux sonorités léchées et rythmes soutenus. Toujours intenses, les atmosphères sont tantôt légères et aériennes, tantôt profondes et empreintes de romantisme élégant.
Vendredi 17 avril – Milisax
De formation classique, Milisax est une saxophoniste performer française. Depuis plusieurs années, les directeurs de nombreux clubs dans le monde entier font appel à Milisax pour leurs soirées. La renommée de la saxophoniste grandissant, Milisax est régulièrement invitée à jouer pour le groupe Buddhabar (Paris, Marrakech …) Elle a joué avec de prestigieux artistes tel que Manu DiBango, Natasha-St-Pier ou des Dj’s internationaux comme Morgan Nagoya, Ravin, Sen Etan,…
Samedi 18 avril – Julien Toussaint
Photographe de talent et originaire de Jurbise, Julien Toussaint est également un excellent manieur de sons. On monte le son avec ce fan d’électro !
Dimanche 19 avril - Zumba Sofy
Un peu de sport pour évacuer les excès du week-end. Zumba Sofy (Sophie) donne des cours de zumba fitness à l’école d’Herchies et de Masnuy. Ce dimanche, c’est virtuellement qu’elle donnera ses cours, pour petits et grands.
Lundi 20 avril – Alain Paradis
Alain Paradis fait partie d’une formation musicale, « Il était une fois Johnny », qui retrace, en spectacle concert, la carrière de Johnny Hallyday. Suite au confinement, il publie chaque soir à 18h, un direct live sur la page Facebook (il était une fois Johnny) du groupe. Cette fois-ci, il nous fera l’honneur de rendre hommage à son chanteur préféré dans le groupe Jurbise-Solidaire.
Mardi 21 avril – Zelda Veugeulen
Musicienne professionnelle, Zelda nous proposera un set de guitare/voix de ses chansons de style ballade/folk américain. Originaire de Mons, elle est professeure de chant à l'école de musique de Jurbise.
Mercredi 22 avril - Djtoffd
Christopher Dhainaut alias « Dj Toffd » devait se produire lors de la soirée Retro Ixxel -Mar5’s Birthday à la salle Jacques Galant. Cette soirée, qui a dû être annulée, devait avoir lieu le 30 avril prochain. Pour ne pas perdre contact avec son public, Christopher nous proposera un live dans le groupe Jurbise-Solidaire.
Jeudi 23 avril - Clément Roger
Clément est un artiste montois de 23 ans. Guitariste et partagé entre compositions, reprise et improvisation, Clément joue de tout, tout le temps, depuis sa plus tendre enfance.
Vendredi 24 avril – Claude Barzotti
Claude Barzotti, de son vrai nom Francesco Barzotti, a déjà plus de 50 ans de carrière au compteur. Il connaît son apogée dans les années 80 avec notamment son titre « Le Rital », un vrai classique. Son parcours l’a également mené dans de nombreux pays, au point d’être reconnu partout en francophonie.
En 2020, Claude Barzotti devait participer à la tournée Age tendre, la tournée des idoles, avec d'autres chanteurs comme Michèle Torr et Herbert Léonard. II planche également sur un nouvel album.
Samedi 25 avril – Ludovic Lejeune
Habitant d’Erbisoeul, Ludovic Lejeune est guitariste. Attiré par l’idée du festival, il a souhaité apporter sa contribution en proposant un répertoire plutôt rock avec quelques incursions en français.




























14Et si tu n'existais pas (À toi, Joe Dassin)Camélia Jordana 03:35