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Le musée du slip s’installe à Lessines

Le 25/05/2021 0

Dans Articles de presse

 

Le musée du slip s’installe à Lessines

Publié le 24/04/2021 

La capitale 24 avril 2021

S’il était encore vivant, René Magritte aurait probablement souri à l’idée que sa ville natale accueille un musée du slip. Et il a fallu un gars comme Lou Deprijck qui se décrit lui-même comme « un élève du Pop Art », un mouvement dérivé du surréalisme, pour que l’idée se concrétise.

L’auteur de « ça plane pour moi » a racheté il y a trois ans et demi les 101 slips de Jan Bucquoy, le cinéaste surréaliste, qui avait ouvert un musée à Bruxelles.

« Il m’a un jour appelé pour me dire qu’il n’avait plus de place », raconte Lou. « J’ai tout ramené dans ma camionnette ». Les slips bruxellois sont des réalisations originales où l’on voit, par exemple, les portraits du roi Albert, de la reine Paola ou encore de Bart De Wever, rouge à lèvres pétant et slip sur la tête, pas les leurs évidemment. Une œuvre frondeuse à l’image du réalisateur de « la Vie sexuelle des Belges ».

Depardieu, Reynders…

 

Lou Deprijck apporte sa touche personnelle avec des slips et des caleçons que lui ont donnés des personnalités artistiques mais aussi politiques. Il a ainsi le slip de Gérard Depardieu, de Claude Barzotti, de Brigitte Lahaie (avec une dédicace), etc. Mais aussi celui de Didier Reynders.

« Sophie Wilmès m’a promis le sien, mais un exemplaire dessiné », précise le chanteur. Jean-Luc Crucke et Georges-Louis Bouchez sont sur la liste. Cela fait beaucoup de slips bleus, mais Lou Deprijck est issue d’une vieille famille libérale. Il a été échevin et est toujours conseiller communal MR.

Mais il annonce son retrait de la vie politique locale car il estime que Lessines ne profite pas assez de la notoriété que pourrait lui apporter René Magritte. Il a d’ailleurs financé lui-même (32.000 euros) la statue du peintre qui trône sur la place de Lessines. « Je n’ai pas eu une aide de la Ville, rien », déplore-t-il.

Même chose, fait-il remarquer, pour son musée du slip qui prend place dans une ancienne bijouterie juste en face de l’hôtel de ville. Il sera ouvert tous les dimanches matins dès la fin du mois de mai. Lou l’enrichit de ses photos dédicacées comme celle de Sharon Stone, Anthony Perkins, etc.

Une pièce sera consacrée aux Bananas, ses ex-choristes et une autre à ses potes du Grand Cactus.

 

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