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Articles de presse

  • La Capitale SUD PRESSE Belgique

    Ne vous inquiétez pas il va bien photo récente sur le site officiel de Christian Delagrange Claude 22 juillet 2021

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    MAGAZINE    24/07/2021

    CLAUDE  BARZOTTI 

    Claude spresse

    Claude Barzotti, qui vient de fêter ses 68 ans, traverse une période difficile. Selon les informations de Télé-Loisirs, l’artiste italo-belge a dû subir une nouvelle opération chirurgicale au niveau du pancréas. Atteint d'une pancréatite, il doit désormais se ménager. Il avait avoué avoir sombré dans l'alcoolisme, pouvant boire « jusqu'à sept bouteilles de whisky par jour ».

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    Télé-Loisirs .fr

     

    Claude Barzotti opéré du pancréas : les dernières nouvelles du chanteur

    Le 23/07/2021  par Corinne Calmet

    Joyeux anniversaire ! Actuellement en convalescence, le chanteur Claude Barzotti, 68 ans ce vendredi 23 juillet, devrait faire une apparition publique en Belgique début août...

    Claude Barzotti, chanteur italo-belge, fête aujourd'hui ses 68 printemps. Mais les agapes devraient être raisonnables autour du gâteau et des bougies... L'artiste a en effet été opéré récemment du pancréas et doit désormais se ménager. On l'imagine toutefois impatient de retrouver ses nombreux fans. Ce sera d'ailleurs le cas le 1er août à Uccle en Belgique dans le cadre du 16ème Tennis Allan Sport - Télévie, évènement pour la bonne cause. En novembre 2022, il sera également aux côtés de Frank Michael à Colfontaine en Belgique. Bien évidemment, si Claude Barzotti a repris des forces.

    Claude Barzotti buvait jusqu'à 7 bouteilles d'alcool par jour

    A l'automne dernier, dans une interview accordée à France Dimanche, Claude Barzotti, alors gravement malade, avait donné quelques nouvelles alarmistes. Il avait avoué avoir sombré dans l'alcool, allant jusqu'à boire "jusqu'à 7 bouteilles de whisky par jour". Avant d'ajouter quelques détails : "Je ne tiens même plus debout [...] Je suis gravement malade. Je souffre actuellement d'une terrible pancréatite qui m'oblige à me rendre tous les jours à l'hôpital. Et parfois, à y séjourner plusieurs nuits de suite. En fait ça fait plus d'un an que j'y passe tout mon temps pour des problèmes liés également au foie, à l'estomac et au coeur. Pour mes problèmes d'alcool". Claude Barzotti avait déjà évoqué cette addiction, avouant qu'il n'en "avait pas fini avec ses vieux démons".

    Claude Barzotti : une convalescence de quelques mois avant de pouvoir remonter sur scène

    Atteint d'une pancréatite, l'artiste a donc selon nos informations subi une intervention chirurgicale il y a peu. Certains fans lui sont fidèles depuis la première heure et ses premiers succès dans les années 80, vendu à des centaines de milliers d'exemplaires tandis que les salles de concerts étaient pleines. Son titre Le Rital s'était même classé numéro 1 des ventes à sa sortie en 1983. Dans les années 2000, Claude Barzotti participait encore aux éditions d'Âge tendre et tête de bois, preuve de sa popularité.

  • Le signe de la semaine "Lion" Claude Barzotti

    ICI LES ASTRES

    Claude Barzotti est né le 23 juillet 2021 à Châtelineau en Belgique ...

    Biographie ICI

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  • DHbe du 29 juin 2021 "Le choc Belgique Italie" Euro 2020

    Claude Barzotti est pour celui qui gagne car son coeur est comme beaucoup d'Italo-Belges, déchiré...

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    Claude Barzotti: "Je risque de devoir chanter"Je suis diable et je le reste"...

    "Ce match ne me fait pas tant plaisir que ça car je suis Rital et je le reste jusque dans la peau. Le sang qui coule dans mes veines est italien", nous confie le célèbre interprète de "Je suis Rital et je le reste".

    Mais je vis en Belgique et la Belgique m'a apporté beaucoup plus que l'Italie".

    Son coeur, comme beaucoup d'Italo-Belges, balance donc pas mal. Même si Claude Barzotti a tout de même une préférence.

    "Sincèrement, je suis pour celui qui gagne! J'aime l'Italie et j'adore la Belgique car ils sont très forts. L'Italie n'a pas perdu de matchs depuis longtemps. C'est un peu comme un chanteur... Même si on ne l'aime pas mais qu'il vend des disques, c'estqu'il est bon! Mais pour moi, les Belges sont plus forts. J'espère que ça ira jusqu'aux tirs au but!"

    Vendredi , l'artiste de 67 ans regardera le match à la maison. "J'ai une piscine dehors-dedans avec écran géant. Tout prévu avec des amis. Ca sera la fête, avec barbecue. Et il rique d'y avoir du monde !".

    "Pour les Italiens, ce sont d'office eux qui vont gagner. Mais ça ne marche pas comme ça. On va donc se disputer, car ce sont des sanguins. Enfin, on ne va pas se taper dessus non plus mais se chamailler quoi ! (Rires). Avant de chanter éventuellement une chanson en l'honneur de notre équipe nationale ? "Ah oui, je risque de devoir chanter "Je suis Diable et je le reste" (Rires) !"

    P-Y.P.

    Euro

     

    Euro 2020 : L'Italie s'offre la Belgique et file en demies !

    2 juillet 2021 23:00

    L'Italie continue son sans-faute en éliminant la Belgique (2-1) grâce à des buts de Barella et Insigne. Les Azzurri affronteront l'Espagne en demi-finale.

    Parce qu'elles désignent la ligne d'arrivée, les finales restent toujours dans les annales, mais la qualité des tournois se mesure, aussi, à ces matchs qui éclairent leur chemin. Il s'en dégage une odeur de chaos si spéciale. On peut la humer en Ligue des Champions, souvent, mais aussi dans le foot de sélections. C'est rassurant. Ce Belgique-Italie en était un, pour une multitude de raisons : l'opposition de styles, la croisée des destinées, le casting. Dans ce combat haletant, prenant, c'est bien l'Italie qui a eu le dernier mot.

    Deux styles pour un combat épique


    Il n'y a pas eu de round d'observation. Ces deux cadors avaient leur propre mode opératoire. On a vite constaté que l'Italie allait être pro-active dans son jeu et ses initiatives, face à une équipe de Belgique plus attentiste et pragmatique qu'elle ne le laisse croire, et dont la menace était incarnée par ses talents individuels. Un doute subsistait sur les participations de ses deux leaders technique : Si Hazard manquait à l'appel,De Bruyne était là. Le maître à jouer de Manchester City est un drôle de phénomène. Même avec un corps balbutiant, tout ce qui sort de ses pieds est un danger. Il aura été le principal déclencheur d'une équipe cantonnée à sa volonté de contrer, d'abord sur une sublime frappe du gauche repoussée magistralement par la main ferme de Donnarumma (22e), puis sur une passe lumineuse pour Lukaku, qui a aussi buté sur le futur gardien du PSG (26e).

    Cette Italie est épatante


    Que l'on ne s'y trompe pas : au-delà de ses quelques fulgurances isolées, c'est bien l'Italie qui a fait la pluie et le beau temps. Avec ses ingrédients. Un cadre collectif clair, un jeu léché, une admirable ténacité. Quelle que soit l'issue de cet Euro, il faudra se souvenir que Roberto Mancini a fait des miracles en partant d'un champ de ruines. C'est très fort. Ce qu'elle a peut-être de plus plaisant, ce sont ses paradoxes : des dépassements de fonction dans un collectif où aucune tête ne dépasse, une menace aussi latente dans la largeur que dans la profondeur. Il y a quelque chose qui se rapproche d'un foot total dans son expression. Et pour ne rien gâcher, les Azzuri ne sont pas maladroits sur coup de pied arrêté.

    C'est sur une phase de ce type que leur première opportunité est venue, engendrant un but refusé de Bonucci (13e). Une première alerte assez académique avant de passer aux notes artistiques. À la demi-heure de jeu, sur un coup-franc rapidement joué par Verratti, Barella s'est joué de deux gardes du corps dans un mouchoir de poche avant de déclencher très rapidement un tir croisé qui a laissé Courtois pantois (0-1, 31e). Moins d'un quart d'heure plus tard, Insigne a fait le break d'une merveille de frappe enroulée en pleine lucarne (0-2, 44e). La virtuosité d'un enchaînement technique à dix mille ou la soudaineté d'un coup de canon : faites votre choix.

    La Belgique s'est révoltée, sans succès


    Dès lors, un nouveau match a commencé pour les Belges. Plus question de jouer petit bras. La bande à Mancini ne pouvait plus se cacher. Le Rennais Doku, intenable sur les premiers mètres, leur a ôté une première épine du pied en obtenant juste avant la pause un penalty sur un coup de rein face à Di Lorenzo - peno que Lukaku a transformé sans trembler (1-2, 45e+2).

    Surtout, la Belgique est revenue du vestiaire sur le même tempo, avec un bloc plus haut, comme l'Italie finalement, donnant encore une autre dimension à ce match fantastique. On a alors pu constater que l'Italie sait autant souffrir que briller. Leonardo Spinazzola en est le symbole. Le très offensif latéral de la Roma, si entreprenant devant, a réalisé un sauvetage exceptionnel sur une reprise à bout portant de Lukaku (61e), avant de frôler le 3-1 à l'autre bout du pré sur un contre express (65e). Spinazzola aura été au bout de ses efforts. Touché musculairement, il est sorti à dix minutes de la fin. Peut-être les dernières de son Euro. Comme un héros.

    La Nazionale a perdu une force, mais c'est par le prisme du collectif, toujours, qu'elle devait résister aux derniers assauts belges. Elle y est parvenue tant bien que mal, vaille que vaille, en fermant les espaces avec un bloc plus reculé. Les Belges ont poussé, jusqu'au bout. Une conduite de balle dangereuse de De Bruyne par ci, un slalom et un missile de Doku par là (84e)... L'Italie a plié, mais l'Italie n'a pas craqué. Elle porte désormais sa série d’invincibilité à 32 matchs en domptant, pour la première fois, un poids lourd du foot mondial. Ça donne tout de même un tout autre cachet. L'Espagne, une autre montagne, se dressera sur sa route pour continuer à rêver...

    Euro 2020 italy spain

    Euro : l’Italie vient à bout de l’Espagne et se qualifie pour la finale

    Au bout du suspense, la Squadra Azzurra a décroché son ticket pour la finale du tournoi en battant la Roja (1-1, 4-2 tab). Retour sur la rencontre et les buts.

    L'Italie est éternelle. Mise à mal par une sélection espagnole ultra-dominatrice tout au long de la rencontre, la Squadra Azzurra s’est qualifiée pour la finale de l’Euro 2020 en battant la Roja aux tirs au but (1-1, 4-2 tab). Les Italiens avaient réussi à ouvrir le score à l’heure de jeu grâce à Federico Chiesa (60e), mais les Espagnols avaient égalisé à dix minutes de la fin du temps réglementaire grâce à Alvaro Morata (80e). Incapables de se départager en prolongation, les deux équipes se sont disputé la victoire aux tirs au but. Et à ce petit jeu, c’est l’Italie qui s’est finalement imposée, bien aidée par deux pénaltys espagnols non transformés. 

    LE MATCH. L’Espagne piégée par l’Italie

    Dans le majestueux décor de Wembley et devant 60 000 spectateurs, c’est l’Espagne qui donne le coup d’envoi de ce choc du dernier carré, après le coup de sifflet inaugural de l’arbitre allemand M. Felix Brych. Immédiatement, la Roja instaure un pressing haut. Mais la sélection de Luis Enrique est tellement portée vers l’offensive qu’elle se découvre et les Italiens en profitent, à l’instar de Nicolò Barella qui trouve le montant d’Unai Simón (4e). Première alerte.

    Si l’Espagne monopolise le cuir dans les premières minutes (75 % de possession au quart d’heure de jeu) et se projette intelligemment vers l’avant, les joueurs ibériques butent sur une défense italienne bien organisée. Pourtant, la Roja va se procurer la plus grosse opportunité de ce début de match. Pedri trouve Mikel Oyarzabal au cœur de la défense italienne dans un espace très réduit. Si le timing est parfait, le contrôle de l’attaquant espagnol est manqué. Le ballon lui reste dans les pieds et permet à la Squadra Azzurra de se dégager (13e). Il était tout seul !

    Certes, les Italiens ne voient pas beaucoup le cuir, mais ils se révèlent très dangereux quand ils l’ont. Sur un joli une-deux entre Emerson et Lorenzo Insigne, le latéral gauche de l’Italie file vers le but. Unai Simón sort alors de ses cages jusqu’au coin de sa surface pour intervenir. Sans succès. Emerson décale Ciro Immobile qui, gêné par deux défenseurs espagnols, ne peut tirer dans le but vide. Il sert Nicolò Barella qui se fait reprendre in extremis (21e). Gros coup de chaud dans la défense espagnole.

    Dans les instants qui suivent, Dani Olmo va s’offrir la première frappe cadrée de ce match. Servi par Mikel Oyarzabal, l’attaquant espagnol enchaîne deux tirs consécutifs. Le premier, dévié par Leonardo Bonucci, le second, paré par Gianluigi Donnarumma (25e). Et à la demi-heure de jeu, la possession reste ibérique (70 %) tandis que les Italiens n’ont pas déclenché la moindre frappe.

    Si en fin de première période, Mikel Oyarzabal s’essaye après un superbe mouvement collectif (40e), l’attaquant espagnol ne trouve pas le cadre. Et, sans parvenir à faire la différence dans cette rencontre, la Roja se fait de belles frayeurs. Servi sur une superbe transversale, Lorenzo Insigne percute côté gauche avant de donner au dernier moment le cuir à Emerson qui frappe dans l’angle. La frappe est légèrement touchée par Unai Simón et repoussée par la barre transversale (45e). L’Espagne était toute proche de la douche froide. À la pause, rien n’est joué (0-0).

    Au retour des vestiaires, aucun changement n’est à signaler. Mais le rythme de cette demi-finale monte d’un cran en seconde période et les occasions se multiplient, à l’instar des frappes espagnoles de Sergio Busquets (52e) et Mikel Oyarzabal (58e) ou de la réponse italienne de Federico Chiesa (53e). Et contre le cours du jeu, c’est la Squadra Azzurra qui va prendre les devants contre une sélection espagnole dominatrice mais stérile. Sur une contre-attaque éclair initiée par Gianluigi Donnarumma, Federico Chiesa est à la finition à l’entrée de la surface espagnole. L’Italien dribble Éric Garcia avant d’ouvrir parfaitement son pied pour enrouler une frappe imparable (60e, 1-0). La Squadra Azzurra punit la Roja !

    Dans la foulée de l’ouverture du score, deux changements sont opérés. Ciro Immobile cède sa place à Domenico Berardi côté italien (61e), tandis qu’Alvaro Morata remplace Ferran Torres côté espagnol (62e). Surprise par ce but encaissé, la Roja redouble d’efforts pour trouver le chemin des filets. Alors que Koke avait réussi une magnifique passe lobée par-dessus la défense transalpine, Mikel Oyarzabal se présente seul face à Gianluigi Donnarumma, mais ne peut reprendre le ballon de la tête (65e). C’était une balle d’égalisation. Pourtant, à force de s’exposer, l’Espagne se met en danger. Parti en contre-attaque, Federico Chiesa se défait du marquage espagnol avant de servir Domenico Berardi dans le dos de la défense ibérique. Le nouvel entrant tente sa chance dans un angle fermé mais Unai Simón ferme bien ses jambes et Aymeric Laporte repousse le danger (68e).

    Mais alors que Federico Chiesa pensait quelques minutes plus tard signer un doublé et faire le break (79e), c’est la défense italienne qui va finir par se faire transpercer plein axe. Alvaro Morata initie la remontée du ballon avant de servir Dani Olmo qui lui rend en première intention. L’arrière-garde transalpine est aux abois. L’attaquant de la Juventus Turin, à peine entré en jeu, se retrouve alors seul face à Gianluigi Donnarumma et le crucifie d’un plat du pied parfait (80e, 1-1). La demi-finale est complètement relancée !

    Dans les derniers instants, la Roja pousse pour prendre les devants, mais ne parvient pas à trouver la faille. Malgré trois minutes de temps additionnel, aucune des deux équipes ne parvient à faire la différence et M. Felix Brych siffle la fin du temps réglementaire. Les deux équipes se départageront donc en prolongation.

    Pour sa troisième prolongation consécutive dans cet Euro 2020, la Roja donne le coup d’envoi de la première mi-temps. Les vingt-deux acteurs apparaissent usés physiquement, surtout les Italiens, et cela se fait ressentir dans le rythme depuis la reprise. Les Espagnols réussissent toutefois à se procurer une grosse occasion sur coup de pied arrêté. Malicieusement tiré par Dani Olmo – intenable –, le coup franc est cadré et manque de surprendre Gianluigi Donnarumma. Sur un second ballon, Alvaro Morata tente sa chance mais est bloqué par la défense, qui réussit à se dégager tant bien que mal (98e). En seconde période, le jeu devient haché. Les corps sont éreintés et les crampes s’enchaînent. Si l’Italie pense faire la différence grâce à un but signé Domenico Berardi, l’ailier de Sassuolo est logiquement signalé hors-jeu (111e) et le score demeure inchangé. Le sort des deux équipes se disputera aux tirs au but.

    Pour la séance des tirs au but, Manuel Locatelli est le premier à se présenter face à Unai Simon. L’Italien tire à ras de terre, mais le portier espagnol s’interpose. Puis vient le tour de Dani Olmo qui tire complètement au-dessus du cadre. En puissance, Andrea Belotti transforme le premier pénalty, tandis que Gerard Moreno égalise. Leonardo Bonucci signe alors un contre-pied parfait, tout comme Thiago Alcantara. À son tour, Federico Bernardeschi ne tremble pas. Mais Alvaro Morata bute sur Gianluigi Donnarumma. Dernier tireur, Jorginho trompe facilement Unai Simón et propulse l’Italie en finale. La Squadra Azzurra exulte et affrontera dimanche le vainqueur de l’autre demi-finale entre l’Angleterre et le Danemark. C'est l'Angleterre qui remporte le match...

  • ICI Paris N° 3953 du 7 au 13 avril 2021 "Claude Barzotti 1983 LE RITAL""

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    Cette page a déjà été publiée en  avril 2017 dans le ICI Paris Hors Série en page 64  Iciparis hs1 

    Les stars des années 80 "LE RITAL"

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    « Je suis rital, et je le reste,Et dans le verbe et dans le geste,

    Vos saisons sont devenues miennes,

    Mais ma musique est italienne,

    Je suis rital dans mes colères,

    Dans mes douceurs et mes prières,

    J’ai la mémoire de mon espèce... »

    Claude Barzotti, le latin lover par excellence

    Claude BARZOTTI

    Le Rital

    ClaudeBARZOTTI est né en Belgique et pourtant le titre de son tube est devenu son surnom !

    Claude Barzotti a tout de même passé sa petite enfance en Italie, sur la côte Adriatique, avant de revenir s’installer dans le plat pays. Avec son frère Alessandro, il suit des cours de musique au conservatoire près de chez lui parce qu’ils sont gratuits. La famille est modeste mais les parents veulent ce qu’il y a de mieux pour leurs garçons.

    Quand les professeurs évoquent des cours particuliers payants pour exploiter le fort potentiel des deux frères, les rêves ont désormais une limite. Impossible de payer toutes ces leçons... Alors Alessandro se sacrifice : il annonce qu’il n’envisage pas de faire une carrière de chanteur et demande à ses parents de choisir Claude.

    En réalité, Alessandro caresse aussi ce rêve et il a même une plus jolie voix mais il sait à quel point son petit frère serait déçu... Ce sera donc Claude le grand espoir de la famille. Ses parents se saignent aux quatre veines pour qu’il suive le meilleur des enseignements, sa mère retourne travailler à l’usine.

    Toute sa vie, Claude sera reconnaissant de ses sacrifices et ne cessera de remercier aussi son frère bien sûr. Quand Madame, son premier single, se vend en 1981 à 400 000 exemplaires, c’est la récompense de toutes ces années d’efforts. Et puis évidemment deux ans plus tard, Le Rital et sa voix rauque inondent les ondes et se classent numéro un. Claude en vendra 1 300 000 exemplaires.

    Quand il passe à L’Olympia en avril 1983, qu’il voit enfin son nom briller sur la façade du music-hall, c’est la récompense de tant de sacrifices. Je ne t’écrirai plus achève de le cataloguer dans ce que l’on appelle les chanteurs de charme.

    S’en suit une traversée du désert qui connaît une lueur en 1990 avec Aime-moi. Ce ne sera que bien des années plus tard que son public adoré connaîtra en partie les raisons de son absence : Claude Barzotti livre un douloureux combat contre l’alcoolisme.

    En 2012, le chanteur a révélé avoir suivi quinze cures de désintoxication pour se débarrasser de ce fléau. Pour ses deux filles et sa petite-fille, il a décidé de gagner la bataille et de vaincre son ennemi depuis presque quarante ans ! Une addiction qui a eu des conséquences sur sa carrière et sa famille mais s’il y a bien une chose indéfectible en dépit des épreuves, c’est l’amour absolu de ses fans qui l’ont toujours soutenu.

    « Je suis rital, et je le reste, Et dans le verbe et dans le geste, Vos saisons sont devenues miennes, Mais ma musique est italienne, Je suis rital dans mes colères, Dans mes douceurs et mes prières, J’ai la mémoire de mon espèce... »

  • Le musée du slip s’installe à Lessines

     

    Le musée du slip s’installe à Lessines

    Publié le 24/04/2021 

    La capitale 24 avril 2021

    S’il était encore vivant, René Magritte aurait probablement souri à l’idée que sa ville natale accueille un musée du slip. Et il a fallu un gars comme Lou Deprijck qui se décrit lui-même comme « un élève du Pop Art », un mouvement dérivé du surréalisme, pour que l’idée se concrétise.

    L’auteur de « ça plane pour moi » a racheté il y a trois ans et demi les 101 slips de Jan Bucquoy, le cinéaste surréaliste, qui avait ouvert un musée à Bruxelles.

    « Il m’a un jour appelé pour me dire qu’il n’avait plus de place », raconte Lou. « J’ai tout ramené dans ma camionnette ». Les slips bruxellois sont des réalisations originales où l’on voit, par exemple, les portraits du roi Albert, de la reine Paola ou encore de Bart De Wever, rouge à lèvres pétant et slip sur la tête, pas les leurs évidemment. Une œuvre frondeuse à l’image du réalisateur de « la Vie sexuelle des Belges ».

    Depardieu, Reynders…

     

    Lou Deprijck apporte sa touche personnelle avec des slips et des caleçons que lui ont donnés des personnalités artistiques mais aussi politiques. Il a ainsi le slip de Gérard Depardieu, de Claude Barzotti, de Brigitte Lahaie (avec une dédicace), etc. Mais aussi celui de Didier Reynders.

    « Sophie Wilmès m’a promis le sien, mais un exemplaire dessiné », précise le chanteur. Jean-Luc Crucke et Georges-Louis Bouchez sont sur la liste. Cela fait beaucoup de slips bleus, mais Lou Deprijck est issue d’une vieille famille libérale. Il a été échevin et est toujours conseiller communal MR.

    Mais il annonce son retrait de la vie politique locale car il estime que Lessines ne profite pas assez de la notoriété que pourrait lui apporter René Magritte. Il a d’ailleurs financé lui-même (32.000 euros) la statue du peintre qui trône sur la place de Lessines. « Je n’ai pas eu une aide de la Ville, rien », déplore-t-il.

    Même chose, fait-il remarquer, pour son musée du slip qui prend place dans une ancienne bijouterie juste en face de l’hôtel de ville. Il sera ouvert tous les dimanches matins dès la fin du mois de mai. Lou l’enrichit de ses photos dédicacées comme celle de Sharon Stone, Anthony Perkins, etc.

    Une pièce sera consacrée aux Bananas, ses ex-choristes et une autre à ses potes du Grand Cactus.

  • DHbe horoscope 2021 aujourd'hui les lions

     

    Astrologie Horoscope: Le signe du lion en 2021 par Serge Ducas

    Dhbe 23 decembre 2020 p1 miniDhbe 23 decembre 2020 p15 mini

    Claude Barzotti est né le 23 juillet 1953 à 10h à Châtelineau (Belgique)

    Claude est LION ascendant vierge

    Dhbe 23 decembre 2020 p15 article prot

  • Sud Presse Belgique "Non je ne vais pas mourir !"

    Sudpresse vendredi 27 novembre 2020 p1 miniSudpresse vendredi 27 novembre 2020 p33 mini

    Le chanteur tient à dire à ses fans qu’il les aime beaucoup et qu’il les remercie pour toute leur aide 

    Pierre Nizzet

    Claude peut compter sur ses amis. © D.T.

    Il y a deux semaines, Claude Barzotti annonçait qu’il mettait un terme à sa carrière. Miné par la maladie et le confinement, le Rital veut rassurer ses fans :

    « Je vais me battre pour encore vivre au moins pendant dix ou quinze ans ». Il en profite pour leur dire « merci » ainsi qu’à ses amis, les « vieux chanteurs ». 

    Claude Barzotti n’a pas le moral au zénith, c’est le moins qu’on puisse écrire. Mais il se bat et il nous l’a dit pas plus tard que mercredi soir, depuis sa maison de Court-Saint-Étienne. Il y a deux semaines, nos confrères de la DH avaient expliqué que le Rital mettait un terme à sa carrière. Une semaine plus tard, c’est France Dimanche qui montait chez lui pour prendre sa température. L’hebdomadaire à sensation avait titré : « Je passe mon temps à l’hôpital » en relayant cette phrase terrible du chanteur : « Les médecins m’ont dit qu’ils n’avaient jamais vu ça ».

    Francesco, c’est son vrai prénom, ne sort plus de chez lui.

    « Depuis le mois de février, je ne suis plus sorti. C’était dans un restaurant. Depuis, c’est la personne que j’emploie qui me prépare les plats »,

    confesse l’homme originaire de la région de Pesaro. Il confirme qu’il souffre d’une terrible pancréatite.

    « Je passe les trois quarts de mon temps dans les hôpitaux. À Saint-Pierre à Ottignies mais aussi à Erasme et à Saint-Luc à Bruxelles. Je suis triste, je ne vais pas bien. J’ai une santé de merde », dit-il avec la voix sanglotante.

    Il ajoute qu’il serait incapable de tenir debout en concert. « Je ne sais même plus marcher 100 mètres à pied. Je ne sais plus chanter dans ces conditions-là. C’est pour cela que je termine ma carrière ».

    Sa décision a provoqué un fameux choc chez ses nombreux fans qui n’arrêtent pas de lui écrire.

    « Houlala, je n’en peux plus de tous les messages exceptionnels que je reçois et de gens bien ». Il peut compter sur ses amis les artistes. « Lou vient souvent me voir, cela me fait très plaisir. Claude Michel est aussi venu s’enquérir de ma santé. Herbert Léonard m’appelle presque tous les jours. Oui, les vieux chanteurs », ajoute-t-il en retrouvant le sourire.

    « Je vais me battre ! »

    On lui demande, en le tutoyant, « tu ne vas quand même pas mourir, François ? »

    « Non, je ne vais pas mourir ! Je vais me battre… et qui sait, si je retrouve la forme, je pourrai rechanter dans deux, trois ou quatre ans. Je veux vivre encore 10 ou 15 ans, profiter de ma famille et de mes trois petites-filles ».

    L’alcool ?

    « J’en bois beaucoup moins. Ma maman n’en buvait pas une goutte, elle est morte d’un cancer du foie. Mon papa ne buvait qu’une bière le dimanche, il est mort d’un cancer du pancréas »,

    répond-il, fataliste. Et ses fans qui n’arrêtent pas de lui envoyer de gentils messages, il leur répond quoi ? « Simplement que je les aime beaucoup. Je tiens à les remercier pour toute leur aide. J’espère que je leur ai donné quelque chose de bien ».

    Ses journées, il les passe à regarder la télévision.

    « Je vois plein de journaux télévisés. Des concerts ? Non, certainement pas car je ne m’y retrouve plus. Il n’y a plus de mélodie ! »

    Et il ne touche plus à sa guitare, ni à son piano…

  • Claude Barzotti donne des nouvelles de sa santé

    Claude Barzotti: "Je passe mon temps à l'hôpital !"

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    A 67 ans la mort dans l'âme, l'interprète du Rital a décidé de mettre un terme à sa carrière.

    La crise sanitaire et ses graves ennuis de santé ont eu raison de sa passion pour la chanson...

    En mars dernier lorsque nous avions pris de ses nouvelles, le chanteur italo-belge nous avait confié subir "tous les malheurs du monde".

    Huit mois plus tard, force est de constater que son état général ne s'est malheureusement pas amélioré.

    Pire, sa santé l'empêcherait de se produire à nouveau sur scène. Alors qu'il nous assurait, à l'époque avoir définitivement vaincu son addiction à l'alcool, il semblerait que les vieux démons l'aient hélas rattrapé. Claude Barzotti jurait pourtant s'être ressaisi à l'idée de reprendre ses galas à travers le monde.

    Après avoir fait ses adieux à la chanson il y a quelques semaines, le rital vient de donner de ses nouvelles et la santé est tout sauf bonne.

    Comment allez-vous aujourd'hui ?

    Je suis fatigué, très fatigué. au plus mal physiquement, je ne quitte plus l’hôpital. J'espère que cette interview ne va pas durer trop longtemps parce que ça m'épuise. Je ne tiens même plus debout

    Pourquoi avez-vous été hospitalisé ?

    Je suis gravement malade. Je souffre actuellement d'une terrible pancréatite (Inflammation du pancréas, ndlr) qui m'oblige à me rendre tous les jours à l'hôpital. Et parfois, à y séjourner plusieurs nuits de suite. En fait ça fait plus d'un an que j'y passe tout mon temps pour des problèmes liés également au foie, à l'estomac et au coeur. Pour mes problèmes d'alcool aussi.

    Les médecins sont de de moins en moins optimistes. Ils ont annoncé que ça devenait très compliqué et qu'ils n'avaient jamais vu ça. Ils ne comprennent même pas comment je suis encore vivant... Autant dire que mon moral en prend donc un gros coup.

    Au point finalement de vouloir arrêter votre carrière ?

    Oui car je suis aussi très déçu par ce milieu. J'aime pourtant tellement mon métier de chanteur. Mais c'est devenu horrible. Dans le temps, on faisait une belle chanson et on passait partout.

    Aujourd'hui, tu as beau créer la Traviata, tu ne passes même plus à la radio. Et encore moins à la télévision. Il n'y a guère plus que The Voice.

    Sans parler des maisons de distribution qui ferment les unes après les autres, ce n'est donc plus vivable. Et le Covid n'aura rien arrangé à l'affaire. J'aurais dû reprendre une tournée de concerts en avril dernier, qui a été repoussée à l'été pour finalement être reportée au moins à octobre 2021.

    Je suis donc passé à côté de de plus de quatre-vingts galas (au Canada, Liban, en Algérie, France et Belgique) !

    Cette décision paraît brutale, ne pensez-vous pas que vous traversez juste une mauvaise passe, comme cela peut arriver à chacun d'entre nous ?

    Je ne suis pas Madame Soleil, donc je ne sais évidemment pas ce que l'avenir me réserve. Mais pour l'instant, je ne veux plus entendre parler de chanson. Depuis le mois de février, je n'ai pas touché une note de mon piano, je n'ai même plus le goût de chanter, seul, dans mon coin... Plus envie d'écrire non plus, or, je ne sais faire que ça. Que voulez-vous que je fasse d'autre ? Ma décision est prise, ça ne rime plus à rien de faire semblant. J'arrête.

    N'espérez-vous pas toutefois que ça reprenne un jour, comme avant ?

    Vous savez je suis devenu pessimiste. Il paraît certes qu'ils ont trouvé un vaccin contre le Covid qui semble efficace, mais on n'est pas près de pouvoir en bénéficier. Je vous avoue que j'ai incroyablement peur de ce satané virus. Je n'ose plus mettre un demi-pied dehors. Avec tout ce que j'ai déjà, il ne faudrait surtout pas que j'attrape cette maladie ! Je suis certain que j'y passerais...

    Et puis quoiqu'il arrive, je serais incapable de remonter sur scène. Il me faudrait en permanence un médecin à mes côtés. Je suis dans un tel état que, quand je marche à peine dix mètres, je suis essoufflé. Vous comprenez qu'il m'est donc impossible de continuer à chanter. Ça fait quarante ans que je chante mais c'est désormais de l'histoire ancienne...

    Et comment comptez-vous occuper votre temps ?

    Je vais paresser ! Et je vais savourer pleinement de passer du temps avec mes trois petites-filles, mon chien, mon chat...

    Tout n'est pas si noir, vous voyez ? En tout cas, c'est gentil d'avoir pris de mes nouvelles !

    Philippe Callewaert

    Article dans la DHbe du samedi 21 novembre 2020

    La dhbe 21 novembre 2020 p1mini

    Claude Barzotti au plus mal: “Les médecins n’ont jamais vu ça !”

    Pierre-Yves Paque    Publié le 21-11-20

    Malade et fatigué par la crise sanitaire, Claude Barzotti nous avait confessé récemment qu’il mettait un terme à sa carrière.

    Dhbe nono

    © photo JC Guillaume

    "C’était une carrière honorable, soulignait le "Rital" qui a vendu plus de dix millions de disques à 67 ans. Une belle carrière, ponctuée de beaucoup de numéros 1 et de gros succès populaires." Pire, son état de santé irait de mal en pis selon le principal intéressé, qui s’est confié à France Dimanche depuis son lit d’hôpital que l’interprète de "Madame" ne quitte plus. "Je suis gravement malade. Je souffre actuellement d’une terrible pancréatite qui m’oblige à me rendre tous les jours à l’hôpital et parfois y séjourner plusieurs nuits de suite." Connu aussi pour ses problèmes de foie, de cœur et d’estomac ("je prends 20 médicaments par jour"), notre Claudio annonce aussi ceci à France Dimanche. "Les médecins sont de moins en moins optimistes. Ils m’ont dit que ça devenait très compliqué et qu’ils n’avaient jamais vu ça !" Ses fans, toujours nombreux mais inquiets, espèrent qu’il se remettra vite sur pied. Comme toujours.

     

     

  • Claude Barzotti "Je n'ai plus envie de chanter" Ici Paris 18 novembre 2020 p16

    Ici paris 3933 du 18 novembre 2020 p1 mini Ici paris 3933 du 18 novembre 2020 p16 mini

    Photo ici paris 18 octobre 2020

    A 67 ans usé, l'interprète du Rital met fin à sa carrière.

    Il est rital et il le reste, mais il ne veut plus être chanteur.

    A 67 ans, épuisé, rongé par son addiction à l'alcool, Claude Barzotti a décidé de mettre fin à sa carrière.

    "J'y pense depuis le mois de mars déjà, depuis l'apparition de ce virus" a-t-il confié au site belge DHnet. Au moment où la France a été pour la première fois confinée, la fermeture des salles de spectacles a porté un coup dur à son moral...

    Je ne changerai pas d'avis

    Les mesures prises pour lutter contre la Covid lui ont porté l'estocade alors qu'il était déjà très éprouvé physiquement: "Je sais que je suis épuisé et que je ne pourrai plus jamais remonter sur scène. Ca fait quarante ans que je chante, je pense que j'en ai assez fait. C'était une carrière honorable, une belle carrière, ponctuée de beaucoup de numéro un et de gros succès populaires.

    Je n'en ai plus la force, et comme je vous l'ai dit, je n'ai plus envie de chanter" a-t-il ajouté. Le chanteur s'est longuement confié sur ses problèmes de santé: "Je suis tout le temps en train de faire des allers-retours entre chez moi et l'hôpital. Ça m'épuise énormément. J'ai des problèmes au foie, au pancréas, à l'estomac. Sans parler de mes ennuis récurrents avec l'alcool qui ne sont pas totalement réglés".

    Cette addiction n'est sans doute pas étrangère à son état. En 2015, comme il le révélait au journal "La dernière heure" il buvait sept à huit bouteilles de whisky par jour ! Parfois plus. En 2017 il expliquait que l'alcool avait tout abîmé et détruit sa carrière. Il disait alors boire encore une bouteille de vin blanc par jour et espérait réduire à une demi-bouteille...

    Y est-il parvenu ? Au début de l'année 2020, Claude avait dû subir une opération du coeur et s'était vu poser un pacemaker. En Août, interrogé par France Dimanche, il s'exclamait:" Ça commence à faire beaucoup !"

    Le chanteur avait en effet déjà subi une intervention au pancréas, à l'estomac, deux fois aux reins. J'ai tous les malheurs du monde, mais ça va !. Les hôpitaux, je connais. Son corps en portait les stigmates: "Je ne sais pas ce qui se passe. Je fais à perine dix mètres que je me fais l'impression d'une pompe à vélo tant j'ai du mal à respirer".

    Sa médication atteignait alors les vingt prises par jour ! Claude avait achevé l'interview par cet aveu: "Mon problème de santé est très difficile à guérir. Peut-être plus difficile que certains cancers, car il n'existe aucun remède pour s'en sortir définitivement".

    Son quotidien est finalement devenu trop difficile, alors, malgré les nombreuses suppliques de ses fans, sa décision semble irrévocable. "Ils me demandent tous de revenir dessus, mais je l'ai prise et je ne changerai pas d'avis". Claude aura sorti 17 albums en trente-neuf ans de carrière, collectionné les tubes dont le plus renommé reste "Le rital", et participé à trois saisons de la tournée "âge tendre et têtes de bois" de 2008 à 2011. De janvier à avril 2020, il a été l'une des vedettes du spectacle äge tendre, la tournée des idoles. Ce fut son bouquet final.Yl ya d'ailleurs mis toute son énergie et ses forces. Terminer cette tournée lui tenait à coeur et s'y était engagé, comme on relève un défi: "Si j'arrive au bout, je serai très content(...) La scène me rend vraiment heureux".

    Il réussissait dans le même temps à achever son nouvel album. Claude aura été au bout des ses rêves. Il s'en va, abandonne la scène, mais il reste en nos coeurs tel qu'en lui même l'éternité le change, dans ces mots qui firent son succès: "Je suis rital et je le reste..."

    Jean Marc

     

     

  • Sud Presse Belgique La Capitale

    La capitale mardi 10 novembre 2020 p1 mini

    Il a décidé de ranger sa guitare. Définitivement?  Denis Tombal

    À 67 ans, il décide de se retirer du show-business 

    C’est une voix rauque mais pas rock qui se tait. « Le Rital » raccroche, il n’a plus la force ni l’envie de continuer à chanter et il voit l’avenir en noir pour les chanteurs comme lui... Claude Barzotti (67 ans) a donc affirmé à la DH qu’il mettait un terme définitif à sa carrière. Et il assure que ce n’est pas un coup de tête ni un coup de blues passager qui lui ont fait prendre cette décision-là. Il l’avait arrêtée déjà en mars dernier.

    Il se dit en outre désespéré par la crise sanitaire et miné par des problèmes de santé au foie, au pancréas et à l’estomac.

    « Le moteur a des ratés », dit-il en toute simplicité et sans plus occulter désormais ses gros ennuis récurrents avec l’alcool dont il avoue cette fois-ci qu’ils ne sont « pas totalement réglés »...

    Une belle carrière

    Mais s’il se penche sur son passé et sur ses 50 ans de chansons, le créateur de « Madame » s’estime satisfait. « C’était une carrière honorable, une belle carrière, ponctuée de beaucoup de numéros 1 et de gros succès populaires. » On peut ajouter qu’il restera, quoi qu’il arrive, l’une des figures phare de la chansons française des années 80. On parle de plus de 10 millions de disques vendus au total.

    Même si on sait qu’un revirement est toujours possible, le chanteur du Brabant wallon – il vit à Court-Saint-Étienne – veut expliquer à tous ses fans qu’il ne pourrait pas mentir en donnant des concerts où il ne serait plus au mieux de sa forme. Et il sait qu’il n’aurait de toute façon plus la force de monter sur scène, même si dans sa famille, tout le monde l’incite à revenir sur ce qu’il a décidé.

    À propos de famille, Claude veut désormais être un grand-père à temps plein et consacrer une grande partie de son temps à s’occuper de ses trois petites-filles.

     

  • Le Rital raccroche le micro

    Fatigué par la crise du Covid et malade, Claude Barzotti arrête la chanson : "je ne pourrai plus jamais remonter sur scène"

    Musique  Exclusif   Abdel Madi    Publié le

    Dhbe lundi 9 novembre 2020 p1mini Dhbe lundi 9 novembre 2020 p19mini

    © photo Guillaume J.C.

    Désespéré par la crise sanitaire, le chanteur a décidé de mettre un terme à sa carrière. Il s’est confié en exclusivité à la DH.

    Privé de concerts depuis le début de la pandémie de Covid-19, comme l’immense majorité des artistes, miné par divers problèmes de santé, Claude Barzotti dit ne plus avoir la force ni l’envie de chanter. À 67 ans, il a décidé de raccrocher le micro.

    "Je suis épuisé, je ne pourrai plus jamais remonter sur scène".

    Dites-nous que c’est juste un coup de blues passager, et que ce n’est pas un truc pour faire le buzz ?
    “Non, j’y pense depuis le mois de mars déjà, depuis l’apparition de ce virus. J’ai dû annuler environ quatre-vingts spectacles, il y avait aussi la tournée Âge Tendre qui a été interrompue. J’avais des dates au Canada, au Liban, en Algérie, en France et en Belgique naturellement.
    L’avenir pour nous les chanteurs n’est pas rose du tout, et puis tout a changé dans ce métier.
    Plus rien n’est pareil. On ne peut plus compter sur les radios, les télés. Il n’y en a plus que pour The Voice. Il n’y a plus d’émissions pour nous les chanteurs. Ce qui n’est pas le cas en Italie où les artistes ont toujours l’occasion de se produire, la chanson marche toujours sur les télés italiennes.”

    Vous savez pourtant que ce virus devrait être maîtrisé dans les mois qui viennent ?
    “Ça va être long encore. Je crois savoir que les choses pour nous les artistes ne vont pas se remettre avant l’été ou l’automne 2021, si pas 2022. Vous imaginez ce que ça représente ? Et puis, je dois aussi avouer que je suis très fatigué, je ne suis pas en bonne santé. Je suis tout le temps en train de faire des allers-retours entre chez moi et l’hôpital. Ça m’épuise énormément. J’ai des problèmes au foie, à l’estomac, au pancréas. Le moteur a beaucoup de ratés (rires). Sans parler de mes ennuis récurrents avec l’alcool qui ne sont pas totalement réglés.”

    Vous suivez un traitement ?
    “Je prends vingt médicaments par jour. J’ai quelqu’un chez moi qui me prépare tout ça tous les jours.”

    Comment votre famille prend-elle cette décision ?
    “Ils me demandent tous de revenir dessus, mais je l’ai prise et je ne changerai pas d’avis. Je sais que je suis épuisé et que je ne pourrai plus jamais remonter sur scène. Ça fait 40 ans que je chante, je pense que j’en ai assez fait.”

    Fini la scène, mais allez-vous aussi cesser d’enregistrer ?
    “Je n’ai plus envie d’écrire, je n’en ai plus la force, et comme je vous l’ai dit, je n’ai plus envie de chanter.”

    Que devient cet album (“Un homme”) qui devait sortir au printemps ?
    “Il est en ligne sur YouTube depuis plusieurs mois. C’est un album qui contient dix nouveaux titres. Il y a deux chansons phares, “Un homme”, et “Je viendrai”. Elles sont très fortes. J’envisage une sortie physique. Je songe aussi à un clip publicitaire sur une chaîne de télé. C’est tout ce que je peux faire comme promo en tout cas pour l’instant.”

    Vous allez dire adieu à une carrière de 40 ans…
    “Je pense que j’ai fait une carrière honorable, une belle carrière. J’ai eu beaucoup de numéros 1, de très gros succès populaires. J’ai offert aux gens, à mes fans, que je remercie beaucoup de m’avoir suivi pendant ces 40 ans, des chansons qui leur procurent encore du bonheur, c’est une très grande satisfaction pour moi.”

    Vos fans, l’actrice Mathilde Seigner la première, vont être très déçus en apprenant cette nouvelle…
    “Ça m’attriste énormément. Mais je pense qu’ils vont me comprendre. Je ne peux pas leur mentir en leur donnant des concerts où je ne serai pas au mieux de ma forme. Maintenant, je vais m’occuper de mes trois petites filles.”

    Une chose marquante qui vous revient au moment de dire tout cela ?
    “Ma première émission avec Michel Drucker au début des années 1980 dans Champs-Élysées. J’ai appris qu’il avait été opéré et qu’il ne reviendra pas à la télé avant plusieurs mois, ça me touche beaucoup.”

    "Madame" a sauvé ma carrière
    La carrière de Claude Barzotti s’est jouée en deux temps.

    “J’ai sorti mon premier disque en 1971 mais il n’a pas eu de succès du tout. J’en ai enregistré d’autres qui ont connu le même sort les années suivantes. Et puis, convaincu que ça ne marcherait pas, j’ai décidé d’arrêter en 1978”, nous dit le natif de Châtelineau.

    Entretemps, pour gagner sa vie, le futur chanteur de “Aime-moi” sera prof de musique et ensuite directeur artistique chez Vogue durant neuf ans.

    Le destin veillait malgré tout. “Quatre ans plus tard, les producteurs de ‘La danse des canards’ sont venus me chercher, ils avaient entendu ma voix quelque part et ont voulu miser sur moi. Ils m’ont fait une proposition incroyable et une avance qui ne l’était pas moins intéressante. Ne me demandez pas combien, je ne vous le dirai pas. On a du coup ressorti en 1982 ‘Madame’ dont je n’ai pas vendu un exemplaire lors de sa première publication en 1974(rires). Avec un nouvel arrangement, ce disque s’est vendu à 700 000 exemplaires. Et puis, il y a eu le ‘Rital’ qui s’est écoulé à 1,7 million dont 100 000 en Belgique”, se rappelle Claude Barzotti avec beaucoup d’émotion et de nostalgie dans la voix.

     

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  • Quand Jermaine Jackson animait les 24 H de Spa

    SPORTS    21/10/2020
     DOMINIQUE DRICOT   ENDURANCE – 24 HEURES DE SPA-FRANCORCHAMPS (24-25 OCTOBRE) 
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    Femme, enfants, gardes du corps et avocats : le frère de Michael ne se déplaçait pas seul  

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    Dans les années ’80 et ’90, rien n’était trop beau pour illuminer la course d’endurance la plus populaire du pays. Pascal Witmeur a contribué à la plupart des « délires » des constructeurs automobiles à une époque où les budgets étaient extensibles et le politiquement correct pas encore de rigueur.  ​​​​
    Ainsi, on nous promet 56 voitures à l’assaut du Raidillon dès ce jeudi à l’occasion de la 72 e édition des 24 Heures. Une prouesse par les temps qui courent. Surtout que les bolides en question sont sexy, gavés de chevaux et préparés par des équipes dont le professionnalisme est largement supérieur à celui des écuries de F1 des années ’70.
    SRO, le promoteur du championnat d’endurance GT, a aussi mis en place un système de balance de performances (BOP) qui a le mérite d’équilibrer, sur papier en tout cas, les chronos entre les différentes marques engagées. Ce ne fut pas toujours le cas. À une époque, c’était la valeur de la voiture (au niveau des performances et de la fiabilité) et la témérité de son conducteur qui établissaient la hiérarchie sur la piste.
    Avant le 3 e millénaire, quand ces autos étaient issues de la réglementation ‘Tourisme’, il était beaucoup question d’opérations de marketing et de communication pour compenser, souvent, ce que les ‘taxis de course’ n’offraient pas en termes de prestations sur le toboggan ardennais.
    Pascal Witmeur, un Bruxellois rompu à cet exercice, s’est souvent trituré les neurones pour mettre sur pied des coups qui, à défaut d’être toujours d’actualité à l’heure de l’apéro dominical, avaient le grand mérite d’attirer la lumière crue des projecteurs bien avant le départ.
    Parmi les plus spectaculaires, la venue de Jermaine Jackson dans nos Ardennes en 1985.
    « J’étais autant impressionné par ses prestations scéniques à l’époque des Jackson Five que par le fait qu’il avait été le fiancé de Whitney Houston. Respect ! », raconte notre interlocuteur.
    « Sa présence chez nous s’est décidée au Mans où j’étais parvenu à le motiver pour une tombola caritative. Il voulait acheter tous les billets pour être certain de gagner. On a sympathisé. Je lui ai proposé de monter un équipage composé d’un Afro-Américain, d’un Asiatique et d’un Européen pour nos 24 Heures. Très sensible à la cause anti-raciste, il a cautionné cette idée. Malheureusement, son avocat a fait capoter le projet. J’estimais qu’il faudrait recueillir environ 10.000 euros pour mener à bien cette opération et il a demandé dix fois plus à Pepsi Cola, le sponsor de la famille Jackson. Jermaine semblait embêté de voir cette belle idée partir en vrille. Il a proposé de venir à nos 24 Heures en compensation. À l’époque, il était dans le tourbillon du succès de Victory Tour. Aux États-Unis, il remplissait des stades de 150.000 personnes à chaque concert. Chez nous, il a débarqué avec une petite armada : sa femme, leurs enfants, les gardes du corps et une belle brochette d’avocats me suivaient dans le paddock. Sans oublier, bien sûr, quelques-uns de nos valeureux gendarmes. Il a joué le jeu jusque dans les stands pour soutenir notre Toyota Supra qui portait son nom en grand. Il a aussi revêtu une veste au nom du cigarettier qui nous finançait. Une chose totalement impensable aujourd’hui. À la demande des organisateurs, il a même poussé la chansonnette pendant un mini-concert. En play-back, bien entendu. Comme il m’aimait bien, il m’a aussi invité chez lui à Los Angeles. Je me souviens avoir discuté avec Cassius Clay et son manager Don King et vu débarquer Steven Spielberg à un BBQ. »
    La capitale 21 oct 2020 p26 photo
    En 28 participations à la classique ardennaise, Pascal Witmeur a tiré de son chapeau d’autres actions créatives. On l’a vu, notamment, sur une Opel Monza rose sponsorisée par son ami Plastic Bertrand. Ou encore au volant d’une Alfa Romeo soutenue par Claude Barzotti.
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    C’est encore grâce à Witmeur que Keke Rosberg, le papa de Nico, a découvert les 24 Heures ’89 en Ferrari Mondial.
    « Le fantasque Jean-Pierre Van Rossem l’avait invité. Celui qu’on considérait à ce moment comme un génie de la finance et qu’i s’est avéré être un escroc exceptionnel l’avait payé à coups de grosses liasses de dollars que le Finlandais avait planquées dans sa combinaison ignifugée », se souvient son équipier du week-end. « En soirée, la Ferrari est tombée en panne. Rosberg, persuadé qu’on abandonnait, est allé faire la fête dans le Carré à Liège. On l’a ramené de force pour qu’il poursuive la course. »
    Au niveau du marketing proprement dit, c’est sans doute l’engagement d’une Peugeot 806 en 1995 qui a le plus marqué les esprits :
    « Chez les puristes de la course et auprès des autres constructeurs, l’idée passait pourtant mal. Certains m’ont même envoyé des huissiers pour tenter d’interdir ce ‘taxi’. Mais les spectateurs étaient ravis. À chaque passage du monospace dans le Raidillon, des gens se levaient et applaudissaient. Des années plus tard, de nombreux salons automobiles réclamaient cette drôle de voiture de course pour attirer la foule. Aujourd’hui encore, on me parle de cet engin qui avait le mérite d’être pilotée par un Wallon (Éric Bachelart, NDLR), un Flamand (Philip Verellen) et votre serviteur, Bruxellois pur jus. »

  • Presse Belgique 15 avril 2020

    RÉGION    15/04/2020                                                                         Sudpresse 15 avril 2020   

     

     

    Claude Barzotti au festival virtuel 

     

    Sud Presse

    Claude Barzotti chantera pour Jurbise-Solidaire.Denis Tombal

    Le festival virtuel de Jurbise se poursuit avec des lives qui ont lieu chaque soir dès 19h. Le 2 avril dernier, la commune lancait son premier festival virtuel sur la plateforme de solidarité qu’elle a créée «Jurbise-Solidaire». Voici la suite du programme.

    Mercredi 15 avril – Valentine Brognion

    Régionale de l’étape puisqu’elle est originaire de Lens, Valentine Brognion a ému toute la Belgique à travers ses prestations dans l’émission « The Voice Belgique ». Au point de remporter sans aucune contestation l’édition 2018. Un an plus tard, Valentine nous est revenue avec un titre composé et co-écrit par son ex-coach Matthew Irons. « Sans disparaître. » Relativement discrète sur les réseaux sociaux, Valentine a malgré tout accepté de relever pour notre plus grand plaisir !

    Jeudi 16 avril – LE LOUP

    LE LOUP, alias Joke Leloux, s’est également fait connaître dans l’émission « The Voice Belgique » où elle a effectué un parcours remarqué. La Baudouroise propose un répertoire électro-pop mélodique aux sonorités léchées et rythmes soutenus. Toujours intenses, les atmosphères sont tantôt légères et aériennes, tantôt profondes et empreintes de romantisme élégant.

    Vendredi 17 avril – Milisax

    De formation classique, Milisax est une saxophoniste performer française. Depuis plusieurs années, les directeurs de nombreux clubs dans le monde entier font appel à Milisax pour leurs soirées. La renommée de la saxophoniste grandissant, Milisax est régulièrement invitée à jouer pour le groupe Buddhabar (Paris, Marrakech …) Elle a joué avec de prestigieux artistes tel que Manu DiBango, Natasha-St-Pier ou des Dj’s internationaux comme Morgan Nagoya, Ravin, Sen Etan,…

    Samedi 18 avril – Julien Toussaint

    Photographe de talent et originaire de Jurbise, Julien Toussaint est également un excellent manieur de sons. On monte le son avec ce fan d’électro !

    Dimanche 19 avril - Zumba Sofy

    Un peu de sport pour évacuer les excès du week-end. Zumba Sofy (Sophie) donne des cours de zumba fitness à l’école d’Herchies et de Masnuy. Ce dimanche, c’est virtuellement qu’elle donnera ses cours, pour petits et grands.

    Lundi 20 avril – Alain Paradis

    Alain Paradis fait partie d’une formation musicale, « Il était une fois Johnny », qui retrace, en spectacle concert, la carrière de Johnny Hallyday. Suite au confinement, il publie chaque soir à 18h, un direct live sur la page Facebook (il était une fois Johnny) du groupe. Cette fois-ci, il nous fera l’honneur de rendre hommage à son chanteur préféré dans le groupe Jurbise-Solidaire.

    Mardi 21 avril – Zelda Veugeulen

    Musicienne professionnelle, Zelda nous proposera un set de guitare/voix de ses chansons de style ballade/folk américain. Originaire de Mons, elle est professeure de chant à l'école de musique de Jurbise.

    Mercredi 22 avril - Djtoffd

    Christopher Dhainaut alias « Dj Toffd » devait se produire lors de la soirée Retro Ixxel -Mar5’s Birthday à la salle Jacques Galant. Cette soirée, qui a dû être annulée, devait avoir lieu le 30 avril prochain. Pour ne pas perdre contact avec son public, Christopher nous proposera un live dans le groupe Jurbise-Solidaire.

    Jeudi 23 avril - Clément Roger

    Clément est un artiste montois de 23 ans. Guitariste et partagé entre compositions, reprise et improvisation, Clément joue de tout, tout le temps, depuis sa plus tendre enfance.

    Vendredi 24 avril – Claude Barzotti

    Claude Barzotti, de son vrai nom Francesco Barzotti, a déjà plus de 50 ans de carrière au compteur. Il connaît son apogée dans les années 80 avec notamment son titre « Le Rital », un vrai classique. Son parcours l’a également mené dans de nombreux pays, au point d’être reconnu partout en francophonie.

    En 2020, Claude Barzotti devait participer à la tournée Age tendre, la tournée des idoles, avec d'autres chanteurs comme Michèle Torr et Herbert Léonard. II planche également sur un nouvel album.

    Samedi 25 avril – Ludovic Lejeune

    Habitant d’Erbisoeul, Ludovic Lejeune est guitariste. Attiré par l’idée du festival, il a souhaité apporter sa contribution en proposant un répertoire plutôt rock avec quelques incursions en français.

     

  • Une étoile brille dans le ciel "ANNIE CORDY"

     

    ACTUALITÉ

    06/09/2020

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    CLAUDE BARZOTTI 

    « Annie et moi nous étions de vrais amis » 

     

    « J’ai fait au moins 150 galas avec elle, assure Claude Barzotti, alors évidemment que je suis secoué par sa mort… »

    Le « Rital » entretenait avec la Bruxelloise une relation d’amitié solide et durable, c’est une certitude. « Elle ne m’a jamais appelé que Barzo, raconte Claude. Et sa façon de me demander des chansons était disons assez particulière. Je te préviens, Barzo, me disait-elle, j’ai besoin de deux chansons pour mon album… Moi, je lui rétorquais : Oui, Annie, mais sur quoi, qu’est-ce que tu veux faire ? Invariablement, elle me répondait : Ça, c’est à toi de voir, tu te démerdes, Barzo ! Au total, je dois lui avoir composé 6 ou 7 chansons dont certaines écrites très vite en une heure à peine… Mais elle se les appropriait et en était fière ! Moi, je n’en retire aucun mérite, les chansons, souvent je n’ai qu’à lire le texte d’Anne-Marie Gaspard et la musique me vient toute seule comme ça très vite sans effort. Heureusement d’ailleurs, parce qu’en réalité, je ne sais rien faire d’autre dans la vie ! »

    La plupart des titres qu’il a composés, Claude Barzotti a l’honnêteté de dire qu’ils sont à peu près oubliés de tout le monde, lui le premier ! « C’est vrai que je ne pourrais même plus les citer, mais il reste le souvenir de notre complicité. Elle m’a emmené six ou sept fois chez elle dans sa maison de campagne… »

    Et puis, il y a quand même ces « Trois notes de musique » où Barzo, par l’intermédiaire de sa parolière, faisait chanter à Annie : « Moi, je ne fais que des chansons, je ne donne pas de leçons. »

    Ce qui sonne quand même fort comme une authentique déclaration d’intention de la part d’une artiste qui n’a jamais eu d’autre prétention que de divertir, d’amuser et d’émouvoir…

    Sud presse lundi 7 annie cordy mini p1Sud presse lundi 7 annie cordy mini p2

    Le chef d’orchestre d’Annie Cordy !  Christophe Delporte, de Jurbise, avait produit son album.

    Il avait encore revu l’artiste il y a un mois 

    AURÉLIE URBAIN

    L’annonce n’a laissé personne insensible ce vendredi soir : Annie Cordy s’est éteinte à 92 ans. L’artiste belge avait notamment préparé l’un de ses albums dans notre région, en 2014. Elle a travaillé durant près de 10 ans avec Christophe Delporte, musicien de Jurbise. Il était même devenu son « chef d’orchestre » en produisant son album. Il revient pour nous sur ses années passées aux côtés d’une grande dame.  

    Christophe Delporte, musicien, a travaillé durant de nombreuses années avec Annie Cordy, sur scène et en studio. Le Jurbisien avait même produit son dernier album « Annie Cordy chante Noël ».

    « Elle a eu une carrière bien remplie, puis elle a pris une retraite bien méritée. Elle est partie à Cannes pour se reposer. Je l’ai encore vue il y a un mois, en vacances. Elle allait très bien. Mais à 92 ans, on ne donne plus de concerts ! Je sais qu’elle avait encore des projets de feuilletons, etc. Mais plus tranquilles, pas sur scène. On croyait tous qu’elle serait centenaire, personne ne s’y attendait. C’est assez hallucinant de voir quelqu’un de 92 ans qui a encore ses facultés physiques et intellectuelles intactes. C’est magnifique pour une artiste de son calibre de partir en étant bien », commente Christophe Delporte.

    Ribambelle de stars

    Il se remémore avec nostalgie ses années passées sur scène avec Annie Cordy : « Avec elle, j’ai fait les plus grosses salles de France, les zéniths. Lors de « la première », il y avait toujours une ribambelle de stars au premier rang : Charles Aznavour… Ce sont des souvenirs et des rencontres fantastiques d’avoir joué avec une icône de la Belgique. On parle toujours de Jacques Brel et de Maurane, mais je pense qu’il y a aussi Annie Cordy dans le trio. C’était une grande dame du music-hall qui savait tout faire : le chant, la comédie, la danse… Sur scène, nous, ses musiciens, on devait être polyvalents et pas juste rester plantés derrière nos instruments. On était vraiment acteurs de ses spectacles. Une fois, j’ai dû m’habiller en G.I. et danser avec elle sur scène. Avec mon gabarit, c’était un peu bizarre », sourit le Jurbisien.

    250 concerts par an

    Il a pu jouer de nombreuses fois sur la scène de l’Olympia aux côtés de l’artiste belge : « Les artistes ont en général 30-40 dates de concerts par an. Elle arrivait à faire 400 galas les grandes années ! Elle enchaînait concerts, tournages de films, opérettes… Et avait parfois deux galas le même jour. Quand j’ai travaillé avec elle, on donnait 200 à 250 concerts par an. Je jouais exclusivement pour elle, vu tout le temps que ça prenait ».

    « Annie Cordy chante Noël »

    Christophe Delporte est entré dans l’équipe de musiciens d’Annie Cordy à la fin des années 1990. « Elle a monté une équipe de musiciens avec M. Frédéric Thibaut, pianiste de l’orchestre du Splendid. Elle voulait des musiciens qui participent activement à son spectacle.

    Moi, je connaissais Frédéric Thibaut via Henri Dès, avec qui j’ai pas mal travaillé. C’est ainsi que j’ai commencé à travailler pour Annie Cordy, seul Belge parmi une équipe de Parisiens. J

    e suis resté jusqu’à la fin. J’ai joué avec elle et je l’ai aidée à produire son album « Annie Cordy chante Noël », pas financièrement mais artistiquement ».

    L’album a été enregistré dans un studio de Soignies. « Comme je gérais cet album, j’ai travaillé avec des gens que je connais, dans un studio familial comme elle le voulait. J’ai rencontré Barzotti qui participait à deux chansons de l’album.

    Et j’ai aussi eu Gilbert Montagné au téléphone pour ce projet. J’ai beaucoup de souvenirs qui remontent à la surface. J’étais présent quand elle a rencontré le président. Elle m’avait aussi invité quand elle a été anoblie. C’était une personne extra pétillante sur scène et dans la vie, et d’une grande gentillesse. Je reçois beaucoup de coups de fil de sympathie. On s’est appelés avec les autres musiciens, on est très nostalgiques de cette époque… »

    Var matin 5 septembre 2020Var matin 5 septembre 2020aVar matin 6 septembre 2020

    Une reine des Belges… et des Français !  

    Voici pourquoi la France lui rend un hommage aussi vibrant que le nôtre… 

     

    SAM CHRISTOPHE

    Décédée vendredi soir, à 92 ans dans sa « villa Dolly » à Vallauris près de Cannes,

    Annie Cordy n’est pas célébrée que dans sa Belgique qu’elle aimait tant.

    La France lui a rendu un hommage résolument chaleureux...

    Ce samedi, tous les grands JT français (TF1, France 2…) ont commencé en évoquant la fantastique carrière de l’artiste. Même le Premier ministre Jean Castex a salué sa mémoire, qualifiant la chanteuse belge de « populaire et solaire » et même de « bande originale d’une vie faite de bonheurs simples, sincères, et communicatifs »…

    Ce n’est pas étonnant, pendant plus de septante ans, Annie Cordy a été considérée par les plus grandes stars françaises comme leur égale. C’est Jean Gabin lui-même qui avait, dit-on, suggéré qu’on l’engage pour jouer à ses côtés dans « Le Chat ». Ensemble, ils parlaient de music-hall, mais surtout de bouffe et… de cyclisme ! Gabin lui répétait souvent : « Toi ? Annie, t’es une Flahute (une Flamande) et les Flahutes, ils connaissent bien les pavetons où ils sont les rois… »

    Annie n’était pas la reine du macadam, mais sur les planches, personne ne pouvait lui faire de l’ombre, pas même les légendaires Bourvil ou Luis Mariano avec qui elle passera les années 50/60 à enchaîner les opérettes.

    Autre figure mythique, Charles Aznavour lui vouait un profond attachement : « La seule chose qui nous différencie, a un jour dit le chanteur légendaire, c’est que lorsqu’elle se fâche, elle retrouve l’accent belge ! Ça ne lui arrive que très rarement d’être en colère mais c’est toujours très drôle à cause de ça… »

    Alain Delon, autre monstre sacré s’il en est, l’appréciait aussi, sinon, il n’aurait jamais accepté de tourner une scène de théâtre avec elle, en novembre 1977, quasi sans répéter. Cette scène du « Bel indifférent » de Jean Cocteau a été mise en boîte pour un show des Carpentier. Annie n’en parlait guère, à peine disait-elle que le tournage avait été si rapide qu’elle avait ressenti le trac comme jamais! Delon avait dit, lui, n’avoir jamais eu autant de plaisir à jouer… d’autant plus que contrairement à Annie, il avait peu de texte à dire : son rôle était muet !

    On pourrait aussi évoquer Frank Dubosc, Michel Serrault, Michel Blanc, Jacques Higelin, Jean-Pierre Cassel ou Michel Galabru… Tous témoignaient du grand talent de la seule artiste qui pouvait passer de la tragédie la plus noire à « Tata Yoyo » et à la « Bonne du curé » sans perdre sa crédibilité. Son seul défaut était peut-être lié à sa belgitude, Annie Cordy n’aimait pas la ramener… «Elle ne se laissait pas faire, se souvient Thomas Van Hamme qui l’a interviewée longuement. Elle m’a parfois remis à ma place toujours avec gentillesse et bienveillance. Mais je suis sûr qu’elle n’aimait pas qu’on lui tisse des lauriers, elle n’aimait pas d’évoquer le passé. Elle lui préférait le présent et l’avenir.»

    La ville de Bruxelles ouvre un registre de condoléances, dès lundi matin, à l’hôtel de ville. Les obsèques seront célébrées le samedi 12/9 à Cannes, au cimetière Abadie. elle sera inhumée dans le caveau familial.

     

    La capitale 5 septembre 2020aLa capitale 5 septembre 2020a

    Décès d’Annie Cordy:   adieu la b(ar)onne du curé  

    Chanteuse, actrice, danseuse, Annie Cordy incarnait tout ce que nous aimons de la Belgique 

    C’est une grande dame qui s’est éteinte, hier à Vallauris (France). « Grande » non par la taille et son mètre soixante mais par son talent. Annie Cordy n’était pas que l’interprète de la Bonne du curé ou de Tata Yoyo. Elle incarnait ce que la Belgique avait de mieux. Elle s’est éteinte à 92 ans.  

    La première image qui nous vient quand on parle d’Annie Cordy, c’est cette chanson, « Tata Yoyo ». Non, elle n’était pas du grand Jojo mais qu’est-ce que l’artiste a bien pu nous faire rire avec son accoutrement surréaliste. Elle incarnait cette Belgique un peu folle, surréaliste justement. Née Léonie Cooreman le 16 juin 1928 à Schaerbeek, « Nini la Chance » s’est éteinte hier, aux alentours de dix-huit heures. Sa famille a annoncé à l’Agence France Presse qu’elle avait fait un malaise dans sa demeure de Vallauris, dans les Alpes-Maritimes. Elle serait morte d’un arrêt cardiaque. Elle avait donc nonante-deux ans. « Les pompiers sont arrivés très vite, ont tout tenté pour la ranimer. Elle est partie en quelques minutes », a indiqué Michè Lebon, sa nièce qui vivait avec elle depuis des années.

    Parler de sa carrière prendrait tout le journal tant elle a été prolifique. Véritable touche-à-tout, la petite Annie avait soi-disant une constitution fragile. À même pas vingt-deux ans, après avoir été remarquée à Bruxelles par le directeur artistique du Lido, elle se lance pourtant à Paris où elle est engagée comme meneuse de revue.

    Les succès vont vite s’enchaîner. On la voit sur les routes du Tour de France, dans des opérettes puis c’est la chanson qui la fait virevolter. Rien ne l’arrête. On la retrouve aux côtés de monuments, comme Bourvil. Le cinéma lui ouvre ses bras. Là aussi, elle joue avec les plus grands. Bourvil encore lui et de Funès dans « Poisson d’avril », Henri Salvador dans « Bonjour sourire ». Elle chante même pour les fiançailles de Grace Kelly et du prince Rainier de Monaco. Tout lui réussit, que ce soit au music-hall, à la télé, au cinéma ou sur la scène.

    Pourtant, elle gardera toujours en elle une tristesse, celle d’avoir perdu l’homme de sa vie, François-Henri Bruno. Celui qui fut à la fois son époux et son impresario. Il décède le 9 février 1989 à leur domicile de Bièvre, en France. « Annie, c’était un rire énorme qui pouvait être suivi par un silence de 15 secondes avant que le rire ne revienne », résume Salvatore Adamo à qui nous avons appris la mauvaise nouvelle.

    On se souviendra aussi qu’Annie fut faite baronne par l’un de ses plus fidèles admirateurs, le roi Albert II. C’était le 11 octobre 2004. Sa devise la résumait parfaitement : « La passion fait la force ».

    Au cinéma, elle a côtoyé les plus grands  

     

    Annie Cordy était connue pour ses chansons, bien sûr : Tata Yoyo, La Bonne du Curé, etc. Mais elle n’était pas que chanteuse, loin de là. On se souviendra qu’elle a également joué dans de très nombreux films. Sa carrière au cinéma est impressionnante et remarquable. Elle débute dans les années 50 sous la houlette de Sacha Guitry, qui la fera jouer dans « Si Versailles m’était conté » aux côtés de Gérard Philippe, Jean Marais, Edith Piaf et Bourvil ! Un petit rôle, il est vrai, mais comme début, on a fait pire ! Elle tournera ensuite avec les plus grands réalisateurs, notamment Claude Chabrol, en 1970, dans La Rupture, aux côtés de Jean-Pierre Cassel et Michel Bouquet. Elle était demandée par les réalisateurs les plus en vue : Gérard Pirès, Jeannot Szwarc, Alain Resnais, Richard Borhinger, etc. Plus récemment, en 2015, Jean-Paul Rouvre lui offrit un très joli rôle dans Les Souvenirs, film tendre dans lequel elle interprétait une grand-mère qui s’échappe de sa maison de retraite. Mais Annie Cordy, c’est aussi une vingtaine de téléfilms et autant de séries télé, parfois confidentielles, certes, mais dans lesquels on ne pouvait pas la rater. Truculente, drôle, un peu loufoque, elle était taillée pour le petit et le grand écran. Elle a côtoyé les plus grands, leur volant la vedette parfois ! Annie Cordy savait tout jouer, et son aisance dans tous les registres – du plus léger au plus grave – était unanimement saluée. En 2019, elle a d’ailleurs reçu un prix d'interprétation à Cannes pour sa performance dans Les Jouvencelles, de Delphine Corrard.

    Une grande  artiste qui semblait immortelle  

    Annie Cordy a traversé les générations. Enfant, mes camarades de classe et moi avions dansé sur « Tata Yoyo » au spectacle de l’école. Nous avions quatre ans. Mon grand-père l’aimait bien, il la trouvait jolie quand elle passait à la télé. Mes parents l’aimaient aussi : à la maison, nous avions ses disques en 45 tours. Comme tout le monde, à l’époque ! Annie Cordy faisait partie du paysage. Aujourd’hui, il m’arrive de passer certaines de ses chansons pour amuser mes enfants, qui s’en donnent à cœur joie sur « chaud cacao ». Mais il serait réducteur de résumer Annie Cordy à ces quelques chansons comiques. Annie Cordy, c’était une grande. C’est la bonne du curé devenue Baronne, anoblie par le Roi en 2004. C’est la chanteuse d’opérettes devenue un monument national. C’est l’histoire de la petite Belge qui monte à Paris et qui rafle tout sur son passage. Et qui a même fait de l’ombre aux plus grands, elle si lumineuse ! Cinéma, chanson, télévision, concerts… Elle était partout. Même si elle vivait en France, c’était notre meilleure ambassadrice ! Dans le documentaire « Moi, Belgique », qui retrace l’histoire tumultueuse de notre pays, c’est elle que l’on retrouve à la narration, de sa voix reconnaissable entre toutes. Qui d’autre ! Notre meilleure ambassadrice, donc. Ou en tout cas la plus chouette. Annie Cordy était tellement omniprésente qu’elle semblait immortelle. Elle s’est éteinte ce vendredi à l’âge de 92 ans. « Ça ira mieux demain », chantait-elle. Non, pas demain…

    NOUS LUI AVONS APPRIS LA (MAUVAISE) NOUVELLE 

    Adamo choqué :   « Annie était ma marraine »  

    nouvelle. « Vous me prenez à chaud… ou plutôt à froid », lâche le chanteur, acteur qui demandera, pendant l’interview, d’avoir un petit peu de temps pour reprendre sa respiration. Cette nouvelle le touche énormément. « Annie, c’était un monument à tous les niveaux. Il y avait son côté bienveillant, son côté humoristique, son côté surréaliste à la belge… cela me fait bizarre de parler d’elle au passé ».

    « Un clin d’œil »

    Salvatore regorge d’images. « Elle a toujours été mon modèle. Il n’y a pas longtemps, j’ai encore dit d’elle qu’elle était un modèle de professionnalisme absolu. En 1962, je n’étais pas très connu. Elle m’avait pris en première partie d’un concert à Uccle. Elle était grippée mais j’étais émerveillée de la voir depuis les coulisses. Elle faisait un numéro avec un bleu de travail, en salopette. Elle était allongée par terre, elle toussait… puis m’a adressé un clin d’œil. Je ne l’ai jamais oublié ».

    Récemment, il a participé à un hommage consacré à Annie. « Il est passé il n’y a pas longtemps à la télé mais je ne sais plus sur quelle chaîne. Annie… holala », lâche le chanteur qui ajoute : « C’était une excellente comédienne. Dans le cinéma, elle allait dans ce qu’elle n’osait pas trop faire ailleurs : dans la tragédie. C’est là qu’on a vu l’ampleur de son talent. Laissez-moi soupirer un peu… »

    « C’était ma marraine », nous apprend-il. « Elle m’avait emmené à une émission qui s’appelait l’École des Vedettes. C’était en 1963. L’animatrice était Aimée Mortimer, une grande figure de la télévision française. Annie m’a présenté, je n’étais pas connu du tout. Deux ans plus tôt, dans la même émission, c’était Line Renaud qui présentait Johnny… »

    Salvatore se souvient de ces journées et soirées passées dans un hôtel près de Montpellier, avec une piscine. « C’est là que les artistes de passage dans la région se retrouvaient. Je l’ai rencontrée à plusieurs reprises, elle était avec son mari, « Bruno », un Italien. Comme nous rentrions à des heures indues et que le restaurant était fermé, il nous préparait des pâtes. Elle était très attachée à lui. Elle a gardé son deuil toute sa vie. Bruno, c’était son miroir, son protecteur. Elle a gardé cette blessure en elle. Il y avait son rire particulier… puis il y avait 15 secondes de silence. Ensuite, elle repartait ».

    Le Jemappois s’inquiète de ses funérailles. « Je ne pourrai sans doute pas y aller. Je suis revenu des Alpes-Maritimes. Je dois observer une quatorzaine. Lundi, je passe le test… mais c’est peut-être mieux que je n’y aille pas, de toute façon. Je vais être triste pendant quelques jours, puis je me souviendrai du reste ».

    SA DERNIÈRE INTERVIEW À SUDPRESSE  

    « J’ai la Belgique en moi »  

    Il y a 2 ans, le 7 juillet 2018, à l’occasion de ses 90 ans, la chanteuse et comédienne belge feuilletait avec nous le livre de sa vie. Après avoir débuté au « Bœuf sur le toit », à Bruxelles, la belle Laekenoise a poursuivi sa route à Paris et à travers la France. Le succès ne l’a plus jamais quittée. Mais Nini n’a jamais oublié de revenir saluer ses amis belges. Annie Cordy est une icône. Une élégante icône de la belgitude. Et avec sa joie de vivre et son optimiste, l’une des meilleures ambassadrices de notre pays et notre culture.

    Rendez-vous à l’Hôtel Métropole, Place De Brouckère, à Bruxelles. « J’ai chanté à l’Hôtel Métropole. Avec un orchestre, je chantais toutes les chansons américaines. (…) C’était très chouette ! J’avais 17 ans. C’est un bon souvenir. Du moment que je travaille, je suis contente. »

    Annie commande un café. Nous aussi. « Allez, trinquons ! », nous lance-t-elle. « On peut trinquer avec un café ? », lui demandons-nous. « Mais oui ! Allez, trinque ! » On se regarde et on se sourit. Annie a le regard émeraude qui pétille. Et ce joli sourire ne la quittera pas de toute la rencontre. Sous le regard attentif de ses deux caniches blancs, Fleecy et Fluffy, la Bruxelloise, qui vit à Cannes depuis 2014, nous ouvre son cœur.

    Vous venez d’avoir 90 ans. Qu’est-ce que cela représente pour vous ?

    90 ans ? Ça ne change rien à ma façon d’être. Au contraire ! Ce n’est pas que je m’attache plus à la vie mais je profite de choses dont je n’ai peut-être pas eu le temps de profiter quand je faisais mon métier comme une dingue, comme une saltimbanque : les kilomètres, la radio, rentrer, repartir…

    De quoi profitez-vous davantage ?

    D’abord de ma filleule Mimi, la fille de ma sœur, qui m’accompagne. Je n’ai plus d’autre famille. Mais j’ai des amis que je retrouve.

    Depuis 2014, vous vivez à Cannes. Qu’aimez-vous sur la Côté d’Azur ?

    La Côte d’Azur, justement ! Même quand il flotte ! Moi j’adore un bon coup de flotte. Ça me rappelle de toute façon ma Belgique, c’est déjà pas mal. Je n’aimerais pas vivre dans un pays où le soleil tape toujours. Du soleil et une bonne flotte de temps en temps – ça rafraîchit, c’est bien –, c’est le climat idéal. J’ai de belles descentes de fleurs. Ma maison est en hauteur et mon jardin descend.

    À quoi ressemble votre vie aujourd’hui ?

    Elle est calme. Je sors, je plonge dans ma piscine, je sors… C’est le pied ! Et puis, je peux aller au marché où je connais tout le monde. Je continue aussi mes étirements.

    Vous faites toujours de la peinture ?

    Non, mais je vais m’y remettre. (…) J’aime bien faire les visages. L’œil est très important. Parce que je mets une petite touche de blanc et votre regard n’est plus du tout le même et votre expression non plus. Ça, c’est fantastique !

    Que vous inspire le coup d’œil dans le rétroviseur ?

    Purée, j’ai fait tout ça ? Et je continue ma route pour aller vers 91, 92, 93… Je suis étonnée d’être toujours là, d’avoir des gens que j’aime autour de moi et un public fidèle. Les gens dans la rue me lancent : « Salut Annie ! Ça va bien ? Fais attention à toi ! »

    Quelle image aimeriez-vous que les gens gardent de vous ?

    Ma bonne humeur, ma joie de vivre, mon amour de la vie…

    LE GRAND JOJO TRÈS ÉMU 

    « Une très grande dame ! »

    Le chanteur de « Jules César », 84 ans, était l’un des grands amis d’Annie Cordy. « On était vraiment très amis », nous confie, très ému, le Grand Jojo, hier soir. « Annie vivait en France, mais quand elle venait à Bruxelles, elle retrouvait cet accent belge qu’elle n’avait jamais oublié. »

    « La dernière fois qu’on s’est vu, c’était il y a deux ans à l’Ommegang, sur la Grand-Place de Bruxelles. Je lui ai remis des fleurs pour son 90 e anniversaire. On est tombé dans les bras l’un de l’autre. On était vraiment heureux de se revoir. Je l’ai quand même connue très jeune. Elle habitait Laeken et moi Koekelberg. C’était comme une voisine et elle commençait une carrière extraordinaire. »

    « Elle m’envoyait ses vœux pour la nouvelle année. Cet été, je lui ai envoyé une vidéo pour lui souhaiter bon anniversaire. Elle m’a répondu en m’envoyant une belle photo pour mon musée. »

    « Elle était encore bien… Mais apparemment, elle aurait eu un accident cardiaque. C’était une très grande dame ! »

    LES STARS PLEURENT ANNIE CORDY 

    Une pluie d’hommages !  

    De nombreuses personnalités ont témoigné de leur attachement à celle que ses amis appelaient «Nini».

    «Ce soir je suis un enfant qui pleure… Je veux lui crier combien je l’aime, pour toujours », a expliqué Frédéric François dans un émouvant message sur Facebook.

    «Annie était mon amie de toujours. J’ai tellement de souvenirs à ses côtés. Nous avons tant ri toutes les deux ! Tu vas terriblement me manquer ma Nini», a commenté Line Renaud.

    «Elle avait des problèmes de mémoire, je ne suis pas très surpris, mais profondément triste. Je suis défait. Annie, je l’aimais tendrement», a réagi son ami, le chanteur Dave sur BFMTV.

    Enfin, pour notre Première ministre Sophie Wilmès, « Annie Cordy était une artiste accomplie dont l’humour et la joie de vivre représentaient si bien cette « belgitude » que l’on aime tant... Elle nous manquera terriblement. »

     

    La capitale 6 septembre 2020aLa capitale 6 septembre 2020

     

    « J’ai toujours près de moi des photos de nos dîners »  

     

    CHARLOTTE VANBEVER

    Fredo annie et c jerome

    « J’ai encore eu Annie au téléphone au début de l’été pour son anniversaire. Elle était très bien. Je ne m’y attendais pas du tout ! », nous confie Frédéric François. Le plus romantique des chanteurs belges avait ce rituel avec Nini : l’appeler pour son anniversaire et pour les fêtes de fin d’année. Hier soir, ça a donc été le choc. « C’est mon fils qui m’a averti car l’annonce de son décès circulait sur Internet. Je lui ai dit que cela devait être une mauvaise blague. Mais finalement non… »

    Annie et Fredo, il y a quelques semaines, s’étaient promis de se voir prochainement. « Malheureusement, ça ne se passe pas comme ça dans la vie. Elle était super heureuse que ce jour-là, j’ai pensé à elle pour son anniversaire » Tout comme Fredo, lui, avait été comblé, le 12 octobre dernier, quand Annie Cordy est sortie de sa retraite pour lui souhaiter un joyeux anniversaire scénique. « Pour mes 50 ans de carrière, elle était apparue dans une vidéo projetée au Grand Rex ! » Frédéric François n’oubliera jamais le geste d’amitié d’Annie. « Elle ne faisait plus d’apparition publique depuis longtemps et là, elle a dit : « je le fais pour Fredo ! ».

    Elle était comme ça, Nini : « fidèle en amitié et tellement gentille. C’est rare dans ce milieu où les gens se croisent, se disent bonjour, mais elle, était une vraie fidèle. Et puis, c’était un véritable clown. Sur scène bien sûr, mais surtout dans la vie ! C’est elle qu’on aurait dû appeler madame 100.000 volts ! ». Ce lien particulier entre le petit Fredo et Annie Cordy s’est tissé au « tout début des années 80 », se souvient le chanteur. « On se croisait dans les émissions télé – l’un de mes plus beaux souvenirs avec elle est un passage chez Pascal Sevran, je devais avoir 25 ou 27 ans, et nous avions chanté Visa pour l’amour – mais c’est mon attaché de presse de l’époque qui m’a réellement présenté Annie. À partir de ce moment-là, on est devenu plus intimes. »

    Si bien que lorsque Frédéric se produisait à l’Olympia, Annie faisait toujours partie des invités privilégiés autour du dîner qui suivait le spectacle. Pour Fredo, c’était un honneur. « J’invitais C Jérôme, la compagne de Brel et Annie, qui répondait toujours présente. On passait des soirées extra avec elle. J’ai conservé de nombreuses photos de nos dîners, qui se trouvent dans mon studio d’enregistrement. Je les regarde souvent et, comme ça, Annie est toujours avec moi… »

     

    Christophe l’a encore revue cet été  

     

    Christophe delporte

    Avec Christophe Delporte.

    Christophe Delporte, musicien de Jurbise, a travaillé durant de nombreuses années avec Annie Cordy, sur scène et en studio. Le Jurbisien avait même produit son dernier album « Annie Cordy chante Noël » en 2014.

    « Elle a eu une carrière bien remplie, puis elle a pris une retraite bien méritée. Elle est partie à Cannes pour se reposer. Je l’ai encore vue il y a un mois, en vacances. Elle allait très bien. Mais à 92 ans, on ne donne plus de concerts ! Je sais qu’elle avait encore des projets de feuilletons, etc. On croyait tous qu’elle serait centenaire, personne ne s’y attendait. C’est magnifique pour une artiste de son calibre de partir en étant bien », commente Christophe Delporte.

    Il se remémore avec nostalgie ses années passées sur scène avec Annie Cordy : « Avec elle, j’ai fait les plus grosses salles de France, les zéniths. Sur scène, nous, ses musiciens, on devait être polyvalents et pas juste rester plantés derrière nos instruments. On était vraiment acteurs de ses spectacles. Une fois, j’ai dû m’habiller en G.I. et danser avec elle sur scène. Avec mon gabarit, c’était un peu bizarre », sourit le Jurbisien.

    Triste nouvelle pour le monde de la chanson et du cinéma : la populaire Annie Cordy est morte le 4 septembre 2020. La star belge, faite baronne en son pays, avait 92 ans. On lui doit des tubes comme "Tata Yoyo" ou "La bonne du curé".

    Le monde du spectacle en deuil : Annie Cordy est morte. C'est une bien triste nouvelle que relate Nice-Matin. Selon leurs informations, la star a été "retrouvée chez elle par les pompiers, appelés vers 19h30 pour un malaise à son domicile, situé chemin du Séminaire à Vallauris." Malheureusement, sur place, ils ont constaté un arrêt cardiaque.

     

    Annie Cordy était née le 16 juin 1928 à Laeken, au Nord de Bruxelles en Belgique. La star, de son vrai nom Léonie Cooreman, aura très vite le goût des arts grâce à sa maman qui l'avait inscrite à la danse puis au piano et au solfège. Pas de mystère alors qu'elle se lance dans une carrière dans le show-business ! Après un bref début sur la scène bruxelloise en 1950, c'est en traversant la frontière et en posant ses bagages en France qu'elle rencontrera le succès. Elle sera très vite embauchée comme meneuse de revue par le Lido puis par l'ABC. Elle mènera alors une carrière de touche-à-tout comme chanteuse, actrice, artiste de music-hall...

    Côté musique, elle a enregistré plus de 700 chansons et offert des tubes incontournables comme Tata YoyoLa bonne curé ou encore Cho Ka Ka O. Des chansons festives qu'elle défend sur scène - dans des salles mythiques comme l'Olympia et Bobino - et à la télévision avec une énergie folle, en véritable showgirl de l'époque. Elle s'offre des danseurs, des chorégraphies et des costumes clinquants. Elle se produira aussi avec des opérettes comme La Route fleurie et Tête de Linotte mais aussi dans des comédies musicales notamment avec l'adaptation française de Hello, Dolly !.

    Annie Cordy avait plusieurs cordes à son arc et était également actrice sur les planches, à la télévision et au cinéma. Au théâtre, elle avait joué sa première pièce, Madame Sans Gêne, en 1981 et sa dernière, Laissez-moi sortir, en 2011. Sur le petit écran on avait pu la voir dans Une mère comme on n'en fait plus, Je retourne chez ma mèreLe refugeFabien CosmaLe Tuteur ou encore Scènes de ménagesChefs... Il y avait aussi le grand écran où sa carrière avait commencé en 1953 et qui compte une quarantaine de films. Parmi ses plus gros succès figurent Les herbes follesLe crime est notre affaireDiscoTamara 2... Les plus attentifs auront aussi reconnu sa voix derrière le personnage de Grand-mère Feuillage dans le film de Disney Pocahontas.

    Une carrière riche qui lui avait notamment valu d'être anoblie par le roi des Belges Albert II, qui l'avait faite baronne en 2004.

    Côté coeur, Annie Cordy avait été mariée à François-Henri Bruneau, mort en 1989 et n'avait jamais pu avoir d'enfants.

    Interview Idoles Mag (cliquez sur la photo)

    Annie Cordy © Marc-Antoine Coulon

  • Concert à Colfontaine reporté

    RÉGION

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    25/08/2020

    Colfontaine : Barzotti, le Grand Jojo et F. Mickael reportés  

    Affiche colfontaine 10 oct 2021

    C.T.

    Le vaste Espace Magnum à Colfontaine (une salle de quelque 2.000 places) n’a plus retenti de la moindre note de musique depuis tous ces longs mois... Un concert réunissant Claude Barzotti, le Grand Jojo et Franck Mickael était pourtant programmé en octobre, mais il est reporté d’un an. Rien d’autre en vue.

    « En septembre si tout va bien, nous avons l’espoir d’ouvrir l’Espace Magnum à tout événement, en respectant la limite des 200 personnes », dit Amandino D’Antonio Ferrari, responsable de l’ASBL paracommunale qui gère la salle. Un salon du vin doit avoir lieu en octobre.

  • Le grand JOJO interview

    Le Grand Jojo : « Mon chanteur préféré, c’est Frank Sinatra »  

    Celui qui incarne depuis quatre générations une certaine Belgitude est fier du musée qu’il partage avec... Bourvil !  

    GAUVAIN DOS SANTOS

    Le 20 juillet, chaque année, il adorait retrouver son public... Bart Decobecq

    Né le 6 juillet 1936 (ce qui lui fait quand même 84 ans !), Jean Vanobbergen, alias Le Grand Jojo ou Lange Jojo est devenu, au fil des ans, une icône de la belgitude. Cette année, pour cause de coronavirus, on ne le verra pas le 20 juillet, place du Jeu de Balle. Mais l’auteur de « Jules César », de « Chef, un p’tit verre, on a soif » ou de « Victor le footballiste » reste optimiste et donne rendez-vous à ses nombreux fans au Cirque Royal, en juin de l’année prochaine.  

    Comment s’est passé votre confinement ?

    Je suis resté confiné avec ma femme et on n’a vu personne d’autre. Il fallait faire avec : ne pas sortir. Je me suis donc remis au dessin. Ça m’a beaucoup occupé et ça m’a fait redécouvrir quelque chose que j’avais abandonné depuis de nombreuses années.

    Parce que vous avez été dessinateur ?

    À la sortie de l’académie, j’ai été décorateur-lettreur sur vitrine, spécialisé dans le style bande dessinée et le dessin publicitaire.

    On pourra les voir ces dessins ?

    Ceux qui sont dans mon musée, oui. D’autres ont été envoyés en Espagne pour décorer le mur d’un ami.

    Où se trouve votre musée ?

    Près du lac de l’Eau d’Heure. C’est un musée qui a été inauguré l’année passée au mois d’août. Grâce à ce musée géré par mon archiviste, il restera une trace de tout ce que j’ai fait quand je ne serai plus là.

    Que trouve-t-on dans ce musée ?

    J’avais une très belle collection de petits soldats ainsi que de cow-boys et Indiens. Des vrais jouets qui n’étaient pas des soldats de plombs mais des jouets artisanaux. J’ai cédé cette collection à mon musée. Je suis d’ailleurs l’un des seuls artistes à posséder un musée de son vivant. Et ce musée se trouve dans le même bâtiment que le musée de Bourvil. J’en suis très fier car, sur la façade, j’ai ma photo avec Bourvil.

    Cet été, vous partez en vacances ?

    Nous devions partir en Espagne. Mais comme je ne le sentais pas et que mon vol avait été annulé, on a préféré, au vu des circonstances, ne pas partir. On a reporté notre voyage à la fin du mois de septembre.

    Chaque année, on vous voyait au Bal populaire, place du Jeu de Balle… Comment cela va-t-il se passer ce 20 juillet ?

    C’était une tradition et plein de très bons souvenirs. Il y avait un public qui m’attendait. On a passé des moments formidables. Je l’ai fait très souvent car c’est un public extraordinaire. Mais malheureusement, cette année, on ne le fera pas.

    Vous avez prévu quelque chose ?

    Non. Toutes les activités artistiques sont annulées. Mais même à mon âge (84 ans), on reste très optimiste. On a reporté le concert du Cirque Royal, prévu pour le 5 novembre, à l’année prochaine, début juin. Pour les jeunes musiciens, ces annulations à cause du coronavirus sont dramatiques. Moi j’ai déjà eu tellement de bons moments en concert…

    Quel est votre meilleur souvenir en tant qu’artiste ?

    Forest National, le Cirque Royal, les rencontres entre artistes… il y en a beaucoup. J’aimais toujours retrouver Annie Cordy qui a maintenant 92 ans. Je pense que nous sommes les deux derniers artistes belges dans ce créneau. On est les deux survivants. On a traversé quatre générations.

    Comment êtes-vous arrivés à la musique ?

    Lorsque je suis sorti de l’académie, j’ai fréquenté en tant qu’artiste tous les milieux existentialistes. On a côtoyé Brel, Barbara, Moustaki dans des bars de la rue des Bouchers. Je me suis présenté dans une société de disques, comme décorateur-lettreur pour faire les calicots et je suis tombé sur ce patron qui avait plusieurs magasins de disques et d’électroménager. Lorsqu’il a vu que j’étais un spécialiste de la musique de jazz, il m’a conseillé de prendre mes crayons et mes couleurs et de les mettre à la poubelle. Et de m’engager comme vendeur de disques. C’est ainsi que je suis entré dans le monde de la musique. Société que j’ai quittée pour entrer dans une société de juke-box : j’étais responsable de l’alimentation des appareils dans les cafés. C’est moi qui achetais les disques en grosses quantités pour les mettre dans les 28.000 juke-boxes de la Belgique.

    Comment êtes-vous passé de technicien à chanteur ?

    À cette époque-là, il y avait très peu de musique d’ambiance. Comme j’écrivais des textes de chansons qui étaient le reflet des bandes-dessinées que je ne faisais plus, j’ai tenté ma chance pour faire un premier disque en 1969. Dont j’ai dessiné moi-même la pochette que l’on peut voir dans mon musée. C’est là que j’ai commencé à faire de la musique d’ambiance.

    Avec quel chanteur aimeriez-vous collaborer ?

    J’ai fait un duo à Forest National avec Claude Barzotti qui chantait « Je suis Rital et je le reste ». Je lui donnais la réplique en disant « Je suis Bruxellois et je le reste ». C’était un moment très fort. Mais sinon… mon chanteur préféré, c’est Frank Sinatra. Malheureusement, ce n’est plus possible de faire un duo avec lui (rires).

    Quel morceau de Sinatra conseillez-vous à nos lecteurs ?

    « Fly me to the Moon ».

  • Presse Belgique 31 mars 2020 "Je ne peux plus voir mes petites filles"

    Claude Barzotti est triste: “Je ne peux plus voir mes petites filles”

    Pierre-Yves Paque

    Dhbe 31 mars 2020Dhbe 31 mars 2020

    Dhbe 31 mars 2020 photo

    Entouré de ses deux chats et de son chien l'activité de Claude Barzotti en confinement ? "je fatigue mon fauteuil !" (rires)

    © JC Guillaume

    Isolé dans sa maison avec une personne qui s’occupe de lui, le chanteur rassure sur son état de santé et celui de sa famille en Italie.

    Le nombre de morts par jour me désole, déplore le chanteur belge d’origine italienne, joint par téléphone dans sa demeure du Brabant wallon. Et en Italie, c’est carrément la catastrophe… Hier, mon frère m’a appelé en me disant que le frère de son plus grand ami est décédé de cette merde… Il n’avait qu’une trentaine d’années. Mourir comme ça… c’est triste."

     

     

     

     

     

  • Claude Barzotti très affaibli (FD N°3838 20 mars 2020)

    CLAUDE BARZOTTI :

    “J’ai tous les malheurs du monde!”

    L'artiste nous a reçus à son domicile belge après un long séjour passé à l'hôpital...

    Eric fenouil et Valérie Edmond | vendredi 20 mars 2020

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    A 66 ans le chanteur s'est voulu rassurant quoique sa santé demeure fragile. Pour se remonter le moral, l'interprète du Rital nous dit compter sur le soutien indéfectible de ses deux filles qui l'entourent de toute leur affection.

    Définitivement débarrassé de l'alcool, un vieux démon qui l'obligeait à descendre jusqu'à "sept bouteilles de whisky" par jour. Il est recentré sur des joies simples et savoure le fait d'être encore en vie.

    Il cultive aussi l'art d'être grand-père et avoue que la présence de ses deux filles à ses côtéslui fait un bien fou. C'est un artiste combatif et bien déterminé, malgré tous ses pépins de santé, à poursuivre sa tournée à travers la France et la Belgique, que nous avons rencontré ce jour là....

    Vous venez de passer plusieurs jours à l'hôpital. Que vous arrive-t-il ?

    J'ai été opéré du coeur et l'on m'a posé un pacemaker. Ca commence à faire beaucoup. En quelkques années, j'ai subi une intervention au pancréas, à l'estomac, deux fois au reins...J'ai tous les malheurs du monde, mais ça va ! les hôpitaus je connais !

    Allez vous mieux ?

    Je n'ai pas vraiment la forme. Je ne sais pas ce qui se passe. Je fais à peine quelques dixaines de mètres que je me fais l'impression d'être une pompe à vélo tant j'ai du mal à respirer.

    Il vous faut des vacances ...

    J'espère déjà finir mon actuelle tournée Age tendre qui s'achèvera fin juin. (§ propos recueillis avant le confinement Coronavirus et le report des dates de la tournée en 2021) Si j'arrive au bout je serai content. Dernièrement, j'ai fait un gala au Canada, au Liban, c'était merveilleux. La scène me rends vraiment heureux. J'ai aussi réussi à boucler l'enregistrement d'un album qui devrait sortir très prochainement...(§ Déjà sorti au Canada sous le label A Music "Un homme" le 8 novembre 2019).

    Pour vous soutenir dans toutes ses épreuves, vous pouvez compter sur le soutien de votre famille. Une de vos filles (Vanessa) tient d'ailleurs, un commerce, à côté d'ici ...

    Oui elle n'est pas loin, juste à 5 km. Elle vient me voir le plus souvent possible, dès qu'elle peut... Et moi je suis constamment fourré chez elle ! J'ai mes filles tous les jours au téléphone. J'ai toujours été dingue d'elles. Je les aime très fort. Encore plus depuis que j'ai tous ces problèmes de santé car elles me prouvent que je peux compter sur elles quoiqu'il arrive. Mes trois petites filles (Assia, Mia, Baya) qui sont adorables me font aussi tenir. Elles sont toutes les cinq, les femmes de ma vie...

  • Presse Belgique 13 mars 2020

     Ciné télé revue du 13 au 19 mars 2020

    "Je vais à l’hôpital tous les trois jours"

    Cinetelerevue mars 2020 mini 

     Cœur, œsophage, reins, pancréas… Le "Rital" accumule les problèmes de santé. Mais il continue de chanter et sera sur scène le 21 mars avec la tournée "Age tendre". Concert qui est reporté pour cause de Coronavirus)

     C’est dans sa maison de Court-Saint-Etienne, en Brabant wallon, que Claude Barzotti nous accueille. Une villa de 850m2, avec cinq chambres, cinq salles de bains, une piscine couverte et un jardin de 3000m2.

    "Je suis entrain de refaire la déco", nous confie t-il,  alors qu’on observe les noms de ses trois petites- filles (Assia, Mia et Baya) inscrits au dessus d’une étagère.

    A la télé, il suit sur la RAI le dernier développement du coronavirus en Italie. "C’est à trente kilomètres d’où habite mon frère". Mais, si le chanteur de 66 ans nous reçoit, c’est avant tout pour nous parler de ses derniers projets. Car s’il est moins présent dans les médias qu’à sa grande époque, la musique continue à couler dans ses veines.

    C’est votre cinquième participation à la tournée "Age tendre".La première qu’on vous l’a proposée, vous aviez dit oui tout de suite ?

     Eh bien …non ! C’était il y a plus de dix ans. J’étais encore un gamin à l’époque. (Rires) Malgré leurs appels insistants, je ne voulais pas la faire. Puis, un jour la tournée passait à Lille, je suis allé voir à quoi ça ressemblait. Et j’ai été estomaqué. Le light show, l’orchestre, c’était génial. Il y avait à l’époque Demis Roussos et que de bons chanteurs. Quand on m’a reproposé d’y prendre part, j’ai dit oui !

    Combien de chansons interprétez-vous ?

     Cinq. C’est moi qui en fais le plus. Il y a "Madame", Je ne t’écrirai plus, Je viendrai, Le Rital, Aime-moi"… Et le public connaît les paroles par cœur. Mieux que moi ! Ça fait plaisir. Mais c’est très dur. Il y a une semaine,  j’ai fait 1850km en trois jours. On est chacun avec sa voiture c’est très fatiguant. Il y a 28 dates cette année, avec parfois deux concerts dans la même journée.

    On imagine que ce qui est particulier, c’est l’ambiance de groupe. Cette année, vous êtes avec Herbert Léonard, Jeane Manson, Les Forbans, Pascal Danel, Michèle Torr…

     Oui, il y a une très bonne ambiance. On se connaît tous depuis très longtemps. Jeane Manson, j’ai fait son nouvel album. Sur la tournée, je partage ma loge avec Herbert Léonard, que je connais depuis 1983. On est des amis. Il a eu de gros pépins de santé. Il y a trois ans, il est resté cinq semaines dans le coma. Il est plus vite fatigué qu’avant. Mais quand il reprend « Pour le plaisir », il ne doit rien faire. Il tend le micro et le public chante à sa place !

    Vous-même, vous avez accumulé les pépins de santé ces dernières années : problème cardiaque, nodule au pancréas, fracture de l’omoplate…

     Oh là ! Et ce n’est pas tout. J’ai été opéré deux fois des reins, dont un qu’on m’a enlevé. J’ai été aussi opéré d’une hernie hiatale de l’estomac. Il y a sept mois, on m’a mis un pacemaker. J’ai aussi une prothèse du genou. Et j’en oublie ! Mais surtout, je suis terriblement fatigué. Je marche dix mètres et je suis épuisé. Ce n’est pas normal. Je vais tous les deux ou trois jours à l’hôpital. On me fait tous les examens possibles et imaginables, mais on ne me trouve pas ce que j’ai.

    Et comment faites-vous alors pour être en forme pour tous ces concerts ?

     Il doit y avoir un bon Dieu pour les chanteurs comme il y en a un pour les ivrognes. Il y a peu je donnais un concert en Belgique. Je pensais que je n’arriverais jamais à chanter. Finalement j’ai fait un spectacle exceptionnel. J’étais porté par le public ! Que du bonheur.

    Vous ne payez pas certains de vos excès passés, notamment l’alcool ?

     Non, ça n’a aucun rapport. Ma mère est morte d’une tumeur au pancréas et elle ne savait même pas à quoi ressemblait le goût du vin.

    Vous-êtes finalement arrivé à arrêter de boire ?

     Je bois encore une bouteille de vin blanc, un petit pichet mais plus d’alcool fort. Ça n’a plus rien à voir avec l’époque ou je flûtais 7 bouteilles de whisky par jour. A cette époque avant d’aller dormir, je buvais cul sec une bouteille. Et le matin, je rebuvais tout de suite une bouteille. Ça c’est terminé depuis huit ans.

    Vous avez désormais trois petites filles. Quel genre de grand-père êtes-vous ?

     C’est totalement différent que d’être papa. Je dirais même que c’est beaucoup plus fort. Les parents sont là pour éduquer. Les grands-parents pour faire plaisir. On dit oui à tout ! Je suis amoureux fou de mes petites filles. J’ai des photos d’elles partout dans la maison.

    Par-contre vous n’avez pas retrouvé l’amour ?

     Je suis un célibataire endurci, je n’ai jamais été marié. Je vis seul avec mon chien et mes deux chats et je suis très bien. Ils dorment avec moi et ils prennent toute la place dans le lit (Rires). Je suis vraiment un solitaire. Quand des amis viennent à la maison, j’ai toujours peur qu’ils restent. J’ai juste un homme à  tout faire pour les tâches ménagères, le jardin, etc...

    Quand vous êtes à la maison que faites-vous ?

     Je reste allongé dans mon canapé à regarder tous les JT et les émissions comme "Question pour un champion".

    Et vous composez ?

     Parfois j’ai la plume facile. En quarante trois minutes j’ai écrit les musiques de 9 chansons. Je viens de sortir un nouvel album "Un homme". Souvent les hommes sont des misogynes. Quant ils draguent une femme, ils ne parlent que d’eux. Moi je chante :

    "Je suis un homme, pas un guerrier, un gentil homme qui sait parler aux femmes sans jamais trop parler de lui". J’ai produit moi même mon album, le disque démarre très bien.

    Que peut-on vous souhaiter ?

     Je marche très fort au Liban et au Canada où je me produis tous les ans. Mais après ça je vais vraiment me reposer car je ne vais pas bien. Il faut que l'on trouve ce que j'ai.

    Barzotti 6 juil 2013

    Il a fait fortune dans l’immobilier.

     Même s’il ne veut pas qu’on l’appelle le Stéphane Plaza belge. Claude Barzotti a réussi dans l’immobilier autant que dans la chanson. Quand on arrive dans son quartier à Court Saint Etienne, on est un peu dans la rue Barzotti tant presque que toutes les maisons ont été construites par lui. « Les autres chanteurs de ma génération ont dépensé tout l’argent qu’ils ont gagné. Ils n’ont pas un rond ! Moi, en 1986 alors que j’étais au sommet de ma carrière, je suis passé devant un commerce qui était en vente forcée. Je l’ai acheté à un bon prix. Avec un copain de mon enfance on a tout cassé pour en faire des appartements et des surfaces commerciales. C’était mon premier investissement et quinze jours après j’ai fait une affaire à Bousval et c’est parti. Sur Cout-Saint-Etienne j’ai acheté 250 maisons que j’ai ensuite rénovées et mis en location. J’en ai gardé quelques unes que j’ai offertes à mes deux filles. Depuis 38 ans dans ma famille on ne dépense pas un sou pour les voitures. J’ai offert des voitures et c’est moi qui paye l’essence. Et ça me fait plaisir.

    Fréderic Seront

  • presse Barzotti Belgique Sud Presse samedi 7 mars 2020

             

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    La quarantaine, c’est ce qu’il faut faire. 

     

    « Je trouve que mettre le pays en quarantaine, c’est ce qu’il fallait faire, c’est une bonne idée, il faut rester à la maison et surtout ne pas minimiser le danger, il est réel », nous a répondu Claude Barzotti alors qu’il allait prendre un avion pour aller chanter à Lyon. « J’ai encore un frère et de la famille à Corbetta. C’est en Lombardie à une trentaine de kilomètres à peine d’un foyer où il y a eu le plus de morts… Pour l’instant, tout va bien pour eux, mais on ne sait jamais ce qui peut arriver et donc, je suis assez inquiet. Surtout pour eux, moi, du côté où je vais aller faire mes 5 ou 6 galas, ça a l’air d’aller pour l’instant… Mais je sens déjà que les gens commencent à avoir peur de dire bonjour aux autres… »

     

  • Age tendre : Les idoles à Tours interview Claude Barzotti

    Age Tendre la Tournée des Idoles – Interviews –  Claude Barzotti –

    Samedi 8 février 2020 – Palais des Congrès de Tours

     

     

     

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    Jeane Manson interprétera « La Chapelle de Harlem ». © Photo NR


    Samedi 8 février, c’est à Tours que s’arrête la Tournée des idoles.

    Une tournée où règnent nostalgie et bonne humeur. Herbert Léonard partage sa loge avec Claude Barzotti.

    Jeane Manson en fait de même avec Michèle Torr« C’est normal, on est huit artistes, donc on doit cohabiter, sourit malicieusement Pascal Danel, l’interprète des Neiges du KilimandjaroMais cela ne nous gêne pas, car nous sommes d’abord une bande d’amis, heureux de se retrouver. »
    « Dans cette tournée, nous pouvons chanter nos titres phares avec le public et même, parfois, l’entendre chanter à notre place, note Claude Barzotti. Nos morceaux font partie de l’ADN de la chanson française, et c’est cette nostalgie que le public vient retrouver. Il attend nos standards. » 

    Jeane Manson confirme : « On aimerait bien chanter de nouveaux titres, oui, mais on ne peut pas priver le public, qui nous est acquis, de ces souvenirs qu’il espère. »
    Bébert, le charismatique chanteur des Forbans, est lui aussi d’attaque : « Retrouver le public ? Mais on ne l’a jamais quitté ! On fait entre cinquante et soixante dates par an, et depuis notre titre Danse, qui a propulsé notre carrière, nous n’avons jamais arrêté ! On a une pêche d’enfer ! » 

    Samedi, à 15 h et à 20 h, le public va vite s’en rendre compte.
    Samedi 8 février, à 15 h et 20 h, palais des congrès, Tours. De 39 € à 59 €.

     

  • Age tendre à Roanne 2 février 2020

    Merci à Huguette pour le partage des vidéos

    Âge tendre au Scarabée, comme si c’était hier…

    03 févr. 2020

    Le progres roanne 3 fevrier 2020 mini

    Michèle Torr. Photo Progrès /Yannick VERNAY

    Dimanche après-midi, la génération Âge Tendre accueillait une nouvelle Tournée des idoles au Scarabée.

    Michèle Torr, Pascal Danel, Herbert Léonard… devant 1 500 spectateurs

    Pendant plus de trois heures, le cœur de 1  500 spectateurs pulse au rythme nostalgique des tubes d’un plateau d’artistes enthousiastes. Encadré par Guy Matteoni, ses musiciens et choristes, le spectacle live est animé par Romain Ambro. Premier à ouvrir le bal sous les applaudissements, un Pascal Danel, heureux, laisse la plage aux romantiques et les neiges au Kilimandjaro. De sa voix puissante et rocailleuse, Michèle Torr en appelle à la tendresse et dédie un titre de son nouvel album aux femmes battues, avant d’emmener son public danser ce soir. Et l’artiste de répondre « Je vous aime aussi » aux fans qui lui hurlent des mots d’amour. Christian de Lagrange compte l’amour à sa façon, quand une Jeane Manson, plutôt sensuelle, reprend Avant de nous adieu. Un bœuf des artistes autour du piano clôture la première partie de ce jukebox temporel. À l’entracte, les artistes se prêtent volontiers, sous les cris, au jeu des autographes et des selfies auprès des anciens fans de Salut les copains ou Podium. La seconde partie du spectacle commence. Voilà Herbert Léonard, pour le plaisir…

  • Article de presse entrevue avec Claude Barzotti

    Claude Barzotti: il écrit quand il va mal

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    MUSIQUE ENTREVUE

    LE PLUS ITALIEN DES CITOYENS BELGES AVOUE QU’IL NE TIENT PLUS LE COMPTE DES ALBUMS QU’IL A LANCÉS AU COURS DE SA PROLIFIQUE CARRIÈRE. CLAUDE BARZOTTI SE LIVRE SANS FARD SUR LE PROCESSUS D’ÉCRITURE QUI EST LE SIEN ET SUR LE SENS DE PLUSIEURS CHANSONS DE SON PLUS RÉCENT ALBUM.

    C’est avec un chanteur assumant son côté tourmenté que nous nous entretenons. Cet après-midi-là, il travaille avec un autre artiste, Claude Michel.

    Quand on lui demande si chaque lancement d’un nouvel opus porte les mêmes espoirs, il répond:

    «C’est comme avec les femmes. Chaque fois qu’on en rencontre une, on pense que c’est la meilleure, que c’est la dernière» Poursuivant sur sa lancée, il déclare: «Je ne sais même plus combien d’albums j’ai faits. Quand on aime, on ne compte pas ! Certains ont bien marché, d’autres, moins.»

    PAROLES, PAROLES

    Le chanteur dit cependant qu’il y a une constante dans son travail, soit de privilégier les chansons à texte.

    «Toutes ont une histoire. Malheureusement, je ne sais écrire que lorsque je vais mal. Lorsqu’il pleut, lorsqu’il vente... Mais tout ce que j’écris est vrai. Il n’y a pas un mot que je changerais.

    Une fois que c’est fini, je tourne la page, je commence une autre chanson.»

    Serait-il un artiste torturé?

    «C’est parce que j’ai des problèmes, c’est tout.» L’artiste parle beaucoup de vérité pendant l’entretien, on sent qu’une grande sincérité l’anime. Comme quand il répond sans détour «Je suis tout seul» lorsqu’on lui demande si la famille est son refuge. Il a pourtant composé une chanson pour ses deux petites-filles et une pour son père. «C’est difficile de ne pas parler de son papa.

    En fait, j’ai fait une bonne chose.

    J’ai écrit deux chansons quand je savais qu’il allait partir. Parce que c’est quand les gens sont là qu’il faut leur dire qu’on les aime.»

    Dans le titre Le riche, on pourrait croire que c’est de moi que je parle, (mais il réfute toute part d’autobiographie dans ces paroles qui évoquent un homme nostalgique de son passé.)

    «En fait, c’est l’histoire de quelqu’un que j’ai connu par hasard, un homme qui est parti de rien.»

    Le chanteur est extrêmement sollicité à titre de parolier, mais il n’accepte pas toutes les propositions qui lui sont faites.

    «Avant d’accepter, il faut que je comprenne la personne, que je connaisse la vérité.» C’est ce qu’il a fait avec Laeticia Hallyday lorsque, du vivant de son mari — le rocker Johnny Hallyday —, elle lui avait demandé d’écrire une chanson pour eux.

    «Ça, c’est incroyable! Elle m’appelle et me dit: “Vous êtes le seul qui peut raconter notre vraie histoire d’amour.” J’étais vraiment surpris. On est restés une bonne heure au téléphone.» C’est ainsi qu’est né le titre L’enfant que tu attendais. «En écoutant bien, on peut percevoir que j’ai pris des intonations de Johnny. (Il fredonne “L’enfant que tu attendais, celui que nous attendions...”) C’est parce que je ne l’ai pas écrite pour moi, cette chanson.»

    SUIVRE SA DESTINÉE

    Lorsqu’il songe à sa carrière, l’artiste ne tombe pas dans le piège des regrets, préférant évoquer comment tout a commencé.

    «Je ne suis pas allé longtemps à l’école. Je voulais être gymnaste, j’ai été deuxième aux championnats de Belgique sur tapis. Mais la salle dans laquelle je m’entraînais n’a plus reçu de subsides de l’État et a dû fermer. J’ai pleuré toutes les larmes de mon corps... À sept ou huit ans, j’avais commencé à jouer de la guitare, alors j’ai continué.»

    Il deviendra professeur de musique à 18 ans et directeur artistique à l’âge de 22 ans. Un changement de destin comme une voie toute tracée qui allait lui faire connaître le succès.

    Suivi par un auditoire loyal dans toute la francophonie, Claude Barzotti avoue prendre un grand plaisir à échanger avec les gens d’ici.

    «Au Québec, le public est extraordinaire, très chaleureux. Et fidèle.»

    En attendant de le revoir sur scène de ce côté-ci de l’Atlantique, ses fans pourront patienter avec les chansons de l’album Un homme.

    Un homme est actuellement disponible en magasin.

  • Age tendre de passage à Rouen

    EN IMAGES. Âge tendre, la tournée des idoles fait le plein au Zénith de Rouen

     

    Claude barzotti prot

    Paris normandie 20 janvier 2020 p1 Un Homme

    Claude Barzotti, Michèle Torr, Les Forbans, Jeane Manson, Pascal Danel... les stars des années 80 n’en finissent plus de tourner encore et encore, pour le plus grand bonheur de leurs fans. Ils étaient au rendez-vous, dimanche au Zénith de Rouen.

    Claude Barzotti Le rital (LIVE Age Tendre NIORT 2020)

     

    vidéo partagée sur youtube par Isabel ROCES

    Concert Claude Barzotti Age tendre

    JE VIENDRAI

    vidéo partagée par frédéric

    A Chateauroux 20 h le 10 janvier 2020..Claude barzotti a assuré le show avec sa belle voie beau souvenir suivi de dédicaces .

    Claude barzotti video concert Age tendre 2020 Châteauroux

    vidéo partagée par frédéric

    AIME-MOI en duo avec Stella Mattéoni

    Châteauroux 20h, début de la tournée Age tendre 2020

    vidéo partagée par Frédéric

    LE RITAL

  • Presse age tendre Le Mans

    Le Mans. Âge tendre : la tournée des idoles séduit plus que jamais

    Ils ont, pour la plupart, plus de 70 ans. Ils ne sont pas à la retraite et ils continuent de monter sur les planches, par passion et parce qu’ils ont l’amour du public. Les vedettes d’Âge tendre, la tournée étaient dimanche après-midi à Antarès.

    Souvenirs et pas de danse

    Le producteur Hugues Gentelet les a réunis de nouveau pour près de 30 dates dans toute la France. Et fringant, comme au sommet de leur carrière, ils assurent, chacun leur tour, le show et mettent de l’ambiance comme quand ils remplissaient l’Olympia, il y a quelques décennies.

    Pascal Danel ouvrait le bal, l’ancien funambule sur moto reprenait ainsi « La plage aux romantiques » et « Les Neiges Du Kilimandjaro » écrit en 1966. Le public fredonnait les paroles et revivait ses belles années. Joël, habitant de Château-du-Loir, ou bien Jeanine qui fêtait ses 81 ans s’enthousiasmait devant le spectacle.

    Pascal Danel. | PHOTO LE MAINE LIBRE

    Le show très structuré et stéréotypé, animé par Laurent Petitguillaume enchaînait avec Michèle Torr.

    La chanteuse du Vaucluse, aidée par la salle interprétait « J’en appelle à la tendresse », « Je m’appelle Michèle » et « Emmène-moi danser ce soir » et laissait une part belle à quelques titres de son dernier album.

    Michèle Torr | PHOTO LE MAINE LIBRE

    Puis Christian Delagrange prenait la suite sur scène accompagné des six musiciens de l’orchestre de Guy Matteoni.

    Christian Delagrange | PHOTO LE MAINE LIBRE

    Dédicaces

    Ses groupies qui ne voulaient pas perdre une minute du show de l’artiste s’invitaient en côté de scène, smartphone à la main pour immortaliser l’événement.

    Avec une robe à paillettes étincelante, Jeane Manson séduisait le public avec son accent américain et ses titres comme « Avant de nous dire adieu » ou bien « Les larmes aux yeux », qu’elle reprenait avec Christian Delagrange, comme à sa sortie en 1976.

    Jeane Manson | PHOTO LE MAINE LIBRE

    Herbert Léonard avec « Pour le plaisir » ou bien « Puissance et gloire » mais aussi Claude Barzotti avec « Le Rital », « Madame » mais aussi « Je ne t’écrirai plus » faisaient le bonheur des sexagénaires présents et les faisaient voyager dans des souvenirs bien ancrés dans leur mémoire.

    Herbert Léonard. | PHOTO LE MAINE LIBRE

    Du haut de ses 83 ans, le Corse Michel Orso continuait le show et s’offrait même un bain de foule, avant de laisser la place à ceux qui ont toujours la banane, les Forbans. Les compères qui font carrière ensemble depuis plus de 40 ans reprenaient du rockabilly et leurs titres « Lève ton ful » ou « Flip flap ».

    Michel Orso | PHOTO LE MAINE LIBRE

    La salle s’émerveillait et plusieurs couples s’offraient même le luxe de quelques pas de danse. Histoire de terminer en beauté cet après-midi avant d’aller faire dédicacer photos et autres programmes à ceux qui font toujours recette.

    Plus de 1 300 personnes sont venues ainsi revivre leur jeunesse. | PHOTO LE MAINE LIBRE

     

     Le 20mans 20p7mini

    1300 personnes au spectacle Age Tendre la tournée des idoles

    dimanche après-midi à 15h00 

    Le spectacle a pris ses quartiers à Antarès plus de 1300 personnes sont venues revivre leur jeunesse.

    Claude Barzotti, Jeane Manson, Christian Delagrange, Michèle Torr, Michel Orso, Pascal Danel, Herbert Léonard et les Forbans

    Age 20tendre 20prot

     

  • Télévie Star Tennis Warteloo 24 novembre 2019

    22 nov. 2019   L'Avenir - Brabant Wallon            Sébastien BRAUN

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    Les stars seront nombreuses à Waterloo

     

    De nombreuses stars seront présentes ce dimanche au Waterloo Tennis au profit du Télévie. L’objectif est de récolter 100 000 €.

    C’est devenu une bonne habitude. Pour soutenir le Télévie, Alain Allan se multiplie et organise de nombreuses activités durant toute l’année. Début octobre, une première soirée poker a permis de récolter 1262€. Le 18 janvier, une soirée spectacle sera organisée en présence du mentaliste et magicien Benjamin Ghislain. Le 16 février, un karting réunira les plus audacieux alors que le 15 mars, un jogging sera proposé dans la forêt de Soignes.

    VITE DIT

    Nombreuses stars
    Une statue en cadeau
    Le Léo montre l’exemple
    Le programme de dimanche

    Claude Barzotti, Arsène Burny, THomas de Bergeyck, Gil, Oleg Iachtchouk, Ryad Merhy, Olivier Quisquater, Richard Ruben, Christophe et Olivier Rochus, JeanMichel et Philippe Saive, Enzo Scifo, Freddy Tougaux, Éric Van de Poele, Bernard Yerlès, Johan Van Herck… Les personnalités seront nombreuses dimanche après-midi à Waterloo.

    Artiste sculpteur, Agathe De Rouck offrira une sculpture en bronze au club qui aura le plus performé. Deux répliques en résine seront offertes aux lauréats du tournoi de tennis.

    Le club du Léo avait réussi l’exploit de récolter plus de 10 000 € l’année dernière et compte bien faire encore mieux cette année. « Nous poussons tous nos membres à s’investir, à faire passer le message que le projet du Télévie soit global et pas individuel, précise Bernard Lescot, le président du club. En plus d’un tournoi de tennis, on organise aussi des tournois de pétanque et de bridge ainsi qu’une tombola. » 8 h. Tournoi des clubs. 12 h. Repas.

    15 h. Tournoi des stars 18 h. Finale

    L’entrée est gratuite. Un chapiteau est prévu pour les enfants avec la présence d’un magicien. Tombola et vente aux enchères sont également au programme.

    Mais le point fort de ses organisations, c’est certainement le challenge Allan Sport/tennis, une manifestation qui en sera déjà à sa quinzième édition ce dimanche au Waterloo Tennis.

    En 2018, l’organisation avait récolté 71 495 € avec Steve Darcis comme parrain. Cette année, ils sont quatre à parrainer l’événement (l’acteur Bernard Yerlès, le chercheur Pierre Sonveaux, ainsi que les sportifs Jean­Michel et Philippe Saive) et l’objectif avoué d’Alain Allan est d’atteindre la barre des 100 000 € de bénéfices. « Le Télévie entre dans sa 32e année. Pour Allan, cela fait quinze ans qu’il se joint à nous et on a besoin de personnes comme lui, a lancé lors de la présentation de l’événement une représentante du

    Télévie. Plus de 700 activités sont organisées chaque année pour soutenir le Télévie et ce tournoi de tennis où l’on associe le sport au Télévie fait certainement partie des plus belles. L’équation me séduit. »

    Si l’ADN du challenge se situe au niveau des stars qui seront encore présentes en nombre dimanche aprèsmidi à Waterloo, Alain Allan a depuis quatre ans décidé et Philippe Saive, Agathe De Rouck, Alain Allan, Bernard Yerlès et Bernard Lescot,

    d’impliquer un maximum de clubs dans l’aventure. Pour cette édition, ils sont 66 à s’être manifestés. « Le principe est simple. Chaque club organise ses propres activités ou son propre tournoi et délègue une paire qui participera au tournoi de ce week­end. Et les clubs se sont démenés cette année. Huit d’entre­eux ont récolté plus de 3 000 € », remarque Alain Allan.

    Les représentants des différents clubs disputeront un premier tournoi dimanche matin. Dimanche aprèsmidi, on retrouvera une poule des stars et une autre avec les lauréats du tournoi organisé en matinée avant la grande finale programmée à 18 h. « Cela s’annonce magnifique. C’est notre plus grosse édition et j’espère que le public répondra présent. »

  • Barzotti parrain  du tilleul !

    Sud info

    RÉGION    25/10/2019               PIERRE NIZET

    GENAPPE – ARBRE DE L’ANNÉE 2019 

    Barzotti parrain  du tilleul !  

    Il demande de voter pour lui avant le 31/10… 

    Arbre de l annee

    Christophe Balestrie, Stéphanie Bury, Claude Barzotti, Gérard Couronné et Hector Tubiermont.DR

    Le tilleul du marais de Hattain à Baisy-Thy sera-t-il l’arbre belge de l’année ? Il ne reste plus que 7 jours pour voter pour lui. Pour lui donner un coup de boost, un parrain lui a été trouvé : il s’agit de Claude Barzotti.  

    Depuis le 1 er octobre, les internautes sont invités à voter pour l’arbre de l’année 2019. Six arbres « remarquables » ont été choisis, un par province wallonne et un autre pour la région de Bruxelles-Capitale.

    Celui qui a été élu pour représenter la nôtre est un tilleul majestueux. Il est situé sur la place de Hattain à Baisy-Thy.

    L’arbre en a sans doute vu des vertes et des pas mûres puisqu’il a été planté en, tenez-vous bien, 1796 ! Il a donc 223 ans et mériterait bien qu’on vote pour lui. Au 22 octobre à midi, il était situé en quatrième position avec 941 voix. loin derrière le marronnier d’Inde de Warêt-la-Chaussée, le représentant de la province de Namur avec ses 2.158 votes. « L’organisateur du concours nous avait conseillé de trouver un parrain pour notre arbre. Ce qu’ils ont fait pour le concurrent de la province de Namur », explique Christophe Balestrie, membre du cercle d’histoire et d’archéologie du pays de Genappe. « J’ai introduit la candidature en tant que président du comité des fêtes de la Baisythoise et c’est notre tilleul qui a été sélectionné pour représenter la province du Brabant wallon ».

    Ce kinésithérapeute de formation a cherché qui pourrait accepter d’être le parrain de son fameux tilleul. « J’ai pensé à Justine Henin, à Fanny Jandrain qui n’habite pas très loin, mais c’était compliqué. Et puis, on a pensé à Claude Barzotti. Il a été très sympa. Il a accepté directement ».

    Il fallait aller vite car le chanteur qui a habité Bousval avant d’élire domicile à Court-Saint-Étienne partait cette semaine pour la croisière « Âge Tendre et Tête de Bois ». Le bateau sillonnera la Méditerranée du 26 octobre au 2 novembre. « Il est donc venu ce mardi à midi. Nous en avons profité pour faire une photo ». Le chanteur encourage les internautes brabançons wallons à aller sur le site du concours pour voter en faveur de ce beau tilleul.

    L’arbre pourrait vivre encore pendant au moins deux siècles. « Il a été planté en 1796 sous le vocable d’arbre de la liberté ». Il avait été planté pour célébrer l’expulsion des Autrichiens de ce qui n’était pas encore la Belgique. Les Français avaient pris leur place et de nombreux arbres avaient été plantés à cette époque. « Mais la plupart ont été abattus à l’indépendance de la Belgique », conclut Christophe Balestrie.

    Vous pouvez voter sur www.arbrebelge.be avant le 31 octobre.

  • Stars Rally Télévie: Venez découvrir les stars... des quatre roues au Cinquantenaire ou à l'aéroport de Temploux

    Stars rallye 2019           Star rallye barzotti               

    Offrez-vous une place de copilote lors du rallye Stars du Télévie

    CHARLES VAN DIEVORT Publié le 

    Dhbelogo

     

    TÉLÉVISION

    Organisé ce dimanche, il vous donne la possibilité de faire un don pour la bonne cause et de passer la journée à côté de votre vedette préférée, dont l'incontournable Kid Noize.

    C’est une tradition et elle sera encore une fois respectée cette année: le Star Rallye Télévise se déroulera ce dimanche 20 octobre. Il vous donne la possibilité de participer à l’événement en compagnie de vedettes du petit écran ou de showbiz. Les places à bord des voitures sont en effet mises aux enchères et l’intégralité des montants récoltés est reversée pour le Télévise. Il y a du beau monde qui sera présent. Aux côtés des parrains de cette édition 2019, la douzième, que sont Francis Cabrel et sa fille Aurélie, figureront Julie Taton, Thomas de Bergeyck, Michael Miraglia, Thibaut Roland et Anne Ruwet Philippe Geluck, Claude Barzotti, les comédiens Charlie Dupont et Olivier Leborgne mais aussi des sportifs comme la famille Borlée, Didier Malherbe ou Freddy Loix.

    L’homme à la tête de singe, alias Kid Noize sera aussi de la partie. Entre ses 36000 activités liées à sa carrière musicale et désormais aussi dans la BD, il a trouvé le temps de se libérer pour la bonne cause, celle de la lutte contre le cancer. Non seulement il offrira 25 albums dédicacés et hors-série de sa bande dessinée parue aux éditions Dupuis, mais il sera aussi au volant d’une luxueuse Maserati Levante 4x4. Si vous souhaitez être son copilote ce dimanche ou figurer parmi les invités à bord du SUV qu’il pilotera, vous savez ce qu’il vous reste à faire. Les enchères se font via la plateforme www.netmagic.be. Attention, elles s’achèvent ce lundi 14 octobre!

    L’an dernier, le Rally Stars du Télévise a permis de verser 118000 euros pour la bonne cause. Les organisateurs espèrent évidemment faire mieux cette année. Jean-Pol Prion qui est à la tête de l’événement depuis l’an dernier s’est fixé comme objectif la barre des 120000 euros.

    Stars Rally Télévie: Venez découvrir les stars... des quatre roues au Cinquantenaire ou à l'aéroport de Temploux

    OLIVIER DE WILDE Publié le 

    MOTEURS  Un parcours de 230 km dans le Brabant Wallon pour 275 voitures de prestige et une halte très populaire à l'aéroport de plaisance de Temploux où le public pourra approcher les bolides mais aussi des stars belges et françaises comme Francis Cabrel, Claude Barzotti, Kid Noize, les frères Borlée, Simon Gougnard, Eric Van de Poele, Didier de Radiguès, Freddy Loix ou encore les animatrices télé Julie Taton et Anne Ruwet.

    On ne change pas une formule qui... rapporte beaucoup d'argent au Télévie, l'oeuvre luttant contre le cancer et la leucémie. Objectif de cette 12e édition: un chèque de 125.0000 euros au FNRS, le fond national de recherche scientifique contre ces maladies frappant notamment les enfants.

    Ils seront 600 ce dimanche à se monopoliser pour la bonne cause en participant à un "rallye" tenant plus de la balade puisqu'il se dispute sur routes ouvertes, en respectant le code de la route, sans aucune notion de vitesse. Un rassemblement de personnalités (le terme "star" est sans doute exagéré) et de quidams donnant leur journée dans le but de rapporter un maximum d'argent afin de lutter contre ce maudit "crabe" nous touchant tous de près ou de loin.
     

    Le départ aura lieu ce dimanche à 9h30 d'Autoworld au Cinquantenaire à Bruxelles. Une première occasion de venir côtoyer les "vedettes", mais surtout admirer l'une des plus belles concentrations de voitures GT, Classic et de prestige de toutes marques dans notre pays: Alpine, Aston Martin, BMW, Bentley, Dallara Stradalle, Fisker, Dodge, Ferrari, Ford GT, Jaguar, Lamborghini, Lexus, Maserati, McLaren, Mercedes, Porsche et même Rolls Royce, il y en aura pour tous les goûts.
     

    Mais le meilleur moyen de remplir votre album photos, votre boîte à selfies, sera de vous rendre sur l'aéroport de Temploux où, entre 11h30 et 14h30-15h, tout le monde se retrouvera pour un grand barbecue dans un hangar pour avions, les 275 voitures étant exposées sur la piste et le grand public ayant la possibilité d'approcher et discuter avec leurs pilotes d'un jour. Et là aussi, il y en aura pour tout le monde: de nos champions d'athlétisme Kevin et Jonathan Borlée, le champion du monde de hockey Simon Gougnard, en passant par les chanteurs Francis Cabrel (parrain de cette 12e édition), Claude Barzotti, le DJ Kid Noize, l'humoriste Olivier Leborgne, les animateurs télé (Julie Taton, Anne Ruwet, Thomas de Bergeyck, Philippe Malherbe, Thibaut Roland, Michael Miraglia), nos meilleurs chefs étoilés ou des pilotes comme l'ancien quintuple vainqueur des 24H de Spa Eric Van de Poele, notre champion et commentateur moto Didier De Radiguès, le boss du team Audi WRT Vincent Vosse, le rallyman Freddy Loix, notre futur pilote des 24H du Mans Nigel Bailly, la bloggeuse Sarah Bovy ou encore nos deux espoirs de la monoplace (F3) Ulysse De Pauw et Ugo de Wilde.

    "Il y aura également le rallye des enfants nous tenant particulièrement à coeur et organisé en collaboration avec ALD, Ferrari Belgio et un mécène au grand coeur," explique le chef de l'organisation Jean-Pol Piron. "Il permettra à 25 enfants atteints du cancer de sortir de l'hôpital des enfants pour participer au rallye et vivre une journée que l'on espère extraordinaire pour eux avec la rencontre de toutes ces personnalités voulant leur offrir un peu de leur temps."
     

    Et le nouveau G.O. de pousser un petit coup de gueule: "A cause de la Low Emission Zone, une trentaine de voitures Classic ne peuvent pas entrer dans Bruxelles et donc ne pourront pas être au départ ce qui représente une perte sèche d'environ 10.000 euros pour la lutte contre le cancer. Je ne suis pas certain dans ces conditions que notre épreuve s'élancera encore de notre capitale dans le futur. C'est d'autant plus ridicule que nous rachetons l'empreinte carbone de notre événement."

    L'entrée au site de Temploux sera fixée à 10 euros par voiture (peu importe le nombre d'occupants) avec parking et 3 euros par personne à pied. Il y aura moyen pour les spectateurs de se restaurer sur place et de participer à diverses activités (baptêmes en hélicoptère, en Supercar, sauts en parachute,...). L'ex-présentateur de l'émission Champion's sur la RTBF s'occupera de l'animation et des interviews des participants dont le retour est prévu à Autoworld vers 16h30 pour participer ensuite à une grande vente aux enchères ouverte à tous avec de très beaux articles tous liés à la voiture et au sport auto.
     

    Alors si vous aussi vous aimez les (très) belles voitures et que vous avez envie de participer à votre manière au Stars Rally Télévie, rendez-vous dimanche midi à Temploux où en fin de journée au Cinquantenaire pour participer aux enchères avec des lots de 50 à 25.000 euros pour une magnifique Fiat 500 édition limitée.
     

    Peu importe la météo, il y aura du soleil ce dimanche dans le coeur de tous les participants, de la cinquantaine de bénévoles oeuvrant pour la bonne organisation et des nombreux spectateurs du Stars Rally Télévie.

     

  • Claude Barzotti et Herbert Léonard en visite au restaurant familial la veille du concert de Liège

    RÉGION 05/10/2019  GENAPPE – SOUPER DE STARS

    Sud info

    La capitale 5 octobre 2019 p1 mini La capitale 5 octobre 2019 p13 mini 

     

    Claude Barzotti  et Herbert Léonard  à La Storia 

    Visite au restaurant familial la veille du concert 

    par MAUD WILQUIN

    Davide, le patron de La Storia, en compagnie de Claude Barzotti (droite) et d’Herbert Léonard (gauche) - Davide, « La Storia »

    Le restaurant La Storia a de nouveau servi Claude Barzotti la veille de son concert au forum de Liège. Cette fois, le chanteur italo-belge était accompagné d’Herbert Léonard, son ami de longue date qui assurait la première partie du spectacle ce vendredi 4 octobre.  

    Les fourneaux du restaurant italien « La Storia » à Genappe ont à nouveau fonctionné pour des clients 5 étoiles ce jeudi 3 octobre 2019.

    En effet avant hier soir, bon nombre de clients ont retenu leur souffle en apercevant Claude Barzotti et son ami Herbert Léonard pousser la porte de l’établissement.

    Y rencontrer Claude Barzotti n’est pas anecdotique : « C’est mon parrain, il vient au restaurant chaque semaine », confie Davide, le patron de l’établissement. La présence d’Herbert Léonard en revanche est à marquer d’une croix dans le calendrier : « C’est la première fois que nous l’accueillons, affirme le gérant. C’est un homme fort sympathique ». Il ajoute ensuite : « Il arrive que mon parrain emmène des artistes avec qui il s’entend bien souper avec lui. L’une des dernières fois, c’était avec Frédéric Herbays, le directeur des programmes de Nostalgie ».

    Les deux chanteurs ne sont pas les seules personnalités à avoir goûté les délicieuses pizzas au feu de bois, pâtes fraîches, légumes du marché et poissons du jour de La Storia. Les estomacs de François Damiens et d’Enzo Scifo les ont également guidés jusque-là. Un joli palmarès pour cet endroit qui fêtera ses deux ans d’activité le 26 juin prochain.

    En concert au Forum de Liège

    C’est notamment pour se détendre une dernière fois avant leur prestation au forum de Liège de ce vendredi 4 octobre que Claude Barzotti et Herbert Léonard ont choisi de se restaurer à La Storia. Les deux hommes sont apparus en forme malgré la petite santé dont ils faisaient état dans nos colonnes il y a quelques jours : « J’ai été très malade. Ces derniers temps, j’ai subi une intervention au pancréas il y a quatre ou cinq mois et puis on m’a mis aussi un pacemaker. Et je ne parle pas de ma tension qui a fait du yo-yo avec des battements de cœur à 110 voire 130 la minute. Mais là je suis revenu à du 60, c’est encourageant… », déclarait Claude Barzotti. Sans compter sur la gorge capricieuse pour laquelle l’interprète d’ « Aime-moi » a été consulter et sur l’opération des yeux qu’il a subie ce mardi : « Non, ce n’est pas la cataracte, je veux simplement me faire corriger la vue », ajoutait-il.

    Il annonçait également avoir demandé à Herbert Léonard d’assurer la première partie de son concert à la suite de la mésaventure qui lui était arrivée il y a peu : « Il (Herbert Léonard) a frôlé la mort récemment. Il a dû passer quatre ou cinq semaines dans le coma ».

    Jeudi soir, le repas s’est déroulé dans le calme… mais il n’en a pas toujours été ainsi. Selon ce que Davide raconte, certaines soirées finissent tard et laissent le temps aux clients et à Claude Barzotti de reprendre en chœur le répertoire qui a fait la renommée de l’artiste.

    Et lorsque l’interprète de « Le Rital », se produit bel et bien en concert et non sur le sol de La Storia, il arrive que des fans ne téléphonent à Davide, sur son lieu de travail, que pour obtenir les tickets qui leur permettraient d’applaudir leur idole : « Mais je ne suis pas son secrétariat social », s’amuse Davide.

  • magnifique concert de Claude Barzotti à la foire de Sisteron

    Interview de Claude Barzotti par Radio DICI Salette PRODUCTION

    lors de son concert le 6 octobre 2019 à la foire de Sisteron

    L'ACTUALITÉ DES ALPES DU SUD : Sisteron

    Album photos ci-dessous

    Sisteron album photos Album photo cliquez sur la photo

    Le dauphine 29 sept 2019 p1 mini  Le dauphine 29 sept 2019 p6 mini  Le dauphine 2 oct 2019 p1mini   Le dauphine 4 oct 2019 p7 mini

    SISTERON   dimanche 29 septembre 2019  LE DAUPHINÉ LIBÉRÉ  Propos recueillis par Agnès BRAISAZ

    Il sera en concert à la foire expo de Sisteron ce dimanche 6 octobre

    Claude Barzotti « Je marche à l’émotion »

    Dauphine photo1

    Claude Barzotti est l’invité de la foire-expo 2019. Il offrira quatre nouvelles chansons au public.  Photo archives Le DL

    Chaque foire-expo a son concert. Ce dimanche 6 octobre, c’est Claude Barzotti qui vient chanter au pied de la Citadelle pour offrir, en primeur, quatre titres de son album, “Un homme”, qui sera dans les bacs en novembre.

    Rencontre :

    Plus de 40 ans séparent “Madame” et “Un homme”, dans les bacs le mois prochain. Qu’est-ce qui vous inspire encore ?

    J’aime l’écriture, même si je suis lent à écrire, j’adore le studio et la cerise sur le gâteau, c’est d’avoir un public extraordinaire que je retrouve sur les concerts. C’est très motivant. Je ne suis pas un chanteur de charme, je marche à l’émotion, on ne peut pas écrire n’importe quoi. Je suis même incapable d’écrire sur quelque chose que je n’ai pas vécu ou pas ressenti.

    Justement, pour ce nouvel album, quels thèmes avez-vous choisi d’aborder ?

    Je voulais parler des hommes, il y a beaucoup trop de misogynes. Les hommes, lorsqu’ils font la cour, ont tendance à parler d’eux alors qu’il faut faire le contraire. À la fin, “un homme” est un mari, pas un amant. J’ai voulu en parlé. J’ai écrit “Le riche”, également, pour dire qu’il faut rester humble et gentil mais si on est parti de rien et qu’on a réussi sa vie.

    J’ai aussi écrit “La Berceuse” pour ma petite-fille Assia. Depuis sont arrivées ses sœurs, Mia, il y a trois ans, et Baya, il y a huit mois. Je suis grand-père, je suis un nono amoureux, un papy gâteau et gâteux

    J’ai écrit aussi “Ma Libanaise”, Le Liban, c’est un pays que je connais depuis 35 ans et où je chante souvent. Et sur cet album, il y a aussi “L’enfant que tu attendais” écrit tout d’abord pour Lætitia Hallyday, mais avec le décès de Johnny Halliday, je l’ai gardé pour moi.

    À qui d’autre offrez-vous votre plume ?

    À Jeane Manson, c’est une femme inimaginable. Je lui ai écrit quatre titres et j’ai fait avec elle la tournée Age tendre. J’ai partagé avec elle “Est-ce que l’on s’aime encore” et cette chanson, je l’ai reprise également avec Ginette Reno. Quant à Annie Cordy, elle me dit carrément “Barzo, écris-moi ce que tu veux”, elle aussi est une femme formidable.

    Après la croisière la tournée des idoles, je repars au Canada et en tournée en France. On va présenter cet album de dix titres pour lequel j’ai travaillé avec deux arrangeurs exceptionnels. À Sisteron, dimanche prochain, outre les chansons que je suis obligé de chanter comme “Le Rital”, “Aime-moi”, “Madame” et “Je ne t’écrirai plus”, j’en présenterai quatre. Mais j’improvise aussi beaucoup, je suis près de mes fans

    La foire-expo se déroule du 4 au 7 octobre. Concert de Claude Barzotti le dimanche 6 octobre à 15 Gratuit.

     


     

    SISTERON   le MARDI 8 OCTOBRE 2019 LE DAUPHINÉ LIBÉRÉ par Agnès BRAISAZ

    Le dauphine 8 oct 2019 p1 mini  Le dauphine 8 oct 2019 p12 mini

    “Rital” toujours dans la voix et dans le geste

    Le dauphine mardi 8 oct 2019 photo

    Il était l’invité de cette 36ème foire expo. Claude Barzotti a retrouvé un public conquis qui l’a volontiers accompagné, en chœur aguerri.

    La foire expo. Propose chaque année le dimanche après-midi, un concert « populaire »comme le signale son commissaire Jean-Pierre Boy. Le choix, pour cette 36e édition, s’est porté sur Claude Barzotti. Le chanteur, qui n’était pas venu dans la région depuis une quinzaine d’années, a su mesurer comme il est resté dans le cœur de ses fans de la première heure, venus par centaines, dimanche, au pied de la Citadelle.

    Certains, pour ne pas dire certaines –car le public se conjuguait, inévitablement, au féminin– sont venus de fort loin – et même de Belgique – et bien souvent une rose à la main, pour lui témoigner leur affection, et même un peu plus que cela, vu les mots tendres lâchés ici ou là.

    "C’est son florilège de chansons connues et reconnues que Claude Barzotti est venu partager à Sisteron, où “Le Rital” son titre emblème, bien sûr, “Aime-moi”, ou “Madame” caracolent en tête, forcément. Mais il a livré, en vrai cadeau, quelques titres de son prochain album “Un homme”, dans les bacs le mois prochain."




    SISTERON La provence Alpes 7 octobre 2019 

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    Alpes de Hautes-Provence : magnifico! beau succès pour le concert gratuit de Claude Barzotti à la foire de Sisteron. rencontre

     

    ALTO Dici Radio 


     

    C'est avec un public joyeux et venu en nombre que Claude Barzotti s'est adonné à un très beau concert gratuit à Sisteron ce dimanche. Une bonne ambiance et une belle rencontre pour Bruno Klimi...

    SISTERON La provence Alpes 4 octobre 2019 

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  • Claude Barzotti au Forum de Liège le vendredi 4 octobre 2019

    1er concert de la saison au Forum: Barzotti en terrain conquis

     

    Photo : Emile Destiné

    Pour ce premier concert de la saison du Forum, les nostalgiques des années quatre-vingt en ont eu pour leur argent, trois crooners au style différent nous faisant revivre leurs plus grands succès. Claude Barzotti, impatient de retrouver ses fans belges après un périple au Canada, Herbert Léonard éternel séducteur et toujours « Pour le plaisir », enfin Tony Lex (son premier Forum), le chanteur des serpents noirs.

    Photo : Emile Destiné

    Ce trio de charme était accompagné d’un orchestre et deux choristes, dont la charmante Morgane, notre provinciale de service puisqu’elle est née à Blegny et nous représentait au concours Eurovision 1975 avec « Nous on veut des violons »).Après une première partie assurée par Tony Lex et Herbert Léonard en bonne forme, Claude Barzotti fait son apparition en terrain conquis. « Je suis content de recommencer par le Forum où je n’ai que de bons souvenirs ». Avec sa voix éraillée qui fait tout son charme, Claude déroule tous ses tubes, de « Madame » à « Je ne t’écrirai plus », de « Prends bien soin d’elle » à « Elle me tue », la salle est debout au pied de la scène. Barzotti savoure : « Quel public, merci, vous savez je ne suis pas un chanteur de charme, je suis un chanteur d’émotions ».

    Celle-ci est à son comble avec « Un homme », magnifique chanson qui sait encore parler aux femmes. « Ce que je n’osais pas vous dire, je l’ai écrit sur papier blanc. » Son duo avec Morgane sur « Aime-moi » est touchant de tendresse. Moment émotion quand la petite Asia, du haut de ses quatre ans, monte sur la scène rejoindre son Nono.

    Photo : Emile Destiné

    Il chante ensuite avec sa deuxième choriste « Je t’apprendrai l’amour ». Tout un programme sachant qu’elle vient de se marier avec le pianiste ! Il termine par un medley de ses plus grands succès avec un public en standing ovation. Anne-Marie Gaspard, notre voisine de loge, qui lui a notamment écrit « Le rital » savoure…

    Photo : Emile Destiné

     

     

  • Concert gratuit à Sisteron

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    Alpes-de-Haute-Provence : Claude Barzotti en concert gratuit à Sisteron

    Par J.O.

    Concert de Claude Barzotti au palais des Congrès de Digne en 2013.              PHOTO STÉPHANE DUCLET

    Joli programme en perspective ce week-end pour la foire-expo de Sisteron avec la présence de deux invités de marque : l'actrice Isabelle Vitari, connue pour son rôle de Karine dans la série Nos chers voisins (TF1) et Claude Barzotti. Si la comédienne se déplacera de stand en stand et participera à une séance de dédicaces vendredi, le chanteur donnera, quant à lui, un concert gratuit dimanche, à 15h*. Au pied de la Citadelle, le Rital, dont la chanson éponyme reste le tube emblématique de sa carrière, devrait chanter ses plus belles chansons d'amour: Aime-moiMadamePrends bien soin d'elleJe ne t'écrirai plus ou encore J'veux pas qu'tu partes... résonnent encore dans le cœur de son public.

     

  • Claude Barzotti veut être sur scène au Forum de Liège

    Sud info

    Le mardi 24 septembre 2019  SAM CHRISTOPHE     La capitale 24 septembre 2019 p1 mini La capitale 24 septembre 2019 p33 mini

    Malgré ses ennuis de santé, il veut être sur scène à Liège

    Le public belge est resté fidèle à Claude Barzotti. 

    À 66 ans et après quelques ennuis de santé dont il n’hésite pas à parler, Claude Barzotti remonte sur scène au Forum à Liège. Ce sera le vendredi 4 octobre prochain. Il y emmène un revenant en la personne d’Herbert Léonard qui fera sa première partie…

    Claude, est-ce qu’on peut dire qu’Herbert Léonard est un ami à qui vous voulez du bien ?

    Oui, c’est un ami depuis 30/35 ans ! On a fait ensemble une belle carrière au Canada. Il a frôlé la mort récemment, il a dû passer quatre ou cinq semaines dans le coma. C’est ce qui m’a donné l’idée de lui tendre la main, c’est quelqu’un de connu, il ne sait plus faire ce qu’il faisait avant…

    Qu’est-ce que vous voulez dire ?

    Ben qu’un spectacle d’une heure/une heure et demie, ce n’est plus possible pour lui. C’est maximum une demi-heure… On ne chantera pas ensemble, non… Il ne chante plus avec un orchestre mais uniquement avec une bande play-back pour six ou sept chansons, bref, c’est l‘idéal pour une première partie, et c’est quand même quelqu’un qui reste très connu…

    Vous parlez de son gros pépin de santé, vous-même, on dit que vous êtes très fatigué, vrai ?

    Oui, c’est vrai, j’ai été très malade. je vais beaucoup mieux, mais il me reste un mal de gorge inquiétant pour lequel je vais consulter ce jeudi à l’hôpital de La Louvière, histoire de voir ce qui se passe… En dehors de ça, ces derniers temps, j’ai subi une intervention au pancréas il y a quatre ou cinq mois et puis on m’a mis aussi un pacemaker. Et je ne parle pas de ma tension qui a fait du yo-yo avec des battements de cœur à 110 voire 130 la minute. Mais là je suis revenu à du 60, c’est encourageant… Et puis, ce mardi, je vais être opéré des yeux. Non, c’est pas la cataracte, je veux simplement me faire corriger la vue… Je vous verrai mieux demain !

    Revenons à votre show. Vous chanterez vos tubes, comme d’hab’, non ?

    Je suis de ceux qui pensent que je chante ce que les gens décident d’entendre. Fatalement, il y a beaucoup de chansons anciennes, mais j’essaie de ne pas me limiter à celles-là, d’en faire deux ou trois nouvelles, ou moins connues si vous voulez. Il y a trois ans, j’avais un nouvel album qui n’est jamais sorti, je puise là-dedans et puis aussi sur le tout nouveau disque.

    Sur scène, avez-vous des problèmes de mémoire ?

    Je n’ai aucune honte à dire que j’utilise le prompteur, tous les chanteurs le font. C’est plus simple ! Et puis l’orchestre a les partitions de chansons qu’il n’est pas nécessairement prévu de faire. Si les gens les veulent, ben on y va… Pour moi, faire le Forum à Liège, c’est un bonheur, c’est là où je suis le plus populaire, avec Charleroi. J’aime Liège, je peux pas me plaindre. Forest National, c’est grand et puis, c’est moins mon style. J‘adore le Forum qui est un théâtre à la fois grand et intime ! Je la considère comme une des plus belles salles de concert chez nous. Au départ, je ne devais faire qu’une configuration restreinte de la salle, mais les réservations ont permis d’ouvrir des étages en plus, c’est magnifique.

    Parmi les choristes dit-on, il y a Morgane. Vrai ?

    Absolument, je la connais depuis longtemps, je me souviens même plus du jour où on s’est rencontrés. C’est une fille extraordinaire, elle est magnifique en plus de son talent. C’est une longue histoire entre nous, puisqu’en 92, j’avais produit son album et écrit la chanson avec laquelle elle a participé à l’Eurovision. C’est quelqu’un que j’admire vraiment. Sur scène, elle fait partie deux choristes. Six musiciens m’accompagnent…

    Est-ce que le Rital que vous êtes resté rêve d’un petit-fils, vous qui avez eu deux filles et trois petites-filles ?

    Heu, il sera le bienvenu s’il arrive évidemment, mais tout va bien avec rien que des filles…

    Claude Barzotti au Forum de Liège (avec Herbert Léonard en première partie) le 4 octobre prochain à 20h. Réservation : www.leforum.be

  • Trio de charme pour les Tendres années

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    Charme et talent toujours D.R.

    De retour du Liban et du Canada où son public l'adore, Claude Barzotti est impatient de retrouver la chaleur et la ferveur de ses fans belges. Il leur donne rendez-vous dans la mythique salle de la rue Pont d'Avroy.

    Il sera accompagné par un grand orchestre et deux choristes dont la chanteuse Morgane ( »Nous on veut des violons »). Le chanteur de «Madame», du «Rital» et de tant d'autres hits interprétera en primeur deux ou trois titres de son nouvel album «Un homme». Déjà disponible sur les plateformes de téléchargement, ce dernier opus sera dans les bacs à l'automne, c’est-à-dire très bientôt.

    Trio de crooners rock

    Qui mieux que l’éternel séducteur Herbert Léonard et Tony Lex, le chanteur des Serpents Noirs, pour partager la scène et faire revivre les plus grands succès de vos ‘’Tendres Années’’?

    V. 4/10 (20h) Le Forum, Rue du Pont d'Avroy, 14 à Liège. Info/Rés.: 04/223.18.18 (du LU au SA de 11 à 18h) - www.leforum.be. Paf: 40/36/33€.

  • Inauguration du musée du Grand Jojo Boussu-Lez-Walcourt

    Dhbelogo  Le Grand Jojo a son fils inauguré musée en présence de ses amis (photos)

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    The chanteur bruxellois of 83 years is after a personal men at a muse at son nom of son vivant. C'est choisi depuis ce samedi à Boussu-Lez-Walcourt, en province de Hainaut. Sur vous y emmène.

    Il est l'un des artistes les plus populaires de notre scène musicale belge. Cette année, il a fêté ses 50 ans de chansons. 50 ans de succès:  Victor le footballiste ,  Angelina ,  On a soif! ,  La petite bête à Bon Dieu ,  E viva Mexico … sans oublier  Jules César .

    Le Grand Jojo possède désormais son musée. L'idée est née lors d'une conversation avec le jeune Cyril Forthomme. "Cyril est une des plus belles rencontres de ma longue carrière , nous explique le Grand Jojo. Il s’avait fait part de son enthousiasme à propos de tout ce qui me concernait. Il s’avait dit de son Musée Bourvil, Un acteur que j'aurais beaucoup. Et puis, il m'a parlé de sa collection, et il a fait découvrir ce que je n'avais plus, mais qu'il possédait aussi bien que sa grande collectionneur. il m'a parlé d'ouvrir un musée. "

    "Ce musée est surréaliste comme mes chansons , poursuit le chanteur. Je suis un surréaliste. J'ai passé mes vacances avec un entrepreneur de pompes funèbres. (Il rit.) Et cette journée est surréaliste. Je pense qu'il n'y a a jamais eu un chanteur qui a eu un musée de son vivant. Normalement, il faut être décédé. Avoir un musée de son vivant, c'est exceptionnel. "

    Le conservateur du musée, Cyril Forthomme, était déjà l'archiviste du chanteur. "Ce qui est aussi exceptionnel , insiste sur le Grand Jojo, c'est son jeune âge. Le Musée Grand Jojo va donc exister pendant plusieurs fois."

    Frédéric François: "On se rencontre souvent en vacances. C'est plus qu'un ami. Et notre amitié est forte."

    De nombreux amis du grand jojo étaient présents: Lou Deprijck, Claude Barzotti, Ivan Cevic, Dan Peeters ... Et même Frédéric François, accompagné de son épouse Monique.

    Dan Peeters, Lou Deprijck, Claude Barzotti et Ivan Cevic entourent le Grand Jojo.  © Nicolas Dewaelheyns

    "Le Grand Jojo est un ami depuis toujours , nous confie le chanteur de Je t'aime à l'italienne .Beaucoup ne le savent pas: quand j'ai commencé, nous étions dans la même maison de disques, chez Vogue. Il fait partie des grands. Avec ses chansons, il a fait chanter et danser des millions de gens. Tout le monde connaît ses chansons. Ils sont entrées dans le patrimoine: Sur un sujet!, Jules César… Même mes enfants me demandaient: Papa, il faut que nous achetions le nouveau disque du Grand Jojo. Il fait partie de la vie de tout le monde. Et ses chansons vont se transmettre de génération en génération. Et elles vont encore faire partie des fêtes. Sur une occasion de se rencontrer souvent en vacances. Et au-delà de tout ça, il m'a confié qu'avant de chanter, il était placeur de disques dans les jukebox. Il me mettait dans tous les jukebox de Belgique. Je lui dois tout. C'est plus qu'un ami. Et notre amitié est forte. "

    Deux personnages bien connus des téléspectateurs du Grand Cactus s'étaient également déplacés: le relookeur David Jeanmotte et le comédien Martin Charlier (Kiki l'Innocent).

    "Mon ami d'enfance, Jean, c'est aussi nous dit le Grand Jojo. On se souvient de ce qu'on est tout petit. On a toujours été comme des frères. On a toujours été ensemble. On était inséparables. Moi je On a appris à danser. On lui a appris à magouiller et à tous. Ils ont pu être dans la vie. On a gardé une amitié. Comme ceux-ci ont sauté sur le camion. Jean sortait le charbon du camion et moi je ramassais. C'était la débrouille. En ce temps-là, sur rien, mais était contenu avec tout. Maintenant, sur tout et on n'est jamais contenu. "

     

    Le musée du Grand Jojo est ouvert

    FRÉDÉRIC NGOM Publié le 

    176

    SOCIÉTÉ

    Les souvenirs de toute une vie loin d’être finie sont à voir à Boussu-Lez-Walcourt.

    Ce samedi, pour l’inauguration, tous étaient présents pour le célébrer : Frédéric François, Claude Barzotti, Lou De Prijck, Ivan Cévic. La jeune génération était également présente en la personne de David Jeanmotte et son complice du Grand Cactus Martin Charlier. Celui qui en a fait danser plus d’un, Jean Vanobbergen mieux connu sous le nom du Grand Jojo a désormais son musée. Et le tout, de son vivant aime-t-il faire remarquer.

    Fanfare et voiture de 1935 ont accompagné l’artiste dans le village avant de s’arrêter devant l’entrée du musée pour, officiellement, couper le cordon tricolore aux couleurs de la Belgique si chère à son cœur.

    L’une des figures de proue de la belgitude décomplexée se livre au public sans inhibition. Dans la maison de famille, le tout jeune Cyril Forthomme a fait place neuve afin d’accueillir des centaines d’objets, de photos et autres souvenirs.

    Exposées dans moins de 50 m², des photos dédicacées tapissent les murs. Le musée semble à l’image de l’artiste belge : discret et rempli de positivité.

    Outre des affiches et des disques d’or, on peut y voir des photos de familles. Celles-ci nous font pénétrer dans l’intimité de l’ambianceur le plus connu de Belgique. On découvre notamment ses photos de classes et celles, tout aussi émouvantes, de ses parents.

    Si ce musée est une grande première en Belgique, il est légitime de se poser la question : "Mais que fait un musée du plus bruxellois des Bruxellois à Boussu-Lez-Walcourt ?"

    La réponse est aussi simple que touchante. Cyril, fan inconditionnel du roi de la fête, a approché le Grand Jojo en 2013, au fil des ans, les deux hommes sont devenus amis.

    Un jour, Cyril devenu archiviste du chanteur, fait part de son projet de faire un musée. Il n’aura pas fallu longtemps pour que l’interprète de "Chef un p’tit verre on a soif" et de"Jules César" ne se laisse convaincre : "J’ai apprécié sa démarche et me suis senti honoré. Vu son jeune âge - il a 28 ans - et son espérance de vie d’encore 80 ans je suis sûr que beaucoup de personnes pourront se rendre compte longtemps de qui je suis. Ma mémoire pourra encore perdurer bien après mon départ."

    Quant à la situation du musée basé loin de la capitale : "Nous sommes dans un cadre exceptionnel, à deux pas des Lacs de l’Eau d’Heure. C’est une activité à faire aussi quand il pleuvra et en Belgique il pleut pas mal !"

    Même si ce n’est pas le plus grand des musées, la sincérité et la confiance de Grand Jojo peuvent émouvoir les visiteurs.

    Le musée est situé 5 rue Toffaite, 6440 Boussu-Lez-Walcourt et est accessible sur rendez-vous dans un premier temps.

  • Le divi va renaître de ses cendres

    Dhbelogo

    Incendié en 2014, le Divi va renaître de ses cendres à Court-Saint-Étienne

    vendredi 02 août 2019 ​

    BRABANT WALLON Le restaurant préféré de Claude Barzotti rouvrira ses portes au printemps prochain.

    Voilà une nouvelle pour le moins inattendue qui va ravir les amateurs de cuisine italienne dans la région de Court-Saint-Étienne ! Le Divi, situé à deux pas de la gare de La Roche, va rouvrir ses portes au printemps prochain si le chantier avance comme prévu. C’est qu’il reste encore beaucoup de travail pour remettre à neuf l’établissement ravagé par les flammes en octobre 2014 à la suite d’un incendie criminel. Malgré les ennuis judiciaires et les intimidations qu’il a rencontrés (voir ci-contre), le propriétaire Luigi Mallaci (62 ans) a décidé de revenir de Sicile où il s’était exilé pour donner une seconde vie à son restaurant, repère de son ami Claude Barzotti. Dans cette nouvelle aventure, le patron a rallié à ses côtés ses fils jumeaux, Vito et Nicky (20 ans), tous deux diplômés de l’école hôtelière.

    © DR

    " Je le fais surtout pour mes enfants, nous explique Luigi. Les soupçons qui pesaient sur moi, les articles… C’est très lourd. En Sicile, on vous regarde mal, on vous pointe vite du doigt. Je ne voulais pas que mes enfants soient victimes de ça. On est donc revenus en Belgique et on a décidé de faire quelque chose pour les enfants. "

    Tel un Phoenix qui renaît de ses cendres, ils ont vu les choses en grand pour le renouveau du Divi. Il comptera une salle principale avec, au centre, un espace pour un piano et un chanteur, un bar et les cuisines dans le fond. Sans surprise, ce sera Claude Barzotti qui se chargera de la programmation musicale et usera de ses relations pour faire venir des chanteurs italiens.

    © DR

    En cuisine, ce sera un chef tout droit venu de Naples et son équipe qui régaleront les gourmets. Annexée à la salle principale, une autre salle qui faisait office d’appartement sera plus intimiste et permettra l’accès, en été, à une terrasse à front de rue. Une autre terrasse, dans le style des années 1930 avec une large verrière, verra le jour le long du Ry d’Hez. Au total, le restaurant pourra accueillir entre 100 et 110 couverts.

    © DR

    Mis en vente durant l’été 2017, le restaurant et les sept appartements que compte l’immeuble n’avaient pas trouvé preneur. Luigi, qui avait depuis lors revendu tous ses restaurants bruxellois, a ainsi décidé de relancer son affaire qu’il espère fructueuse, pour lui et sa famille.

    © Geerts

    Une balle dans la jambe

    Luigi Mallaci le reconnaît : il n’a pas été un enfant de chœur. Emprisonné suite à des vols avec violence, l’homme dit s’être repenti au début des années 80. "Je me suis regardé dans le miroir, je me suis dit que je ne voulais plus de cette vie-là , confie-t-il. Je suis sorti de prison sous conditions et je n’ai pas vu naître mon premier fils. Mais le passé vous poursuit…"

    Le restaurateur a en effet rencontré de nombreux déboires avec la justice et a été victime de règlements de compte. Dans sa villa de La Roche, Luigi Mallaci et sa famille ont subi à l’été 2014 un violent home invasion lors duquel il a reçu une balle dans la main et une autre dans la jambe. Les trois auteurs ont emporté la caisse du restaurant. Trois mois plus tard, en octobre, son restaurant ouvert depuis un an a été volontairement incendié. Des faits successifs mais qui, selon le patron, ne sont pas liés.

    Après ce traumatisme, l’homme a décidé en 2015 de se replier en Sicile. Il sera interrogé pour l’assassinat des frères Hilger, d’anciens gangsters dont les restes ont été retrouvés en mars 2016, dissous à l’acide, ainsi que pour l’attentat à l’Institut national de criminalistique et de criminologie en août de la même année. En mars 2017, il est inculpé, ainsi que son fils, dans le dossier de l’évasion ratée de Mohammed Benabdelhak en 2014 à la prison de Saint-Gilles. Il fera rapidement lever la surveillance électronique avec l’aide de son avocat.

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  • Anniverstar France Dimanche Horoscope

    Dans le France Dimanche N° 3803 du 19 au 28 juillet 2019 en page 48

      

    France dimanche n3803 du 19 au 25 juillet 2019 mini p48bisprot

     

     

  • Concert Six-Fours aux Playes

    Six four les plages logo Var matin les playes p1mini Var matin les playes p8mini

     

       

     ​ 

    Concert gratuit à 21h00

    le vendredi 12 juillet 2019

    1ère Partie Technique Son et Lumière

    aux Playes

    avenue de la Calade
    Espace Pierre REYMONENQ   83140 Six-Fours les plages

     

    Ci-dessous l'article de presse paru il y a 19 ans dans le Var Matin

    Claude chantait le 7 juillet 2000 au même endroit ...

    Vincent claude moi

  • Nouveau CD Barzotti

    MAGAZINE

    CLAUDE BARZOTTI 

    Le nouveau CD est fait, la santé est à refaire 

     

    Il avoue ne pas être au top physiquement.    (Capture d’image)

    Certains disent que sa santé est vraiment au plus mal, mais Claude Barzotti (65 ans) n’a pas fait faux bond à Prima Radio, la radio liégeoise qui s’adresse prioritairement à la communauté italienne : il était bien en studio ce vendredi aux alentours de midi pour y présenter un nouvel album, le premier à sortir depuis 4 ans. Il sera commercialisé à partir du 28 juin, c’est-à-dire vendredi prochain.

    Sous un titre on ne peut plus sobre (« Un Homme »), le chanteur de Court-Saint-Étienne y propose une salve de nouvelles chansons qu’il viendra aussi présenter sur scène un peu plus tard (le 4 octobre au Forum de Liège).

    Barzotti est-il en forme ? Disons que la main tremble un peu, le propos n’est pas toujours bien assuré, l’éloquence n’y est plus trop et le visage s’il est encore bien reconnaissable nous est apparu un peu gonflé. Et Barzotti lui-même n’élude pas la question sur sa santé quand un auditeur lui la pose, il répond.

    – «Oui, tout va très bien… Mme la marquise ! ». On suppose qu’il connaît bien la chanson où c’est toute une série de catastrophes qu’on raconte en expliquant que tout va bien ! D’ailleurs, un peu plus tard, Barzotti reconnaîtra sincèrement que ça ne va fort en ce moment ou à tout le moins que ce n’est tout de même pas la toute grande forme ! À cet égard, il est tout de même piquant, qu’on ait demandé au chanteur qui ne fait pas qu’en boire, de choisir entre… l’eau plate ou gazeuse ! Il a botté en touche en expliquant que du moment qu’elle était fraîche, ça allait.

    Supporter du Standard

    Sympathiquement, le « Rital » s’est plié de bonne grâce à des questions parfois indiscrètes où il a fait comprendre pêle-mêle qu’il supporte le Standard, que la fidélité n’a pas été la valeur cardinale de son existence, qu’il préfère un bon plat de spaghetti à des boulettes/frites (ça, on s’en serait douté), qu’il ne partage la vie d’aucune compagne (précisant que c’était bien plus simple d’avoir deux chiens, deux chats et de n‘avoir aucun compte à rendre) et qu’il n’était pas né à Villarosa, en Sicile, comme certains sites le prétendent pourtant.

    S.CH.

  • Christophe Capelleman a été reconnu coupable d’escroquerie dans le milieu du spectacle et de la variété

    Christophe Capelleman écope de quinze mois de prison pour avoir vendu des billets pour des concerts qui n’existaient pas.

    Christophe Capelleman a été reconnu coupable d’escroquerie dans le milieu du spectacle et de la variété. Il « organisait » des concerts, sauf que parfois, il vendait des billets et empochait l’argent sans rien organiser du tout !

    Christophe Cappelleman écope de 15 mois de prison avec sursis. - LEF

    Ce sont des personnes d’un certain âge qui ont été préjudiciées, des amateurs de la « tournée romantique » qui devait leur permettre d’écouter Claude Barzotti ou Frank Michaël, des fans des Vagabonds ou de Dave qui ont été déçus, entre 2015 et 2018.

    Christophe Capelleman écope de quinze mois de prison, assortis d’un sursis probatoire.

    ►► La peine est sévère et va bien au delà des réquisitions du parquet

    ►► Voici comment l’homme s’y prenait (archives)

    L’escroc Christophe Capelleman n’organisera plus de concerts

    PAR ANNE DAUCHOT

     | FAITS DIVERS 

    Quinze mois de prison, assortis d’un sursis probatoire. La peine est sévère et va bien au delà des réquisitions du parquet. Christophe Capelleman a été reconnu coupable d’escroquerie dans le milieu du spectacle et de la variété. Il « organisait » des concerts, sauf que parfois, il vendait des billets et empochait l’argent sans rien organiser du tout! Les fans des Vagabonds et de Frank Michaël ne lui disent pas merci…

    Ce sont des personnes d’un certain âge qui ont été préjudiciées, des amateurs de la « tournée romantique » qui devait leur permettre d’écouter Claude Barzotti ou Frank Michaël, des fans des Vagabonds ou de Dave qui ont été déçus, entre 2015 et 2018. Nombre d’entre eux avaient acheté des billets pour leur idole avant de découvrir que le concert avait été annulé, voire jamais organisé.

    8 mois de prison

    Le substitut Olivier David avait décrit des « manoeuvres frauduleuses » à la base de l’escroquerie. Exemple: lors du concert de Frank Michaël à Baileux le 7 mai 2016 par exemple, c’est Christophe Capelleman qui réserve la salle par mail mais ne viendra jamais signer le contrat ni payer la location. Mais c’est sur son compte personnel que les fans ont versé leur argent et c’est son nom qui figurait sur les affiches. Autre exemple: il organise un concert de Dave à Liège dans une grande salle qui a sa propre billetterie… mais il demande quand même les versements sur son compte personnel. De plus, l’homme n’était pas inscrit à la banque centrale des entreprises et ne pouvait donc pas exercer la moindre activité commerciale. En plus, avait insisté le magistrat, il a déjà été condamné pour des faits semblables. Une peine de 8 mois de prison avait été requise.

    Une peine dissuasive

    À la défense, Me Pierre-Alexandre Napoli avait plaidé la maladresse et l’incompétence plutôt que la mauvaise foi: « Il ne sait pas gérer. Mais il y a quand même certains concerts qu’il a effectivement organisés, tout n’est pas de sa faute ». Il avait plaidé l’acquittement.

    Le tribunal a estimé quasiment toutes les préventions établies et a prononcé « une peine dissuasive vu le peu d’amendement manifesté par le prévenu et sa récidive ». Ce sera 15 mois de prison avec un sursis probatoire de 5 ans. Parmi les conditions, Christophe Capelleman s’est engagé à ne plus participer ni de père ni de loin à l’organisation de spectacles ni à la vente de billets.

     

     

  • Mathilde Seigner «Je ne sais pas penser tout bas!»

    MAGAZINE      31/05/2019       FRÉDÉRIC VANDECASSERIE                                  Sud presse mathilde seigner p1          Sud presse mathilde seigner p35 

    « NI UNE NI DEUX » EN SALLE AVEC MATHILDE SEIGNER  

    « Je ne sais pas penser tout bas ! »  

    En 20 ans de carrière, Mathilde Seigner est restée un ovni du cinéma, « ni chic, ni plouc »  

     

    «Faire rire, c’est très dur, mais j’aime ça», confie l’actrice de 51 ans.Prod.

    E n perpétuel grand écart entre drame et comédie, mais jamais avare d’un bon mot ni d’une opinion bien tranchée, Mathilde Seigner, à l’affiche de « Ni une ni deux », n’a de nouveau pas fait mentir sa réputation de « grande gueule » lors de notre rencontre !  

    Cette fois, on vous retrouve dans une comédie, mais dans votre filmographie, vous balayez tous les genres. Vous préférez faire rire ou faire pleurer ?

    Faire rire, c’est très dur, mais j’aime ça ! Je pense que c’est plus difficile que de faire pleurer. C’est ce que dit d’ailleurs souvent Christian Clavier. C’est très, très, compliqué… Ce n’est pas donné à tout le monde d’être drôle et de faire rire. Émouvoir, c’est plus simple. Surtout au cinéma, où on « trichote » un peu. On peut très vite devenir très émouvant sans que ce soit non plus quelque chose de très compliqué.

    Et, dans le milieu du cinéma français, les gens comprennent que l’on ne veuille pas être catalogué ?

    On va dire que mon rôle dans « Camping » m’a fermé énormément de portes. À partir de ce moment-là ça a été terrible. J’avais péché, Seigneur… Pour autant, même si des projets dits « plus sérieux » me faisaient envie, je n’ai toutefois jamais appelé un réalisateur pour lui demander de me faire tourner, je le jure. Vous imaginez : c’est comme si on forçait quelqu’un à coucher avec vous !

    Vous le définiriez comment, ce milieu du cinéma ?

    Un peu cruel. Non, en fait, c’est carrément un monceau d’hypocrisie. C’est un système de clans. Il y a les gens qui ont la carte, qui sont populaires, les gens chics. Puis les gens pas chics…

    Et vous, vous vous situez où dans tout ça ?

    Ni chic ni plouc, un peu à part. Je n’ai pas la carte, je fais figure d’ovni dans ce milieu.

    Vous avez parfois eu le sentiment d’un manque de reconnaissance ?

    De la part de la critique, oui. Au mieux, on ne parle pas de moi, comme si je n’étais pas dans le film, au pire, on dit des choses désagréables. Lorsque j’ai fait des films d’auteur, j’ai eu quatre ou cinq nominations comme second rôle, mais jamais de César. Et, pour d’autres films, lorsque tu n’es carrément pas nommée, tu te dis simplement que tu n’es pas bonne ! J’ai déclaré parfois que je m’en foutais, pour me protéger, mais, honnêtement, cela me touche. Forcément…

    Vous avez souffert de votre côté grande gueule ?

    On a souvent cru que c’était une posture ou de la provocation. Or, j’ai toujours été comme cela. Quand j’étais toute petite, maman me disait souvent : « Tu sais, Mathilde, tu peux aussi penser tout bas… » Impossible ! (rires) Du coup, je m’engueule avec beaucoup de gens. Mais, dans le fond, je trouve cela très sain. Idem concernant mes goûts, musicaux ou autres. J’aime vraiment Michel Sardou et Ginette Reno. Encore ce matin, je faisais mon tapis de marche en écoutant Claude Barzotti. C’est effrayant, mais j’étais émue aux larmes. (rires)

    Cela fait plus de vingt ans que vous êtes comédienne, quel regard portez-vous sur votre parcours ?

    Je le trouve violent. Car, à chaque fois, il ne faut décevoir personne : ni le réalisateur ni le public. Et, en même temps, je suis surprise puisque, finalement, j’ai une jolie carrière. Petite, je ne voulais pas être actrice, je rêvais de faire du music-hall. De plus, je me disais qu’il fallait être très belle pour être actrice. Du coup, je ne m’attendais absolument pas à faire tous ces films. D’autant que c’est de plus en plus dur ! De trouver des beaux rôles, de jouer dans de bons films, d’attirer les spectateurs ! Bref, pour l’instant je suis contente de ma carrière. Bien sûr, on peut toujours faire mieux, mais on va dire que je m’en sors assez bien, non ?

  • Claude Barzotti au retour de nos idoles à Québec le 25 mai 2019

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    Les idoles ont encore le feu sacré

    Patsy Gallant, Michèle Richard et compagnie ont fait vibrer le Centre Vidéotron

    Yves Leclerc

    YVESLECLERC

     MISE À JOUR 

    Gérard Lenorman, Enrico Macias, Claude Barzotti, Michèle Richard, Claude Valade, Gilles Girard et Patsy Gallant ont connu leurs heures de gloire durant les années 60. Ils ont encore l’énergie et la fougue des beaux jours et ils l’ont démontré, samedi, au Centre Vidéotron.

    Le spectacle La Tournée des idolesétait de retour après cinq années d’absence, avec deux représentations, une première à 13 h 30 et une autre qui a suivi en soirée.

    Une foule tournant autour de 8000 spectateurs était présente en début d’après-midi, par cette belle journée du mois de mai.

    Une cinquantaine d’autocars, provenant de partout au Québec, étaient garés dans le stationnement de l’amphithéâtre. Des gens de Val-d’Or et de Havre-Saint-Pierre ont fait dix heures de route pour assister au spectacle.

    Michel Stax a lancé le spectacle avec Je suis un gigolo et Oh! ma Lili. Le chanteur effectue quelques steppettes et tourne sur lui-même. Le plaisir est là.

    La chanteuse française Sheila, pour qui c’était la première visite en Amérique du Nord, a suivi avec L’École est finieBang Bang (une reprise de Cher) et Les rois mages.

    « Vous savez, au bout de 57 ans, me voilà. C’est la première et pas la dernière », a lancé la chanteuse de 73 ans, résumant bien l’esprit de longévité entourant les idoles.

    Le « rital » Claude Barzotti et Enrico Macias ont bien fait lors de leur tour de chant respectif.

    Atmosphère de fête avec Plastic

    Enrico Macias a même fait durer le plaisir. Il s’est mis à fredonner Dis-moi ce qui ne va pas, qu’il venait de chanter. Il a même improvisé de nouvelles paroles au moment où les animateurs Mario Lirette et Brigitte M étaient sur le point d’annoncer l’entracte. « Moi, je trouve que ça va très bien lorsque je vous entends chanter comme ça », a-t-il chanté.

    Plastic Bertrand, le petit jeune, avec ses 65 printemps, a mis en place une atmosphère de fête avec les Stop ou encoreTéléphone à téléphone mon bijou et Ça plane pour moi.

    Superbe idée de réunir, lors de la deuxième partie du spectacle, des musiciens des Sultans, Hou-Lops, Aristocrates, César et les Romains et des Jaguars pour interpréter les succès des Classels, Lutins, Bel Canto, Bel Air, et des Gendarmes.

    La reine Patsy

    Donald Seward, claviériste de César et les Romains, portait la tunique d’époque, et le très aimé et sympathique Gilles Girard, tout de blanc vêtu, a été ovationné à deux occasions. Très en voix, Patsy Gallant a livré, sans un seul soupçon de doute, du haut de ses 70 ans, la performance vocale du jour avec Besoin d’amourSugar Daddy et l’Hymne à l’amour, en hommage à Édith Piaf. On ne l’a pas ovationnée pour rien. Quelle grande voix !

    Avec La Ballade des gens heureuxpour mettre un terme au spectacle, on se serait attendu à une finale grandiose qui n’a pas eu lieu. Est-ce cette version plus rythmée et différente offerte par Gérard Lenorman qui a un peu surpris les gens ? Est-ce ces trois heures et demie de spectacle, incluant un entracte et un tirage peut-être pas nécessaire qui ont amené une baisse d’énergie ? La communion ne s’est pas produite.

    Ils n’ont plus tous leur voix d’antan, mais les « idoles » portent toujours le flambeau avec plaisir et passion. Ce sont des vrais.

  • Article de presse concert St Didier de la Tour le 31 mars 2019

     Album photos cliquez sur cette photo

    Barzotti et Monaco ont séduit une halle des sports comble...

    Concert 31 mars prot

    La halle des sports a vibré de joie, d’émotion et d’amitié ce dimanche en accueillant deux talents de la chanson française, Claude Barzotti et Michel Monaco, sans oublier les artistes ou ceux qui les accompagnent dans leurs tournées. Salle comble ! Les amis de Catherine Vavre de l’association Anuarite, qui aide les enfants en difficultés dans le monde et à l’orphelinat de Kinshasa, ont fait le bon choix.

    Les invités ont retrouvé avec plaisir “Le rital” par un Claude Barzotti rajeunissant. L’interprète de “Je t’apprendrais l’amour” a puisé dans son immense répertoire pour le plus grand plaisir de tous. Il était accompagné de son pianiste Laurent Comtat. Le fan-club de Michel Monaco (dont le siège est à Dolomieu) avait fait le déplacement depuis toute la France.

    Le Turripinois a bien rappelé « qu’il y a cent mille façons de dire je t’aime » non sans se départir de son charme légendaire et de sa gentillesse reconnue.

    Le rital "reviens d'un voyage"  

    Claude et virginie

    Michel Monaco et Claude

    Claude et michel monaco

     

  • Claude Barzotti de retour en pays turripinois

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    LA TOUR-DU-PIN - CLAUDE BARZOTTI SERA EN CONCERT LE 31 MARS À LA SALLE DES FÊTES DE SAINT-DIDIER-DE-LA-TOUR« J’ai beaucoup de chance d’être sur scène »

    Photo pour dauphine de eric faivre

    Le dauphine lundi 4 mars 2019 p8 prot

    Claude Barzotti sera en concert le 31 mars à Saint-Didier-de-la-Tour.  Photo Le DL /V.M.E.F.

    Quatre ans après sa dernière venue, Claude Barzotti revient chanter en pays turripinois. Les bénéfices seront reversés à l’association “Famille Anuarite France ”.

     

    Claude Barzotti, vous avez eu des soucis de santé en 2018, comment allez-vous ?

    « C’est vrai que j’ai eu une année horrible mais tout va très bien désormais. Je ne bois plus une goutte d’alcool (l’artiste a connu plusieurs séjours en cure de désintoxication pour alcoolisme, NDLR). J’ai perdu dix kilos, il était temps, j’étais devenu un vrai cochon (rire). »

    Vous revenez du Liban, où vous êtes très populaire. Comment s’est passé ce séjour ?
     

    « C’était exceptionnel. J’ai donné deux concerts, dans des salles de 900 personnes, c’était complet. J’y retourne bientôt pour finir une chanson, intitulée “Ma Libanaise”. On va ajouter des sons d’instruments locaux et tourner un morceau du clip de cette même chanson. Elle fera partie de mon prochain album. »

    À quelle date est prévu ce prochain album alors ?
     

    « Il n’a pas encore de date de sortie. Mais il est fini, hormis “Ma Libanaise” qu’on va finir au Liban. Il y a dix chansons. Il va s’appeler “Un homme”. Cela fait deux ans que je travaille dessus. Ça a été un gros travail. Ce sera des chansons un peu plus rythmées que ce que j’ai pu faire par le passé. »

    Après une si longue carrière, vous prenez toujours autant de plaisir ?
     

    « Oui totalement. Je m’en fous de chanter devant 40 ou mille personnes, du moment que les gens sont heureux. Moi, je suis juste content de chanter. J’ai beaucoup de chance d’être sur scène, c’est là où je suis le plus à l’aise. »

    Justement, l’un de vos amis, l’animateur belge Stéphane Pauwels, disait de vous : « Le jour où tu lui enlèves la scène, il meurt. » Il a raison ?
     

    « Oui, j’adore la scène. C’est elle qui m’a guéri de ma maladie. J’ai un public extraordinaire. Je panique toujours avant de monter sur scène, j’ai le stress, mais dès que je commence et que je vois tous ces gens, ça va mieux. J’aime les applaudissements, comme tous les artistes. On dit que les chanteurs sont des marchands de rêve, mais le public nous en apporte encore plus. »

    Concert de Claude Barzotti à la halle des sports de Saint-Didier-de-la-Tour, le dimanche 31 mars à 16 heures. Tarif : 36 €. Michel Monaco sera en première partie. Réservations et renseignements au 04 74 88 75 77 ou 06 12 94 36 15.

    Pour la bonne cause

     

    Les bénéfices tirés du concert de Claude Barzotti iront à l’association “Famille Anuarite France”. Basée à Saint-Didier-de-la-Tour, elle a été créée en 2011 par Catherine Vavre, qui en est toujours la présidente. « Nous étions plusieurs à vouloir aider les plus démunis et surtout les enfants », explique-t-elle.

    L’association se rattache à une autre association au Congo, « où on a vu qu’il y avait de grands besoins. »

    Aujourd’hui, “Famille Anuarite France” aide un orphelinat à Brazzaville, capitale de la République du Congo. L’association a notamment aidé à construire l’école sociale gratuite en 2012. Quelque 300 élèves, de la petite section à la 3e , profitent de cette éducation.

    Agrandir le centre d’accueil de Kinshasa

     

    En 2014, l’association traverse la frontière et décide d’aider les enfants démunis du côté de Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo. « Nous avons construit une structure d’accueil dans un quartier pauvre de Kinshasa, où il y a énormément d’orphelins. »

    Les bénéfices du dernier concert de Claude Barzotti à Saint-Didier-de-la-Tour, en 2014, avaient aidé à amener l’eau potable à plus de 1 500 personnes en creusant un puits et en forant. « L’argent de ce nouveau concert servira à construire un second dortoir pour le centre d’accueil », explique Catherine Vavre.

    Si Claude Barzotti vient chanter en pays turripinois, c’est grâce à une fan devenue une amie.

    Valérie Mariano, coiffeuse à Saint-André-le-Gaz, connaît l’artiste depuis longtemps. « J’avais 16 ans la première fois que je suis allée le voir en concert », se rappelle celle qui a la cinquantaine aujourd’hui. Elle l’a suivi pendant plus de dix ans avant qu’ils ne deviennent proches. « J’aimais ce qu’il dégageait, on voyait que c’était une belle personne, généreuse, en plus de sa voix cassée et de ses jolis textes », se remémore-t-elle. Près de 35 ans plus tard, elle joint l’utile à l’agréable. Elle fait venir son ami pour la bonne cause. « J’ai rencontré Catherine Vavre via le salon de coiffure et j’ai appris l’existence de son association au détour d’une conversation. Je suis heureuse de pouvoir contribuer à ma façon à cette cause », dit-elle.

    Par Yvan LE GALL | Publié le 04/03/2019

     

  • Claude Barzotti de retour au Québec en mai pour la tournée des idoles

    par Victor Léon Cardinal

    "J'AI TOUJOURS VECU SEUL" Claude Barzotti

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    EN PRÈS DE 40 ANS DE CARRIÈRE, CLAUDE BARZOTTI EST UN DES RARES ARTISTES EUROPÉENS À ÊTRE VENU AU QUÉBEC PLUS D’UNE SOIXANTAINE DE FOIS. COMBLÉ PAR L’IDÉE DE NOUS REVENIR LE 25 MAI DANS LE CADRE DU GRAND SPECTACLE LA TOURNÉE DES IDOLES, QUI SERA PRÉSENTÉ AU CENTRE VIDÉOTRON, L’ARTISTE NOUS PARLE DE SES PROJETS ET SE CONFIE SUR SA VIE.

    Partageant son temps entre sa villa en Italie et sa résidence de Bruxelles, en Belgique, Claude Barzotti ne cache pas aimer jouer les globetrotteurs. Cette année, l’artiste aura d’ailleurs l’occasion de visiter plusieurs pays. «L’automne dernier, j’ai tourné au Liban le vidéoclip d’une nouvelle chanson que j’ai écrite et qui s’intitule Ma Libanaise. Je retournerai là-bas cet hiver pour y donner quelques spectacles. Je serai ensuite de passage en Algérie, à La Réunion et à l’île Maurice pour aller y interpréter les chansons de mon prochain album, qui sortira cette année. Ça fait déjà deux ans que je travaille làdessus avec Sony Music. Il s’agira de nouveau matériel en français que j’ai enregistré avec le compositeur et arrangeur Jean Musy. Ce dernier est un véritable génie. Il a composé près de 200 musiques de film et travaillé avec tous les plus grands chanteurs français.»

    LE RETOUR D’UN HABITUÉ

    Après avoir pris part en 2011 et 2013 au grand spectacle Le retour de nos idoles à Québec, l’interprète de Madame nous fera réentendre ses plus grands succès le 25 mai, cette fois dans le cadre du spectacle La tournée des idoles présenté au Centre Vidéotron, à Québec. «Ce type de spectacle n’est pas nouveau pour moi; je suis un habitué. Toutefois, il s’agira de la première fois que je participerai à la même production que mon ami Plastic Bertrand, que je connais depuis 1977. À l’époque, j’étais directeur artistique et il habitait non loin de chez moi, à Bruxelles.»

    Par ailleurs, l’artiste déclare s’être fait, avec le temps, de nombreux amis au Québec. «J’ai plusieurs amis ici, dont l’ancien joueur de hockey Serge Savard. Lorsque je viens chez vous, je passe toujours par chez lui», révèle-t-il.

    LES FEMMES DE SA VIE

    Se définissant lui-même comme un éternel célibataire, Claude Barzotti ne manque toutefois pas de présence féminine dans sa vie. En effet, au cours des dernières années, ses deux filles, Vanessa et Sarah, ont chacune donné naissance à une petite fille. «Ma plus jeune petite-fille, qui a deux ans, se prénomme Mia, alors que l’autre, qui est un petit monstre, a trois ans et s’appelle Assia. De plus, cette année, je serai à nouveau grandpère d’une autre petite-fille. Il n’y a que des femmes dans ma famille. Pour ma part, j’apprivoise mon rôle de grand-père. C’est le bonheur. Je suis devenu complètement gaga. Je réponds à tous les caprices de mes petites-filles.»

    Comblé par ses proches, l’artiste de 65 ans déclare ne plus vouloir chercher le grand amour. «J’ai toujours vécu seul. J’ai envie d’être libre. Le problème avec moi, c’est que je ne dors pas beaucoup. Je me lève souvent la nuit pour jouer de la guitare et écouter la télévision. En général, les femmes n’arrivent pas à s’habituer à ce mode de vie. Je vis donc très bien seul avec mes deux chats et mon chien», affirme-t-il en terminant.

  • Claude Barzotti grand père une troisième fois

    Bonne nouvelle pour Claude Barzotti: le chanteur est l’heureux grand-père d’une troisième petite-fille!

    Le chanteur Claude Barzotti est aux anges. Il est l’heureux grand-père d’une troisième petite-fille, BAYA.

    Bonne nouvelle pour Claude Barzotti: le chanteur est l’heureux grand-père d’une troisième petite-fille!

    Claude Barzotti, âgé de 65 ans, est aux anges. Le chanteur vient d’être grand-père, « nonno », comme il le dit en italien, pour la 3e fois.

    Et c’est encore une petite-fille, la troisième. Elle s’appelle Baya, c’est la fille de Sarah, sa cadette.

    Félicitations à lui ainsi qu’à toute sa famille !

  • Presse le Dauphiné dimanche 9 décembre 2018

    Article pleine page dans le Dauphiné Libéré

    pour la promotion du concert de St Didier de la Tour 

    qui aura lieu le 31 mars 2019 à 16h00

    Le dauphine dimanche 9 decembre 2018 p1mini 

  • Waterloo tennis pour le Télévie

    SPORT RÉGIONAL             27/11/2018                     S.HE.     La capitale belgique mardi 27 novembre 2018 p1 mini La capitale belgique mardi 27 novembre 2018 p30 mini

    TENNIS TÉLÉVIE 

    Un élan de générosité a envahi le Waterloo Tennis 

     

    Un événement de très bonne facture.  CAS

    Le Tennis Waterloo aura vibré au rythme des coups de raquette et des points spectaculaires inscrits par une bonne centaine de joueurs, ce dimanche. Dans le cadre du Tennis Télévie, organisé par Allan Sport, célébrités et vainqueurs de 52 interclubs se réunissaient, une dernière fois cette année, pour la bonne cause. Une grande finale remportée par le duo Steve Darcis-Oleg Iachtchouk, vainqueur face à Clément Geens et Patrick Duhaut. Pour la première fois en treize éditions, deux paires de stars se retrouvaient pour décerner les vainqueurs ! « Puisque les stars éliminées lors de la phase des groupes se retrouvent dans le tableau des clubs, cette possibilité existait », soulevait Alain Allan, l’organisateur. « Mais forcément, il s’agit alors d’être très costaud pour prendre le meilleur sur des joueurs de tennis de très bonne facture, qui souhaitent, eux aussi, se hisser jusqu’à la finale. Cette année, nous avons disputé la finale sur un tie-break, la journée devenant longue pour tout le monde. Cela n’a rien enlevé au fait qu’elle fut spectaculaire ! »

    Une réussite qui place cette édition 2018 au panthéon des événements organisés par Allan Sport dans le cadre du Télévie. En quatorze ans, jamais le tennis n’avait attiré autant de monde et offert un spectacle comme celui de cette année. « Nous avions plus de septante personnalités présentes. Au total, 225 personnes étaient invitées au repas, récompensant leur bonne volonté affichée tout au long de la saison. Les vainqueurs d’étapes, ainsi que les stars, se retrouvaient dans une excellente ambiance. »

    Au total, le Tennis Télévie devrait rapporter une somme oscillant entre 67.000 et 70.000 euros, soit une belle évolution par rapport au record de l’an dernier (44.000 euros). « Je suis très heureux de parvenir à soutenir le Télévie de la sorte. Les personnes présentes donnent de leur temps mais n’hésitent pas non plus à effectuer une enchère de 1.050 euros pour une raquette customisée. Cela montre l’importance qu’a cet événement pour eux. »

    Et en 2019, Alain Allan aspire à faire encore mieux que cette année. Au total 54 clubs ont participé aux interclubs. « Mon rêve serait de franchir la barre des 100 », souriait l’organisateur. « Ce ne sera sans doute pas pour l’année prochaine, mais je compte bien contacter un nouveau panel de clubs… Le Tennis Télévie continuera son expansion ! »

    Forcément, en mettant la barre de plus en plus haute, Alain Allan confirme qu’il a le cœur sur la main. « C’est vrai, je passe beaucoup de temps à organiser ces événements. Avec beaucoup de plaisir! »

     

     

    Stars Tennis Télévie à Waterloo : plus de 70 000 euros récoltés au total !

     

    Le 13e Stars Tennis Télévie a occupé les installations du Waterloo Tennis pendant toute la journée de dimanche 

    Le Stars Tennis Télévie est une des manifestations du Challenge Allan Sport-Télévie à côté du rallye, du golf et du jogging. Le fil conducteur du Challenge Allan Sport est de récolter de l'argent pour aider la recherche contre le cancer au travers de l'opération Télévie.

    Pour faire simple, le tournoi de tennis se divise en deux phases : la première s'étale pendant l'année durant laquelle les clubs de tennis participants s'opposent. Les équipes gagnantes sont qualifiées pour la phase finale ludique à Waterloo où elles affrontent des stars de la télévision, du sport et du spectacle.

    Tennismen, footballeurs, comédiens, humoristes,...

    Le Stars Tennis Télévie de cette année était parrainée par le numéro 2 du tennis belge Steve Darcis. Mais il n'était pas seul car nombre de vedettes s'étaient engagées à participer bénévolement au tournoi : Olivier et Christophe Rochus (tennis), Enzo Scifo (ancien Diable rouge), Oleg Iachtchouk (footballeur), Olivier Quisquater (présentateur de Contacts à la RTBF), Stéphane De Groodt (comédien et humoriste), Eric Van de Poele (sport auto), John-Alexander Bogaerts (cercle d'affaires B19 et école de codage 19) et Aisling D’Hooghe (gardienne du Waterloo Ducks et de l'équipe nationale de hockey des Red Panthers) entre autres.

    D'autres personnalités ont rejoint le Waterloo Tennis sans raquette pour simplement soutenir le Télévie. On comptait parmi elles Thomas de Bergeyck (animateur à RTL), Olivier Leborgne (humoriste et metteur en scène) et Claude Barzotti (chanteur).

    Photo muriel DSC_0701.JPG​​

    Un duo qui stimule les enchères

    Dans l'assemblée, on reconnaissait aussi quelques échevins en place et futurs : Alain Schlösser, Brian Grillmaier, Célinie Leman et Aisling D'Hooghe déjà citée.

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    A midi, le buffet payant a réuni environ 250 personnes qui se sont régalées dans un grand brouhaha. A la fin du repas, les humoristes Gil, Waterlootois qui a animé la journée dans son style et son look habituels, et Olivier Leborgne ont dynamisé des enchères proposant raquettes signées, BD, sérigraphie, etc. Leur duo, une première cette année, fut une réussite puisqu'il est parvenu à faire monter les enchères qui ont atteint un total de 2000 euros.

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    DSC_0676.JPGInitiateur du Télévie, le professeur Arsène Burny a ensuite rappelé toute l'importance de la recherche pour vaincre le cancer : "Il faut apprendre à notre organisme à se défendre et à reconnaître les cellules cancéreuses pour les combattre."

    Le Télévie rémunère les chercheurs

    Dans l'assemblée, on pouvait apercevoir quatre blouses blanches, en fait des doctorants/chercheurs de l'institut de Duve (UCL) : "Les montants récoltés par le Télévie sont essentiels à la recherche puisqu'ils permettent de rémunérer les chercheurs."

    ​Après la traditionnelle photo de famille regroupant toutes les personnalités sur le terrain indoor n° 2, les choses sérieuses et le tournoi pouvaient commencer.

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    50% en plus que l'année passée

    Avant même la fin de la journée, Alain Allan, le grand organisateur duChallenge Allan Sport Télévie, se montrait très satisfait : "Grâce aux clubs participants et au Stars Tennis Télévie, la compétition tennistique du challenge va récolter cette année plus de 70 000 euros à comparer avec les 46 650 euros en 2017 !"

    DSC_0636.JPGIl peut en être fier, lui qui, par son initiative et son investissement personnel, contribue à faire gagner la vie. Tanguy de Ghellinck, blogueur Sudinfo Waterloo

     

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    Lavenir​       TENNIS  publié le 22/11/2018 Lavenir 22 nov 2018 page mini p1  Lavenir 22 nov 2018 page mini Télévie

    Darcis et les frères Rochus au Waterloo tennis pour le Télévie

    Darcis et les frères Rochus au Waterloo tennis pour le Télévie  télévie 2013

    Steve Darcis est le parrain de la 13e édition du tournoi de tennis organisé au profit du Télévie. (BELGA)

    La 13e édition du tournoi de tennis organisé au profit du Télévie aura lieu ce dimanche. De nombreuses personnalités seront de la partie.

    Claude Barzotti, Alix Battard, Arsène Burny, Aisling D’Hooghe, Sandrine Dans, Steve Darcis, Thomas de Bergeyck, Béa Diallo, Gil, Oleg Iachtchouk, Olivier Leborgne, Astrid Leclere, Alain Leempoel, Philippe Malherbe, Bernard Marchant, Marka, Julien Onclin, Olivier Quisquater, Florence Reuter, Christophe Rochus, Olivier Rochus, Enzo Scifo, Pierre Sonveaux, Thierry Stevaux, Éric Van de Poele…

    La liste des personnalités qui seront présentes ce prochain dimanche au Waterloo tennis ne cesse de s’allonger. «Ce sera une toute belle édition», se réjouit déjà Alain Allan, le chef d’orchestre de l’événement.

    Steve Darcis et le chercheur Pierre Sonveaux seront les parrains d’une 13e édition qui a suscité un bel engouement au niveau des clubs. «Cela fait quelques années que j’ai proposé aux clubs de s’impliquer dans la manifestation et on a battu tous les records cette année puisqu’ils sont 54 clubs, pour 39 l’année dernière, à avoir suivi le mouvement. Les clubs avaient rapporté la somme de 39 000€ il y a un an alors qu’on en est déjà à 67 000€ aujourd’hui. Par le passé, on se limitait aussi au Brabant mais on a maintenant élargi la zone et les clubs nous viennent de partout en Belgique.»

    Le principe est simple: chaque club a organisé son propre tournoi afin de récolter des fonds pour le Télévie. «Tous les clubs ont fait un effort et quand je vois que le Léo a franchi la barre des 10 000€, que Linkebeek a atteint la barre des 9 500€ ou que le Bois du Prince, club du Hainaut, a dépassé les 5 000€, je trouve ça extraordinaire.»

    Les lauréats des différents tournois organisés au sein des clubs se retrouveront dimanche à Waterloo pour un nouveau tournoi qui se déroulera en plusieurs phases. «Les équipes de doubles représentant les clubs se rencontreront à partir de 8 h 45. Ils en auront terminé à 12 h 30 et les vainqueurs des différentes poules poursuivront le tournoi l’après-midi dans une épreuve organisée en parallèle avec le tournoi des stars qui verra des personnalités associées à des joueurs de tennis classés Série A.»

    Alain Leempoel et Cédric Melot s’étaient imposés l’année dernière mais vu la brochette de personnalités et de bons joueurs présents cette année, le combat s’annonce très ouvert.

    Le tournoi des stars débutera à 15 h et sera précédé d’un repas de prestige, d’une vente aux enchères, une grande tombola et bien d’autres surprises qui permettront de grossir la manne du Télévie. «Un terrible magicien mentaliste sera aussi présent dès 11 h», termine Alain Allan.

    Le Waterloo tennis se situe Boulevard Henri Rolin, 5b, à Waterloo.

  • Grand gala du téléthon

    Gala du Téléthon : Jean-Jacques Lafon et Sabine Cartaillac à l'afficheTéléthon

    Jean-Jacques Lafon sera la vedette du gala du Téléthon /Photo DDM

    Jean-Jacques Lafon sera la vedette du gala du Téléthon /Photo DDM

    Jean-Jacques Lafon devrait charmer le public avec sa voix douce et sensuelle. Cet auteur-compositeur-interprète est très connu dans les années 80 pour son tube : «Le Géant de papier» qui devient l'un des plus gros hits de l'année 1985. Il obtient l'oscar de la chanson française.

    Sous un pseudonyme, il signe le titre «Viens boire un p'tit coup à la maison» qui va se classer pendant treize semaines en tête du Top 50. La chanson meilleure vente de disques de l'année 1987 termine disque de platine.

    En 2011, il participe à la saison 6 de la tournée «Âge tendre» aux côtés de nombreux artistes. En 2015, il refait un disque «Duos d'amour et Confidences».

    L'album se construit avec la participation de nombreux autres artistes : Mathieu Sempéré (des Stentors), Claude Barzotti, Jeane Manson, la Québécoise Sarah Jane etc.

    Il continue les galas et les concerts et participe en 2017 à la croisière Âge tendre.

    Sabine Cartaillac est née à Albine. C'est une passionnée de la Voix «dans tous ses états». Diplômée en sciences du langage, elle a aussi obtenu en 2018 le DIU «Voix professionnelles» délivré par la Société française de phoniatrie.

    Elle est professeur de chant depuis plus de 15 ans à Toulouse et chanteuse professionnelle depuis plus de 20 ans.

    Avec sa voix superbe et son talent reconnu, elle est très sollicitée par les plus grands orchestres du sud de la France. En solo et avec son pianiste Franc Pleindoux, ils se produisent au Zénith de Toulouse et au Casino Barrière et animent des grandes stations de ski.

    La Dépêche du Midi

  • Valeur des sociétés Belges (Sud presse Belgique)

    ACTUALITÉ             29/10/2018  PIERRE NIZET    La capitale 29 octobre 2018 p1 mini  La capitale 29 octobre 2018 p3 mini    

    50 millions €, la valeur   des sociétés de nos chanteurs les plus connus 

    Sans surprise, Stromae figure toujours en haut de l’affiche

        La capitale 29 octobre 2018 p3 mini 1 

    À eux dix, voire onze en tenant compte du duo de DJ, ils pèsent plus de 50 millions d’euros. Il s’agit de la valeur cumulée des sociétés belges des chanteurs que nous avons pu consulter sur le site de la Banque Nationale de Belgique. Il s’agit bien de la valeur des sociétés et non de la fortune de nos stars.  

    50.422.638 euros. C’est le total des actifs des sociétés des principaux chanteurs belges. Des sociétés dont le siège social est situé sur notre territoire. En épluchant leurs comptes sur le site de la Banque Nationale de Belgique, cela nous permet de voir la santé financière de nos vedettes.

    1ère PLACE Stromae : 12.376.023 €

    Même si on ne l’a pas beaucoup vu ces derniers temps, Paul Van Haver reste l’incontestable numéro 1 en Belgique, francophone et néerlandophone. Il est plus connu sous le nom de Stromae. Les comptes de sa société Mosaert sont au beau fixe. Le total de ses actifs, à la fin de l’année 2017, était de 12.376.023 euros. Elle affiche un bénéfice annuel de 226.843 €.

    Précisons que le chanteur styliste a créé une nouvelle société cette année, avec son épouse Coralie. Ils ont injecté 100.000 euros dans la société 137L qui est spécialisée dans l’immobilier. Stromae a plusieurs longueurs d’avance sur le deuxième chanteur.

    2ème PLACE Helmut Lotti : 7.167.206 €

    Son nom ne vous dira sans doute rien. Il s’agit de Lotigiers. Par contre, si on précise son prénom : Helmut… Oui, il s’agit bien de Helmut Lotti qui dispose d’au moins deux sociétés en Belgique. L’homme qui a abandonné la moumoute il y a quelques années est domicilié à Durbuy. Par contre, ses sociétés sont à Vosselaar, dans la province d’Anvers. Put The Blame on Me affichait un actif de 4.993.516 € l’an dernier. Il faut ajouter les 2.173.690 € de sa société Kastje. Faites le compte, on atteint la somme astronomique de 7.167.206 €. C’est un peu plus que le troisième chanteur sur le podium.

    3ème PLACE Frank Michael : 7.083.748 €

    Lui aussi a créé deux sociétés en Belgique. C’est Franco Gabelli alias Frank Michael. L’auteur de « Toutes les femmes sont belles » est domicilié à Boncelles (Seraing). Sans avoir l’air d’y toucher, ses sociétés pèsent tout de même 7.083.748 € : 4.636.909 € pour FraMi et 2.446.839 € pour la société Nando.

    À eux trois, les chanteurs figurant sur notre podium accumulent donc 26.626.977 €, soit plus de la moitié de notre top 10. Et encore, il s’agit, rappelons-le, de la valeur de leurs sociétés en Belgique. Pas de leur richesse qui doit être bien plus importante que ce montant qui paraît déjà important.

    4ème PLACE Dimitri Vegas et son frère : 5.065.460 €

    Derrière eux, nous retrouvons un duo qui monte, qui monte qui monte dans les festivals de musique techno. Il s’agit des DJ mondialement connus sous le nom de Dimitri Vegas et Like Mike. Les frères Thivaios (leur vrai nom) ont appelé leur société Thivaios Smash The House. Sise à Brussegem, elle a un actif de 5.065.460 €. C’est 1,2 million de moins que l’année précédente.

    Dans ce dossier, avec les petits cadres, vous allez découvrir la suite de notre classement.

    5ème PLACE      Milow : 4.708.978 € ​​ 

                                                                                                    Milow EPA

    Domicilié à Grimbergen, Jonathan Vandenbroeck est plus connu sous le nom d’artiste de Milow. C’est là qu’il a créé sa société, avec son épouse Anne Bossens. Il s’agit de Homerun Records qui affiche un actif de 4.708.978 euros. Il a augmenté de près de 1,5 million d’euros avec l’acquisition d’un terrain avec un bâtiment.

    6ème PLACE     Koen Wauters : 3.518.774 €

    Bien que le site consacré aux Belges les plus riches affirme qu’il pèse près de 9 millions d’euros, les deux sociétés de Koen Wauters n’atteignent pas ce montant. Il s’agit d’un des membres du groupe Clouseau qui est passionné de courses d’autos. Il est domicilié à Heffen (Malines). Arenco pèse 1.852.597 € et sa société immobilière Immo Waubo : 1.666.177 €. Cela donne un montant de plus de 3,5 millions d’euros

    7ème PLACE     Frédéric François : 3.349.696 € 

    Frédéric François reporter

    Le deuxième Wallon du classement est, lui aussi, d’origine italienne. Francesco Barracato, alias Frédéric François, habite toujours à Wanze.

    Mais c’est sur l’avenue Louise à Bruxelles qu’est inscrite sa société Capitale Music. Elle a récement fusionné avec celle de son épouse, Monique Vercauteren (Lercara Music à Paris). Ses actifs sont passés de 2,8 millions d’euros à 3,3 millions en 2017.

    8ème PLACE    Claude Barzotti : 2.613.943 €  

    La capitale2

    Claude Barzotti et Cie et la Casa Barzotti

    Encore un Wallon, Italien d’origine !

    De son vrai prénom Francesco, Claude Barzotti habite à Court-Saint-Étienne.

    Mais ses deux sociétés (Claude Barzotti et Cie et la Casa Barzotti) sont domiciliées à Bousval,

    où il a habité pendant de nombreuses années.

    L’auteur du Rital doit notamment sa bonne santé à ses investissements dans la brique.

    9ème PLACE    Axelle Red : 2.410.569 €                 

                                                                                                                    Axelles Red.Reporters

    La plus francophone des Flamandes est domiciliée à Linkebeek, dans la banlieue flamande cossue de Bruxelles.

    De son vrai nom Fabienne Demal, la Limbourgeoise gère avec son époux, Filip Vanes, deux sociétés.

    Celle qui a le plus d’actifs est Music and Roses avec un montant de 2.148.656€.

    L’autre société pèse huit fois moins. Il s’agit de Tracks BVBA qui afiche un actif de 261.913 €.

    10ème PLACE    Salvatore Adamo : des actifs de 2.128.241 €​  

                                                                                                                                Salvatore Adamo.Reporters

    Sa place paraît incongrue. Mais, une fois encore, il s’agit de la valeur de la société et pas de sa richesse. Tonight Music est domiciliée à l’adresse de Salvatore Adamo qui habite à Uccle. Son épouse, Nicole Durant, en est l’administratrice. Elle affiche des actifs de 2.128.241 € et un bénéfice, pour l’année 2017, de 341.966 €.

    Et les autres ?   La capitale 29 octobre 2018 p3 mini 2

    Dans ce classement, certains chanteurs manquent à l’appel. On imagine qu’Annie Cordy ne doit pas être dans le besoin mais on n’a pas retrouvé de société belge au nom de Léonie Cooreman. On aurait pu aussi mettre le nom d’un certain Rocco Granata. Le Limbourgeois est devenu célèbre avec sa chanson « Marina ». Il est domicilié à Kapellen et ses deux sociétés pèsent, en tout, 2,86 millions d’euros. Quant à Dani Klein, de feu le groupe Vaya Con Dios, sa société Boogie Productions a des actifs de 4.000.499 €. Elle est domiciliée à Watermael-Boitsfort.

  • Barzotti : « Embellir la place des Déportés»

    PAR PIERRE NIZET 

    Barzotti 6 juil 2013

    Claude Barzotti a habité Bousval puis Court-Saint-Etienne                     Denis Tombal

    Claude, de son vrai prénom Francesco Barzotti n’a pas encore retrouvé la grande forme. « J’ai toujours des problèmes rénaux »,lâche le chanteur, qui se rendra pourtant bientôt à l’étranger. « Je serai une semaine au Québec et une semaine au Liban. Et mon disque est terminé… mais je cherche quelqu’un qui veut bien l’éditer ».

    Habitant La Roche, sur le territoire de Court-Saint-Étienne, il ne compte pas se rendre dans son bureau de vote, dimanche. « Je n’ai jamais voté de ma vie… car ce sont tous des beaux parleurs », explique l’auteur du « Rital ». « Je suis apolitique mais je trouve quand même que nos élus sont adorables et qu’ils font du bon boulot ».

    Claude constate pourtant qu’il n’est pas facile de se déplacer à Court-Saint-Étienne. « C’est encore plus difficile qu’à Paris », plaisante-t-il. Que ferait-il s’il était bourgmestre ? « Je ferais construire cinq maisons closes », lâche-t-il, toujours, rassurez-vous, sur le ton de la plaisanterie. « Je voudrais qu’il y ait plus d’animation. Il n’y a plus de cinéma depuis bien longtemps. Mais, vous savez, je ne suis pas tous les jours à Court-Saint-Étienne. J’aurais aimé embellir la place des Déportés qui me tient à cœur ». Cela ne s’est pas fait », déplore celui qui n’a jamais déménagé à l’étranger. « J’estime que je dois beaucoup à la Belgique. Je ne vois pas pourquoi j’irais donner mon argent ailleurs. Je paie mes impôts ici… et, s’il faut aider un club de la commune, il peut me le demander ».

    Au fait, un parti l’a-t-il déjà approché, comme cela se fait avec les vedettes du cru ? « Moi, non, non, non… ce n’est vraiment pas mon dada, la politique », conclut celui qui va devenir grand-père pour la troisième fois. « Et devinez… c’est encore une fille ! »

    PIERRE NIZET

  • Branché, classe, bohème

    Lancée le 1er avril dernier, Unica By Vanessa B. est une boutique cosy et chaleureuse proposant du prêt-à-porter féminin assorti de quelques bijoux et accessoires.

    Les collections italiennes y règnent en maître, dans un style casual chic, bohème et branché tout à la fois. «Je propose des nouveautés tous les 7 à 14 jours, note la gérante Vanessa Barzotti. Il y a beaucoup de tailles uniques convenant à presque toutes les femmes, puisqu’elles englobent les tailles allant du 36 au 42/44». Parmi les marques phares, citons Amélie & Amélie, Chantal B., Lola Dress, ou encore les bijoux Les Blondinettes. Mais la vraie plus-value de la boutique tient surtout aux conseils de la responsable, qui passe énormément de temps en cabine à conseiller et relooker ses clientes.

    Boutique Unica, Rue Émile Henricot, 14 à Court-Saint-Étienne 010 61 59 30 – 0475 57 32 26 Facebook : unicaboutique

    Boutique Unica by Vanessa

     

  • Claude Barzotti garde toujours et encore son pouvoir de séduction auprès de son public

    Douai              Douai 5 sept photo lvn p1 mini Douai 5 sept photo lvn p15 mini

    Thomas Desor (Clp) | 

    Christelle est venue de Belgique et attend avec impatience l’entrée en scène de son idole. Le smartphone prêt à déclencher photos et vidéos, elle s’approche avec discrétion au plus près de la scène s’incrustant même à une table.

    C’est sûr, Claude Barzotti est profondément ancré dans son cœur et elle ne le cache pas : «  je le suis partout, je suis là où il est. Je suis allée jusqu’à Marseille cet été pour le voir, on a pris le même avion au retour  », confie la quinquagénaire montrant une photo comme preuve. Sur la scène, l’artiste fait chanter son public, MadamePrend bien soin d’elle et bien sûr Rital sont incontournables. La gente féminine (mais pas que) boit ses paroles pendant plus d’une heure. De retour sur terre, Chrystelle se confie à chaud : «  c’était magnifique, extraordinaire, encore un grand Barzotti, j’ai mon cœur qui bat à cent à l’heure  ». L’attente pour décrocher un énième autographe est interminable, mais qu’importe, elle ferait tout pour se sentir ivre de bonheur, jusqu’au prochain concert.

     

     

  • Un Rital en Récital au carré brasserie de Douai ce mercredi 5 septembre 2018

    Douai    La Voix du Nord  La voix du nord mercredi 5 septembre 2018 mini page1 La voix du nord mercredi 5 septembre 2018 mini page16

    Un Rital en récital, Claude Barzotti sera, mercredi, au Carré brasserie

    Les soirées se suivent à la Foire-expo de Douai et ne se ressemblent pas forcément. Après Shy’m, ce mardi soir, c’est le Belgo-rital Claude Barzotti qui monte sur la scène du Carré brasserie, ce mercredi. Il y en a pour tous les goûts, et c’est tant mieux !

    Quatre ans après, Claude Barzotti est de retour au Carré brasserie de la Foire-expo de Douai. - VDN

    C’est en voisin que Claude Barzotti, Rital et qui le reste mais aussi citoyen belge et vivant en Belgique, vient ce mercredi soir chauffer du Carré brasserie. L’interprète de MadameLe Rital (donc) ou Aime-moi est de retour à la Foire-expo. En 2014, déjà, le public reprenait en chœur les plus grands succès de cet artiste qui connu son heure de gloire dans les années 80 mais qui n’a jamais quitté la scène. Quatre ans plus tard, le Carré brasserie sera une nouvelle fois Rital.

     

    La voix du nord mardi 4 septembre 2018 mini p1 La voix du nord mardi 4 septembre 2018 mini p16

    LOCALE

    04/09/2018

    Un vent de jeunesse sur le Carré brasserie 

     

    Shy’m se produit au Carré brasserie ce soir.

    Intercalée entre Enrico Macias et Claude Barzotti, Shy’m, benjamine de la programmation du Carré brasserie 2018, apporte un coup de jeune à la programmation concerts de la Foire-expo. La chanteuse, danseuse – elle a remporté Danse avec les stars en 2011 et présenté l’émission Nouvelle star en 2017 – est annoncée sur scène, ce soir. Les amateurs de R’n’B mâtiné de pop et de dance sont dans les starting-blocks : qu’ils ne tardent pas à venir, il n’y a «que » 2 700 places au Carré brasserie !

    Au Carré brasserie ce soir, ouverture des portes à 20 h 30.

  • Foire-expo de Douai

    Artois - Douaisis La voix du nord douai 27 aout 2018 p1 mini La voix du nord douai 27 aout 2018 p16 mini   

    Que faire cet été? Nos idées de sorties ce lundi 27 août

    Insolites, relaxantes, dépaysantes, en intérieur ou en plein air : chaque jour de l’été, nous vous proposons une sélection d’activités à pratiquer seul ou en famille dans l’Artois-Douaisis. Suivez le guide !

    La Voix du Nord | 

    Redécouvrir l’Aquaréna à Arras

    L'Aquarena, centre aquatique d'Arras, a rouvert lundi 27 août. PHOTO MATTHIEU BOTTE LA VOIX DU NORD

    Le revoilà enfin, le complexe aquatique d’Arras. L’Aquarena rouvre ses bassins ce matin, après un an de longs et coûteux travaux qui auront ajouté quasiment dix millions d’euros à l’ardoise de la communauté urbaine d’Arras, pour venir à bout des malfaçons. Ce week-end, les Arrageois pouvaient déjà découvrir le nouveau liner (en linox désormais) et visiter l’étage avec sa salle de fitness et son espace balnéo, baptisé « la perle ». Mais il n’était pas encore possible d’enfiler son maillot de bain pour renouer avec les plongeons. Pour ça, il faut attendre 10 h, ce matin.

    Aquarena, au val de Scarpe. Ouvert de 10 h à 19 h. Entrée : 4,50 € résidents, ou 5,50€.

    Pas-de-Calais libéré à Haillicourt

    Après quatorze ans à Souchez, c’est à Haillicourt que l’association Véhicules militaires de l’Artois (VMA) installe son bivouac durant quatre jours pour commémorer la libération du Pas-de-Calais, de jeudi à dimanche. Rassemblement d’environ 300 véhicules militaires de la Seconde Guerre mondiale sur la commune, qui sillonneront ensuite les routes (Barlin, Béthune, etc.), accompagnés de musiques militaires.

    Programme complet sur cette page du site de l’association Véhicules militaires de l’Artois : http://vmartois.forumactif.fr/t4185-le-programme

    Foire-expo de douai

    La Foire-expo de Douai, à Gayant-expo, c’est un triptyque réunissant une foire commerciale, une exposition culturelle et une programmation de concerts. Côté foire, 250 exposants sont attendus, professionnels de l’habitat, de la restauration, de l’automobile, des loisirs… Côté exposition, le thème de cette année fera voyager les visiteurs en Chine. Enfin, les têtes d’affiche se succéderont au Carré brasserie, parmi lesquelles Enrico Macias, samedi 1er  septembre, Shy’M, mardi 4 septembre, Claude Barzotti, mercredi 5 septembre et Chico & The Gypsies, jeudi 6 septembre. L’Orchestre de Christian Kubiak fermera le bal, lundi 10 septembre.

    affiche foire de Douai

    74e Foire-expo régionale de Douai, du 1er au 10 septembre, à Gayant-expo, route de Tournai à Douai.

    Edition numérique des abonnés

    La roue de Loos parc, à Loos-en-Gohelle

    Entreprise familiale, Loos parc est ouvert depuis le 14 juillet et compte huit attractions ainsi que des stands de jeux. L’entrée est libre tandis que les attractions sont accessibles moyennant des jetons de 2 €. Grande roue, karting miniature, manège avec des chevaux ou vieux tacots. Le parc compte en tout huit attractions destinées aux enfants de 2 à 12 ans.

    À retrouver également des stands de jeux comme le tire-ficelle, le casse-boîte ou encore la pêche aux canards pour garder l’esprit fête foraine. Sans compter les chichis, barbes à papa, crêpes, gaufres, croustillons et autres à déguster sur place.

    Loos parc, 146, rue Henri-Becquerel, zone du Champ-du-Mont. Ouvert tous les jours pendant les vacances de 14 h à 19 h.

  • Fête votive à Bédoin

    BÉDOIN                        Ledauphine carpentras vendredi 10 aout 2018 p1 Ledauphine carpentras vendredi 10 aout 2018 p13 

    Ce week-end c’est la fête au village

     

    Plusieurs groupes musicaux feront danser le public  sur la place des Écoles.

    Plusieurs groupes musicaux feront danser le public sur la place des Écoles.

    À partir de samedi et jusqu’au mercredi 15 août, la commune vivra aux rythmes des flonflons de la fête votive, avec des animations diverses : bal, concert, soupe au pistou et feu d’artifice sont au programme.

    Samedi 11 août, de 22 heures à 2 heures du matin, soirée dansante avec les orchestres “Les Bandits Manchots” et “Nelson Montuno” ; 

    dimanche 12 août, à 22 heures, récital de Claude Barzotti avec l’orchestre de Laurent Comtat 

    lundi 13 août, à 19 heures, apéritif offert par la cave coopérative Les Vignerons du mont Ventoux (VMV) et à 22 heures, soirée dansante avec l’orchestre “Androgyne” ; 

    mardi 14 août, à 22 heures, bal musette avec l’orchestre “Amandine Musichini” ; 

    mercredi 15 août, à 20 h 30, soupe au pistou (inscription à la buvette de la piscine municipale), à 22 heures, feu d’artifice avec SAS Imagine, à 22 h 30, soirée dansante avec le groupe “Namas Pamous”.

    Et durant toute la fête, les attractions foraines seront présentes sur la place du centre culturel.

    Publié le 10/08/2018

    A Bédoin - Fête votive du samedi 11 au mercredi 15 août

    Festivité

    Cinq jours de fête et feu d'artifice du 15 Août.

    Infos pratiques

    Date(s) :

    Du 11/08/2018 au 15/08/2018

    BÉDOIN EN FÊTE – FÊTE VOTIVE 2018

    Samedi 11 août

    22h/02h Soirée dansante avec l'orchestre "LES BANDITS MANCHOTS" et en deuxième partie l’orchestre « Nelson MONTUNO »

    Dimanche 12 août

    22h/02h « Claude BARZOTTI » et l'orchestre de « Laurent COMTAT »

    Lundi 13 août

    19h Apéritif offert par la cave de Bédoin et ambiance musicale avec l’orchestre "ANDROGYNE »

    22h/02h Soirée dansante avec l’orchestre « ANDROGYNE »

    Mardi 14 août

    22h/01h Bal musette avec l’orchestre « Amandine MUSICHINI »

    Mercredi 15 août

    20h30 Soupe au pistou (inscription buvette piscine municipale)

    22h Feu d'artifice avec SAS Imagine (Gare routière - Route de Crillon)

    22h30/02h Soirée dansante avec le groupe "NAMAS PAMOUS"

    Attractions foraines du 11 au 15 août inclus

    La commission des fêtes décline toute responsabilité en cas d’accident.

    Téléphone : 04 90 65 69 37

    Adresse : Place de la République 84410 Bédoin

    Toutes les animations ont lieu sur la place de la République du centre-village.

    Sauf le feu d'artifice qui sera tiré depuis la route de Crillon (gare routière).

    Attention : pour des raisons de sécurité, la route de Crillon sera fermée de 19h00 à minuit.

    • Attention : l'avenue Barral des Baux sera fermée du 11/08 au 15/08 inclus de 17h00 à 2h30 (entre le carrefour de la route de Flassan et le rond-point de l'office de tourisme).

  • Kermesse de la bière à Maubeuge LIO Barzotti Collectif Métissé

    Maubeuge       22 juillet 2018                     Programme kermesse maubeuge p28 mini

           

    La Kermesse de la bière est revenue pour ce genre de soirée !

    Thème des années 80 oblige, la Kermesse de la bière de Maubeuge a fait le plein samedi soir à l’espace Sculfort. Une soirée riche en ambiance, où l’on a dansé debout sur les bancs, où l’on a mangé, où l’on a bu. Bref, où l’on a vécu, où l’on s’est aimé, et où l’on s’est amusé. Un soir de KBM qui a tenu toutes ses promesses.

    Dès l’ouverture des portes, l’ambiance à l’espace Sculfort a été bouillante pour cette quatrième soirée de KBM, grâce notamment à Lio. PHOTOS SAMI BELLOUMI - VDNPQR

    Pierre-Antoine Cristante (Texte) Et Sami Belloumi (Photos)

    Et vas-y que je te tiens par les bras, par les épaules, de gauche à droite, d’avant en arrière... Si l’ambiance avait été au rendez-vous jusqu’à présent à la Kermesse de la bière de Maubeuge, celle-ci est montée d’un niveau samedi soir. Quelque part, on s’en doutait. L’an dernier déjà, la soirée années 80 avait fait le plein. En même temps, avant de revenir en 2017, la dernière édition datait de… 1986. Parfaitement dans le thème. Trois mille personnes donc, dans la salle, «  un record  » d’après Arnaud Decagny.

    En 2018, la recette a encore fonctionné. Le succès, on l’a vu immédiatement : un parking plein à 19 h 30 à peine, une file d’attente façon Wimbledon à l’entrée et aux chalets des tickets pour boissons. Bref, oui, cette soirée a été une réussite. Et notre petit doigt nous dit que c’est bien pour ce genre de moment que la municipalité a fait revenir la Kermesse de la bière. Musicalement, il y a de tout. L’ancien batteur de Johnny Hallyday Olivier Ferrain, qui avait tourné dans deux cafés de Maubeuge l’après-midi même, est monté sur scène pour envoyer les meilleurs morceaux de l’idole des jeunes. Puis Joël Alain a une fois de plus fait trembler les murs. Des Lacs du Connemara de Michel Sardou aux Champs Élysées de Joe Dassin… Tant de tubes, qui traversent le temps et qui font toujours autant d’effet au public.

    Un show énorme

    Avant le concert, moment de grâce : Julien et Alexandra, sur la scène de la KBM, ont été mariés (avant la vraie date en août) par Arnaud Decagny. Ah l’amour… ! Et puis à 23 heures est venu le moment tant attendu par les spectateurs, celui des concerts. Lio d’abord, Claude Barzotti ensuite et enfin le Collectif Métissé. Un show énorme qui a fait se lever toute l’assemblée pendant près de 2 heures. Aucun doute, ce samedi soir restera le jour marquant de cette KBM 2018.

    REGION

    22/07/2018

    La Kermesse de la Bière  ne faiblit pas, elle s’affine 

    PAR NATHALIE WAROUX

    Dernier jour de folie pour la Kermesse de la Bière. Le grand rendez-vous maubeugeois – qui renaissait de ses cendres l’an dernier – est revenu avec une programmation retravaillée, et des après-midi allégés. Dix mille personnes devraient s’y être croisées au cours des cinq jours de fête.  

    MAUBEUGE.

    On l’avait dite morte à tout jamais. Pourtant,

    un an après sa remise en route,

    la Kermesse de la Bière révolutionne toujours Maubeuge.

    Le concept ne s’essouffle pas, mais des ajustements sont encore à prévoir pour la prochaine édition. 

    Depuis mercredi soir, l’espace Sculfort – qui a remplacé le chapiteau d’autrefois – gronde des cris et applaudissements de spectateurs venus s’amuser, et se tortiller sur les rythmes aussi différents que ceux d’Amir, Dany Brillant ou encore le Collectif Métissé.

    Sur les cinq soirées de fête mises sur pied par la municipalité de Maubeuge, dix mille personnes devraient s’être croisées. « On a vraiment renoué avec l’esprit kermesse, s’enthousiasme le maire, Arnaud Decagny. Les gens qui sont venus pour la remise en route, l’an dernier, sont revenus. » La barrière «Kermesse » n’existe plus… Seuls comptent l’envie de faire la fête, de partager.

    Pour mieux coller aux attentes, la municipalité a revu sa programmation. Elle l’a rajeunie, et fait en sorte que chaque tranche d’âge des artistes corresponde à une typologie de «festivaliers ». Amir a séduit la jeune génération, tandis que Dany Brillant était plus dans le style kermesse «classe », lâche Jean-Pierre Coulon, l’adjoint aux manettes de l’organisation. Hier soir, la soirée années 80 – ce qui marche le mieux – devait pulvériser le nombre d’entrées, « on attend 3 000 personnes ». Un sérieux coup de chaud avant de finir plus « tendrement » avec Roch Voisine. « La semaine dernière, il était au Canada et demandait encore ce qu’était une kermesse », raconte Jean-Pierre Coulon.

    Un an après, le concept Kermesse de la Bière ne semble pas s’essouffler. Même si des ajustements sont encore à prévoir pour la prochaine édition. Les après-midi « seniors », déjà considérablement réduits – passant de quatre à deux – ne devraient finalement concerner qu’une seule journée, mais «avec la présence d’un artiste phare ». Alors qu’un après-midi « jeunes talents en orchestre » devrait, lui, faire son apparition. Et « le groupe choisi passera en avant-première de la vedette du soir».

    De toute manière, « On sait qu’il faut trois ans pour que la Kermesse de la Bière s’installe », explique Arnaud Decagny. Pour qu’elle soit à son maximum. Une broutille. « Le festival des Nuits secrètes a bien mis 10 ans. » Pour rayonner !

    Maubeuge    23 juillet 2018       Maubeuge 23 juil p1minia Maubeuge 23 juil p8minia

    Une dernière gorgée canadienne pour conclure cette nouvelle KBM 

    PAR ALICE BONVOISIN le 23 juillet 2018

    Le public, un peu moins nombreux que la veille, n’a pourtant rien perdu de son enthousiasme pour cette ultime soirée avec Roch Voisine. PHOTOS SAMI BELLOUMI

    Clap de fin pour la Kermesse de la bière ! Après cinq jours de fête, c’est le chanteur canadien Roch Voisine qui a mis un terme à cette nouvelle édition, face un public certes moins nombreux que la veille, mais toujours aussi enthousiaste. Allez, on vous emmène, une dernière fois.  

    Et de cinq ! Elle aura tenu la barre jusqu’au bout, cette KBM 2018. Emmenée, tambour battant, par Les Gilles, une dernière fois. Certes, les tables étaient moins remplies que la veille. C’est que, l’an dernier, la municipalité avait tout misé sur le dernier jour, faisant se trémousser la foule sur les tubes de Dave, Émile & Images ou Cookie Dingler. Des années 80 en veux-tu en voilà, un peu comme samedi soir. Pour se concentrer cette année sur une seule tête d’affiche, Roch Voisine. La star de la soirée qui, sans surprise, a une fois de plus conquis le cœur de ses fans (majoritairement féminins, cela va sans dire).

    Parlons-en tiens, des fans. Si certains n’avaient acheté des billets que pour la soirée ultime, d’autres, infatigables, ont enchaîné trois, quatre et même cinq soirs de suite. Téméraires, les Maubeugeois ! « Nous, quand on fait la fête, on la fait jusqu’au bout. » Véridique.

    L’HEURE DU BILAN ?

    Et maintenant que l’espace Sculfort s’est vidé de ces derniers bancs, que les quelques fûts de bière restants ont été évacués et que les derniers fêtards sont rentrés se reposer, place au bilan. Cette deuxième « nouvelle » édition a-t-elle surpassé celle de l’an dernier?

    Au fond, qu’importe. Cette fois encore, la ville aura résonné des rires et des chants des visiteurs. On aura souri, beaucoup. Dansé, encore plus. Surtout, on aura laissé les soucis du quotidien derrière soi, l’espace de quelques soirs. Et c’est là le principal.

    Maubeuge  24 juillet 2018         Maubeuge 24 juil p1minia Maubeuge 23 juil p10minia 

    Les tops et les flops de la Kermesse de la bière

    La KBM, version 2018, c’est fini. Pendant cinq jours, on a vibré sous la chaleur étouffante de l’espace Sculfort, dansé, chanté à en perdre la voix. On a eu quelques regrets, aussi, de petites déceptions çà et là. On fait le bilan.

    Alice Bonvoisin Et Pierre-Antoine Cristante | 

    On a aimé

    Joël Alain

    Il en fallait, de l’énergie, pour tenir ces cinq jours de fête. Et pour LE micro de la KBM, ce fut un sans-faute. Presque aussi connu que les stars, celui qui avait été propulsé au rang de speaker incontournable de 1972 à 1986, n’a décidément rien perdu de son humour percutant et de sa bonne humeur contagieuse. Mieux, Joël Alain a réussi le pari de se renouveler chaque soir, en s’adaptant aux artistes mais aussi au public, qu’il a fait se trémousser jusqu’au bout de la nuit sur les bancs. Un sacré marathon. Chapeau, l’artiste !

    Le retour aux années 80

    L’an dernier, la KBM s’était achevée un dimanche, au rythme des années 80. Cette année, la municipalité a fait le choix de tout miser sur le samedi soir, rassemblant près de 3 000 personnes dans l’espace Sculfort. Coïncidence ? Pas si sûr. Sur scène, Lio a rapidement fait monter la température avec son Banana split, bien plus que Claude Barzotti, qu’on a trouvé un peu éteint. Enchaînant tubes et reprises, le Collectif Métissé a finalement mis tout le monde d’accord. Aucun doute, cette soirée restera la plus réussie des cinq.

    Le public

    Finalement, c’est lui qui fait la magie de Kermesse. Car l’événement, populaire, se veut aussi rassembleur. Et on en a vu, du beau monde, pendant ces cinq jours de fête. De ces rencontres, faites à un coin de table, à ces mots échangés dans la file d’attente, en passant par cette farandole improvisée dans la salle et ce couple, qui a décidé de s’unir sur scène, le samedi. Du jeudi au dimanche, les spectateurs, dont certains ont enchaîné les cinq soirs de suite, n’ont rien perdu de leur enthousiasme et de leur humour. Une ambiance au top !

    On a moins aimé

    La file d’attente

    On ne va pas se mentir, on n’y a pas eu droit tous les soirs. Mais le samedi, soirée record en termes d’affluence, l’organisation a semblé victime de son succès, à partir de l’ouverture des portes, jusqu’à 21 heures. Aux chalets pour les tickets repas et boissons, il a fallu faire la queue près d’une heure pour obtenir les précieux sésames. Il a fallu ouvrir rapidement un troisième stand, à l’entrée de l’espace Sculfort pour remédier à cela. Un dispositif prévu par les organisateurs, qui a peut-être mis un peu de temps à sortir.

    Le son

    La KBM, c’est de la bière, évidemment, mais aussi beaucoup de musique. Alors quand le son est trop fort, et parfois mauvais, on s’en rend vite compte. Il a parfois été très difficile de comprendre les paroles de Lio, de Claude Barzotti, qui lui-même semblait un peu fatigué, et de Roch Voisine. Au niveau du volume, même si à la Kermesse de la bière, on n’est pas là pour tailler le bout de gras avec le voisin, on aime quand même pouvoir entendre ce que ceux-ci ont à dire. Un tout petit moins de son, et ce sera parfait !

    Trop longue ?

    Vouloir faire la fête pendant cinq jours est une excellente idée ! Mais sans doute qu’une soirée a été en trop cette année. Amir, Dany Brillant et la soirée 80 ont plus que séduit le public, en termes d’affluence. Pour Michel Leeb et Roch Voisine, le succès a été au rendez-vous, dans une moindre mesure. La faute à la programmation ou à la fatigue ? En 2019, on ne connaît pas encore le fond, mais la forme elle ne changera pas. En effet, la Ville a d’ors et déjà donné rendez-vous du 17 au 21 juillet 2019. Arnaud Decagny l’a dit, il faut trois ans pour que la KBM s’installe. On y est presque.

  • Fête votive Saint Didier (84) Concert Claude Barzotti

     

    SAINT-DIDIER   Publié le 5 juillet 2018                                 

     

    Album photos du concert cliquez sur le GIF animé

     

    Fin de fête en apothéose

    la place était pleine la place était pleine

    Ils sont venus, ils sont tous là, même ceux du sud de la Belgique, pour assister à la soirée de clôture de la fête votive de Saint-Didier. En effet, des appels, en provenance de Belgique, sont parvenus ces derniers temps depuis ce pays pour réserver des places au concert du plus belge des ritals.

    Claude Barzotti était sur scène lundi 2 juillet, devant une place de la mairie où tous les sièges étant pris, nombre de spectateurs sont restés debout.

    La soirée a débuté avec le très connu chanteur local, Yves Cassar, qui a chauffé la place avec une interprétation très personnelle d’Ouvrez la cage aux oiseaux. Puis Laurent Comtat, l’animateur de la soirée, a laissé la place à Claude Barzotti, acclamé comme il se doit, à son entrée en scène. Soirée sans fausse note qui s’est prolongée dans la liesse populaire jusque tard dans la nuit.

     

    SAINT-DIDIER   Publié le 30/06/2018​         

     

    La fête votive anime le village jusque lundi

     

    (NB. Tous les manèges ne sont pas ouverts, et plusieurs parents refusent la photo. En revanche, toute la famille de cette fillette achète et lit VM et attend avec impatience la parution !!!)

    (NB. Tous les manèges ne sont pas ouverts, et plusieurs parents refusent la photo. En revanche, toute la famille de cette fillette achète et lit VM et attend avec impatience la parution !!!)

    La fête votive qui a débuté hier se poursuit jusqu’à lundi. Le village est animé par des manèges et des concerts : après l’orchestre de Laurent Comtat hier soir, une soirée ambiance boîte de nuit ce soir, un concert des Namas Pamous dimanche, et Claude Barzotti & son orchestre lundi. Sans oublier le concours de boules, et la Ronde de Saint-Didier, ce soir à 19 heures sur la Place Neuve.

  • Barzotti : « Je vais mieux, je sors bientôt »

    RÉGION                 01/06/2018              Jules Toulet

     La capitale vendredi 1 juin 2018 page 6 mini La capitale vendredi 1 juin 2018 page 20 mini

    BRAINE-L’ALLEUD – EXCLUSIF 

    Il termine sa 30 e cure de désintoxication alcoolique : « Je n’arrête pas d’aller aux toilettes... »  

    Il va bientôt rentrer dans sa belle maison de La Roche à Court-Saint-Etienne.

    Il y a deux semaines, nous avions laissé un Claude Barzotti «épuisé ». Le Stéphanois était tombé à la maison. Il n’y est pas encore rentré mais son séjour au Domaine à Braine-l’Alleud prend fin. « Je termine ma trentième cure de désintoxication. Je ne bois plus que de l’eau ».  

    Sa voix est toujours éraillée mais elle est claire. Pas de doute, Claude Barzotti, Francesco de son vrai prénom, va mieux ! « Je vais mieux, je sors bientôt » , nous apprend d’ailleurs le chanteur depuis le Domaine de Braine-l’Alleud où il est entré en cure de désintoxication alcoolique. « Mardi, cela faisait trois semaines que j’y suis rentré. J’étais, je le répète, épuisé par plein de choses. Il y avait mon disque qui ne se terminait pas et qui aura mis deux ans. J’avais des problèmes familiaux qui sont aujourd’hui apaisés ».

    « Un coca et un schweppes »

    Le Stéphanois est à l’eau. Il ne peut plus boire d’alcool. « Chaque fois que je passe devant la fontaine, je m’arrête pour boire de l’eau froide. Je n’arrête pas d’aller aux toilettes tellement j’en prends », plaisante l’auteur du « Rital », de «Madame » et de plein d’autres tubes encore. Pas question de boire ne fût-ce qu’un verre de vin blanc. « J’ai aussi pris un Coca-Cola et un Schweppes. Tout cela en trois semaines », rassure celui qui avait pris un peu de poids. « Car je mange, ici. J’avais pris 4 kilos : je faisais de la rétention d’eau. On m’a traité pour cela et, d’un coup, j’ai perdu deux kilos ! »

    Rayon nourriture, il précise qu’il n’est pas chez Bocuse. « Mercredi, on m’a apporté des pâtes. J’ai dit à la personne qui me les avait apportées que si ma mère avait cuisiné ces pâtes à mon père, elles seraient passées par la fenêtre. J’ai préféré manger une tartine avec du salami ».

    Ce n’est pas la première fois que « Barzo », pour les intimes, passe par la case cure de désintoxication. « C’est la… trentième fois. Ici, c’est super. Quand le médecin m’a dit que je pouvais sortir ce dimanche pour passer un peu de temps chez moi, j’étais super-content » . Il devra ensuite revenir lundi au Domaine. « Mais si tout se passe bien, je pourrai rentrer définitivement mercredi prochain ».

    « Suivi par Joël »

    Il sera suivi par un psychothérapeute, nous apprend-il. « Qui m’a appris qu’il y avait une différence entre les psychologues et les psychiatres. Je ne le savais pas mais je suis content d’être suivi par ce monsieur qui s’appelle Joël. Vous savez, j’ai fait des cures au bout du monde. Je suis allé trois fois à la Métairie en Suisse, dans la clinique pour les vedettes. Cela m’a coûté la peau des fesses. Entre 30.000 et 40.000 €, par passage. Quand je vois comment on me traite ici et combien on me demande, je n’en ai pas cru mes oreilles. Bon, c’est vrai, je suis un peu sourd mais ce n’est que 2.300 €. Je ne compte pas me faire rembourser par ma mutuelle ».

    On peut le constater de vive voix : Claude Barzotti est de retour !

    RÉGION

    01/06/2018

    ET LE BOULOT ?  

    « J’ai fait mon meilleur disque » 

    Un retour sur scène prévu le 24 juin à Alleur (Liège).

    « J’aurai mis plus deux ans pour réaliser mon meilleur disque » , lâche Claude Barzotti. « Il reste quelques arrangements à faire car mon ami a eu de graves problèmes de santé. Je viens d’envoyer le disque à Sony. Deux personnes l’ont entendu jusqu’ici, et Claude Lemesle, le célèbre parolier. Il m’a écrit un mot merveilleux me disant que c’était un disque extraordinaire, très bien écrit. Il m’a félicité ». Le parolier a travaillé pour de grands noms : Bécaud, Dassin, Reggiani, Aubret, Fugain, Mathieu… « Ce disque, je l’ai fait 10 fois plus grandiose que les autres. Et il m’a coûté 10 fois plus. Entre 60 et 70 mille euros. Pour gagner un peu d’argent, il faut faire un tube ». Pour ce disque, il a notamment collaboré avec un autre grand nom de la chanson française : Jean Musy, le musicien, compositeur et arrangeur de chansons et de musiques de films. « Je n’ai pas encore choisi le titre de l’album. Cela pourrait être celui de ma plus belle chanson : « Où êtes-vous ? » Mais je ne sais pas si c’est un bon titre pour l’album ». Claude devrait remonter sur scène le 24 juin prochain, à Alleur.

    PAS FACILE D’ARRÊTER 

    « Quand je sortais des AA, j’avais envie de boire »  

     

    Claude Barzotti le confie : « Pour arrêter de boire, je suis même allé un mois chez les Alcooliques Anonymes à Rixensart. Je n’en pouvais plus. Chaque fois que je sortais de là, j’avais envie de boire. Ce n’était pas fait pour moi. Je n’ai jamais fumé une cigarette, je ne buvais pas jusqu’à mes 32-33 ans. Mais, un jour, j’ai eu le malheur de prendre un verre carré chez Drucker. J’avais le choix entre un jus d’orange, du champagne et un verre de whisky. J’étais un timide maladif. Je n’osais pas parler… mais, dix minutes après avoir bu le whisky, on ne m’arrêtait plus, j’osais parler à tout le monde ». C’était, dit-il, le début de ses problèmes avec l’alcool.

  • article de presse FD "Claude Barzotti le miraculé !"

     

    Claude Barzotti : hospi­ta­lisé, le chan­teur fait face à d’inquié­tants soucis de santé

    Alors qu’il prépa­rait un nouvel album, Claude Barzotti a vite été freiné dans son élan. Contraint de ralen­tir le rythme, le chan­teur de 64 ans a été pris en charge à l’hô­pi­tal pour de nombreux soucis de santé.

     

    La vie n’aura pas épar­gné Claude Barzotti. Le chan­teur de 64 ans n’a d’ailleurs jamais caché son gros penchant pour la bouteille. Dans les colonnes de France Dimanche, il revient sur ses longues années de bataille contre la mala­die sur laquelle il semble aujourd’­hui avoir pris le dessus : « Je reviens de très loin. Il y a sept ou huit ans, j’étais arrivé à un stade gravis­sime. J’en étais à sept bouteilles de whisky par jour. J’ai tenu le rythme durant dix jours d’af­fi­lée. » S’il confesse ne boire « désor­mais plus qu’une bouteille de vin blanc par jour », c’est à un tout autre problème que Claude Barzotti doit faire face.

    Ces derniers temps, la vie semblait pour­tant lui sourire, lui qui, trois ans après son dernier album, plan­chait sur un nouvel opus qu’il venait de termi­ner. Malheu­reu­se­ment pour lui, le bonheur a vite tourné court : « Je suis épuisé. Il y a quatre mois, je suis tombé dans l’es­ca­lier, je me suis cassé l’omo­plate. Au même moment, on m’avait trouvé quelque chose d’anor­mal à l’œso­phage, mais on ne sait toujours pas préci­sé­ment de quoi il s’agit.  »

    Ce n’est pas la première fois que sa santé lui joue des tours. En novembre 2012, Claude Barzotti était victime d’un infar­c­tus alors qu’il se trou­vait chez lui. Deux ans plus tard, l’in­ter­prète du Ritalétait pris en charge pour de graves problèmes aux reins avant de devoir subir en mars 2016 une déli­cate inter­ven­tion au pancréas. Espé­rons donc que les prochaines nouvelles du chan­teur soient meilleu­res… Et qu’elles le restent !

     

  • Lutgen, Barzotti et Hendrickx craquent pour un « JD »

    Sudpresse la meuse mercredi 16 mai 2018 p 1 mini Sudpresse mercredi 16 mai 2018 p 3 mini

    POUR LA BONNE CAUSE

    Une des toiles de Jean-Denis Lejeune est partie à 500 euros 

    F. DE H. ET MA.ST

    Gaëtan Hendrickx (à gauche) et Claude Barzotti font partie des people possédant un «JD». S. Kip/FB

    L’exposition de Jean-Denis Lejeune à la galerie de la Toison d’Or à Bruxelles, du 21 avril au 5 mai dernier, lui a permis de vendre une dizaine de toiles au profit de son ASBL Objectif Ô. Parmi les célébrités à acquérir une toile : Benoît Lutgen, Claude Barzotti et Gaëtan Hendrickx.  

    Jean-Denis Lejeune n’a pas encore fait les comptes mais, grâce à son expo bruxelloise, quelques euros vont entrer dans les caisses de son ASBL Objectif Ô, qui vise à fournir de l’eau potable dans des villages reculés. « J’ai vendu une dizaine de toiles sur la quarantaine exposées », nous dit-il. Parmi les acheteurs, se trouvent quelques célébrités du monde sportif, politique et du showbiz…

    Benoît Lutgen, président du cdH, a ainsi craqué pour une toile représentant une déesse indonésienne (80 X 80) dans les tons bleu-gris. « C’est le cdH qui l’a achetée », nous confie M. Lutgen. « C’est un coup de cœur mais aussi l’occasion de soutenir Jean-Denis Lejeune dans ses nombreuses initiatives. La toile sera installée dans une salle de réunion du cdH ». « Ils auront ainsi un souvenir de moi en permanence », sourit Jean-Denis Lejeune, tête de liste cdH à Flémalle.

    « Pour mes deux filles »

    Le chanteur Claude Barzotti s’est lui aussi laissé séduire par les œuvres de son ami Jean-Denis. « Je trouve que ce qu’il fait est très joli mais je ne savais pas du tout qu’il peignait, je l’ai appris à l’occasion de son expo à Bruxelles » , nous dit-il. « J’ai acheté deux toiles, une pour Sarah (27 ans) et l’autre pour Vanessa (43 ans), mes deux filles. L’une des toiles représente Paris, avec la tour Eiffel un peu de travers. J’ai payé la grande 500 € et la plus petite 300 ou 350 €. J’admire tout ce que Jean-Denis entreprend, au profit des enfants notamment. J’ai aussi acheté ses toiles car je sais que c’est pour la bonne cause. C’est un homme courageux. Rien que d’y penser… Quand on a retrouvé les petites un an après leur disparition, je pleurais comme un gamin ».

    Deux autres toiles signées « JD » ont fini chez une vedette du ballon rond, Gaëtan Hendrickx ! « J’ai en effet acheté deux tableaux à Jean-Denis Lejeune», confirme le sympathique médian de Charleroi. « À la base, je ne suis pas un amateur d’art mais j’ai rencontré Jean-Denis dans le cadre des activités de la fondation caritative du Sporting. J’apprécie beaucoup tout ce qu’il fait. Ce geste me permet de soutenir la fondation de Jean-Denis et de l’aider dans son projet.» Gaëtan Hendrickx s’était rendu au vernissage avec sa copine et visiblement, tous les deux ont craqué. L’une des toiles représente New York en noir et blanc.

    Aussi Paul-Loup Sulitzer

    Même si ce ne fut pas la toute grosse foule, le papa de Julie se dit enchanté de son expo. « Peu de gens savaient que je peignais et j’ai reçu de nombreux beaux compliments. Cette semaine-là, il faisait un temps superbe dehors, ça a peut-être dissuadé des visiteurs. En tous cas, j’espère faire une autre expo fin de cette année » . En espérant, donc qu’il pleuve ! Un peu de flotte dehors ferait les affaires d’Objectif Ô…

    Pour clore cette galerie de people ayant un « JD » chez eux, ajoutons Stéphane Pauwels (toile d’un zèbre) et Paul-Loup Sulitzer (toile d’un Masaï), qui avaient chacun reçu une œuvre, en cadeau, de leur ami.

     

  • Barzotti à nouveau hospitalisé: «Je ne me sentais pas bien»

    Sudpresse mercredi 16 mai 2018 p 36 mini

    MAGAZINE  16/05/2018

    CHANSON 

    Barzotti hospitalisé pour dépression  

    L’enregistrement de son dernier album, à Paris, l’a par ailleurs épuisé.   Il se confie  

    accueil site

    Ça ne va pas fort...Jules Toulet

    Claude Barzotti, 65 ans, ne va pas bien. Il vient une nouvelle fois d’être hospitalisé. « J’en ai pour trois semaines à l’hôpital, je dois me reposer. »

    Nouvel accroc de santé pour Claude Barzotti. Le chanteur de charme italo-belge vient d’être hospitalisé, ce mardi, à l’hôpital de Braine-l’Alleud pour un séjour de trois semaines.

    «  Je suis un peu dépressif suite à des petits problèmes dans ma vie et surtout très fatigué », nous confie-t-il de sa chambre d’hôpital où il dit se sentir «  comme à l’hôtel, sauf pour les repas ! » « En fait, je me suis rendu la semaine dernière à l’hôpital d’Ottignies, car je ne me sentais vraiment pas bien, ça n’allait plus... Puis je suis rentré chez moi quelques jours et puis, comme cela avait été convenu, je me suis présenté à l’hôpital de Braine-l’Alleud pour un plus long séjour. Je dois me reposer. »

    « Je n’en voyais pas la fin »

    « Je viens de terminer l’enregistrement d’un nouvel album. Mais ça m’a pris trois ans ! Ce fut un travail très lourd. J’ai enregistré dans le studio de Jean-Michel Jarre, j’ai loué une maison un mois à Paris, avec Jean Musy comme arrangeur musical. Lui-même a été très malade, puis on a beaucoup travaillé car je ne voulais pas que mes chansons fassent trop musique de film, la spécialité de Jean Musy. Bref, tout cela m’a vraiment épuisé, je n’en voyais plus la fin... J’ai pu écouter mes nouvelles chansons avant-hier (dimanche, NdlR) et je suis content du résultat. Ceux qui l’ont entendu me disent que c’est le meilleur que j’ai fait de toute ma vie ! »

    Concernant le studio de Jean-Michel Jarre, il précise avec humour : «  Je vous dis tout de suite que je ne l’ai jamais vu. Je suis juste passé à la caisse ! Et ne me demandez pas du quantième album il s’agit. Je ne le sais pas moi-même, car je ne sais plus comment compter avec les compilations, etc. »

    L’album comporte 10 chansons (dont l’une sur le Liban « Ma Libanaise » et une autre sur ses filles) mais n’a pas encore trouvé de titre ni... de maison de disque. «  Je devais faire ça cette semaine, trouver une maison de distribution, mais me voilà à l’hôpital... »

    L’alcool ? « Presque résolu »

    Le « Rital », pour l’appeler par la chanson la plus connue de son répertoire, est déjà passé plusieurs fois sur le billard ces dernières années. «  Oh oui ! J’ai été opéré deux fois des reins, on a même dû m’en retirer un suite à une gangrène. J’ai aussi été opéré à l’estomac et puis aussi au pancréas. » Claude Barzotti, qui habite Court-Saint-Etienne, n’a jamais caché ses soucis d’alcool. « Ils sont presque résolus », nous dit-il. «  Avant, je buvais jusqu’à 7 bouteilles de whisky ou de Bacardi. Je ne bois plus une goutte d’alcool fort depuis deux ans, juste du vin blanc parfois. »

    Il n’est donc plus question d’une opération chirurgicale cette fois-ci pour Barzotti, mais davantage de problèmes psychologiques et d’un épuisement, suffisamment graves pour que les médecins lui conseillent l’hospitalisation.

    Surmené et épuisé

    par un nouvel album

    qu’il a mis trois ans à finir,

    Claude Barzotti entame un long séjour

    à l’hôpital de Braine-l’Alleud 

    F. DE H.

  • Les tableaux de Jean-Denis Lejeune font un tabac

    P.-Y.P. Publié le Dhbe lundi 23 avril mini p1 Dhbe lundi 23 avril mini p22

    Claude Barzotti, Benoît Lutgen, Céline Fremault : du beau monde au vernissage de l’exposition de Jean-Denis Lejeune.

    Pour marquer les 10 ans de son ASBL Objectif Ô (qui fournit de l’eau potable dans des pays en développement), Jean-Denis Lejeune a décidé d’exposer ses œuvres pendant deux semaines à Bruxelles. "Cela fait plus de dix ans que je peins mais c’est la première fois que j’expose dans une galerie, confie le fondateur de Child Focus. La peinture, c’est mon exutoire, c’est libérateur."

    Entre de l’abstrait galactique, des graviers de lave poétiques ou encore des couleurs revisitées, le Liégeois de 59 ans oscille selon ses envies. Et le public est venu en nombre (plus de 200 personnes), malgré une météo d’été ou encore le Télévie à la télé, à son vernissage qui se tenait ce samedi 21 avril à la galerie de la Toison d’or. "Il a beaucoup de talent, glisse Claude Barzotti - qui sort de quelques soucis de santé - venu soutenir son ami. Je pense d’ailleurs lui en acheter au moins une !"

    En plus du Rital, plusieurs personnalités du show-business (comme le joueur de football Gaëtan Hendrickx du Sporting de Charleroi) ou politiques avaient fait le déplacement. À commencer par le président du CDH Benoît Lutgen mais aussi la ministre de la Culture, de l’Enfance et de l’Éducation permanente Alda Gréoli ou encore la ministre bruxelloise du Logement, de la Qualité de vie, de l’Environnement, de l’Énergie, de l’Aide aux personnes et des Personnes handicapées Céline Frémault.

     

    Bref, en moins d’une heure, une dizaine de toiles ont donc ainsi été vendues. Au profit d’Objectif Ô. "Je n’en reviens pas", confessait Jean-Denis Lejeune, à la sortie, tout ému de l’attention que l’on porte à sa passion et à sa fondation.

  • Elio Di Rupo était au festival de la chanson italienne à Liège

     

    Les trois lauréats sur scène avec les organisateurs, mais aussi le chanteur Mario Barravechia. - Luc Deglin

    Samedi soir s’est déroulée au Palais des Congrès de Liège la 39ème édition du festival de la Chanson Italienne en Belgique. Onze candidats se sont présentés devant une salle comble et de nombreuses personnalités italo-belges dont Claude Barzotti, Mario Barravecchia, Santo Baracatto, mais aussi... Elio Di Rupo.

    Plus de 450 personnes étaient présentes samedi soir pour applaudir les onze candidats de ce festival dédié à la chanson italienne. C’est un Italien d’Udine, Alessandro Vasta, qui l’a emporté devant Antonio Veltri de Tubize et le Liégeois Giovanni D’Auria de Soumagne.

    En marge de ces candidats, Santo Baracatto, Claude Barzotti et la chanteuse italienne Manuela Villa se sont également produits sur scène. Le finaliste de la première StarAc, Mario Barravecchia, était venu de France pour faire partie du jury.

    Dans la salle, de nombreuses personnalités italo-belges, dont Elio Di Rupo, Claude Michel, Tony Di Napoli ou encore le professeur Patrizio Lancellotti du CHU.

    Fondateur et cheville ouvrière de ce festival, Rocco De Primis parlait déjà la prochaine édition. « Nous fêterons nos 40 ans en 2019. D’après mes recherches, aucune association italienne dans le monde ne possède une telle longévité. Avec notre équipe de bénévoles et Pierre Rizzo, le président FF de notre association Movimento Arte & Cultura, nous en sommes très fiers. Mon objectif ultime a toujours été de conserver et de faire perdurer la langue italienne en Belgique. Dans ce cadre, il est prévu que je rencontre prochainement les responsables de l’Ambassade d’Italie en Belgique. Car nous n’existons que grâce à nos sponsors. Sans aide, nous ne pourrions continuer. Mais je peux vous assurer que nous travaillons déjà sur la prochaine édition qui sera une année-clé. »

    VINCENT ARENA

    crédit photo Dubuisson-Chaban Linda‎

    crédit photo Tommy Leclercq

    crédit photo Dubuisson-Chaban Linda‎

  • Presse Belgique "Festival de la chanson Italienne"

    Sorties en région liégeoise: le Top 10 du week-end

     REGION LIEGEOISE 

    Festival italien

    Claude Barzotti.

    La 39e édition du Festival de la Chanson italienne en Belgique a lieu samedi dès 20h au Palais des Congrès de Liège avec de nombreux invités dont Claude Barzotti, Mario Barravecchia, Santo Barracato et Manuela Villa. Entrée : 25€. Infos au 0476/49.87.38.

    La meuse 14 avril 2018

     

  • Télé Loisirs Hors série Mars 2018 "que sont-ils devenus?"

    Publié leJeohan Bonill

    Claude Barzotti : "Je n’en ai pas fini avec mes vieux démons"

    Aps media

    Ce 23 juillet, le "Rital" fête ses 65 ans. Dans une interview récemment accordée à Télé-Loisirs, Claude Barzotti s'est confié avec émotion sur sa carrière et les épreuves traversées ces dernières années.

    "Le Rital" reste sa chanson emblématique. Depuis son succès, en 1983, Claude Barzotti n'a jamais arrêté d'écrire, pour lui et d’autres artistes, loin de la folie médiatique. Et surtout, il continue aujourd'hui à rencontrer régulièrement son public. Ce lien avec ses fans lui a permis de surmonter nombre d’épreuves.

    Comment allez-vous ?

    Tout doucement, comme on dit. J’ai enchaîné les soucis de santé ces dernières années. Après des problèmes rénaux, je me suis fait opérer du pancréas. J’ai énormément souffert et j’ai bien cru que je ne remonterais jamais sur scène.

    Qu’est-ce qui vous a donné la force de continuer ?

    Mon public. J’ai reçu énormément de messages de soutien.

    Selon un sondage commandé par Télé-Loisirs, vous êtes le chanteur que le public souhaiterait le plus voir revenir. Etonné ?

    Flatté, surtout. Mais je ne suis pas si surpris que cela. Même si je ne suis plus sous le feu des projecteurs, mes fans continuent de répondre présent. Lorsque je fais des galas dans des salles de plus de 1000 places, elles sont toujours pleines plusieurs jours à l’avance. J’ai un public extraordinaire, c’est pour lui que je continue à chanter.

    On vous connaît pour d’inoubliables tubes comme Le Rital, mais continuez-vous à écrire ?

    Sans arrêt ! J’ai livré cinq titres pour le nouveau disque de Jeane Manson, un autre pour la chanteuse québécoise Ginette Reno. Et je suis en train d’enregistrer mon prochain album. J’ai changé complètement d’équipe, je travaille avec un arrangeur de génie et un technicien qui collabore avec Jean-Michel Jarre.

    En dehors du travail, à quoi occupez-vous vos journées ?

    Je suis un grand fainéant et je peux vous dire que mon fauteuil en a marre de moi. [Il rit.] Comme beaucoup de gens, je regarde beaucoup la télé.

    Des télécrochets ?

    Surtout pas ! Je déteste les émissions comme The Voice. Je reconnais que les candidats ont des belles voix mais je trouve qu’ils n’ont aucune personnalité. Pour moi, ce sont des choristes, pas des chanteurs.

    Vous n’avez jamais caché vos problèmes d’alcool. Devenir grand-père vous a, paraît-il, permis de décrocher…

    Mes deux petites-filles sont de vrais rayons de soleil dans ma vie mais je n’en ai pas fini avec mes vieux démons. L’alcool, c’est un éternel combat. J’ai déjà fait une vingtaine de cures… Aujourd’hui, je bois quand je ne vais pas bien, mais ce n’est pas systématique. Je suis sorti de l’enfer d’une consommation démentielle. Rendez-vous compte, je buvais jusqu’à six bouteilles de whisky par jour !

    Vous n'avez pas fait partie de l'événement Âge tendre, la tournée des idoles 2018. Des regrets ?

    Pas du tout. Participer à la croisière m’a bien suffi. Je ne suis plus très friand de ces grands barnums. J’aime travailler à l’ancienne, en chantant dans des salles où je suis proche des gens.

     

    Découvrez en kiosque notre nouveau hors-série "Que sont-ils devenus ?"

    Publié leDavid Peyrat

    Télé Loisirs  

    Acteurs, chanteurs, sportifs, animateurs... Dans ce hors-série collector, nous avons retrouvé 266 personnalités disparues du petit (et grand) écran pour vous donner de leurs nouvelles.

     

    Vous voulez savoir ce que sont réellement devenus la chanteuse Tina Arena, l'actrice Alyssa Milano, le chanteur Claude Barzotti (page 36),l'acteur Frankie Muniz, les animatrices Dorothée et Maïté, le basketteur Michael Jordan, la gymnaste Nadia Comaneci ou encore les animateurs Vincent Lagaf' et Bernard Pivot ? Précipitez-vous sur notre hors-série "Que sont-ils devenus ?" qui sort ce lundi 26 mars dans tous les kiosques de France et de Navarre.

    Vous y trouverez des ex-stars de la chanson, comme les rappeurs Passi-Stomy Bugsy-Doc Gynéco- qui ont connu le succès dans les années 90 avant de disparaître de la scène. Aujourd'hui, certaines passent des moments difficiles (Psy, de Gangnam Style) tandis que d'autres ont changé de vie (Desireless) ou cultivent le bonheur en famille (Eros Ramazotti).

    Il y a aussi ces anciens héros de fictions qui sont pour la plupart d'entre eux tombés dans les oubliettes (Matthew Fox) et puis ces animateurs qui tentent parfois de revenir sous les projecteurs (l'ex-présentateur de météo Michel Cardoze). Enfin, nous n'avons pas oublié ces anciennes célébrités sportives qui souvent sont aujourd'hui passés à autre chose (Jean Galfione).

    Autres petites pépites dans ce hors-série, un dossier sur ces enfants stars oubliés (le petit Elliot de E.T.), des interviews exclusives (Fabien Barthez, Jean-Pierre Descombes), mais aussi des pages thématiques sur les acteurs de Dallas, les Boys Bands (2 be 3, Alliage...) les musclés du cinéma (Steven Seagal...), L'île aux enfants, Frou-Frou...

    Bref, un hors-série "Que sont-ils devenus ?" qui vous permettra de briller pendant les conversations nostalgiques de vos repas familiaux !

     

  • Les réservations pour la Kermesse de la bière sont ouvertes

    Maubeuge

    Les réservations pour la Kermesse de la bière sont ouvertes

    Ça y est, depuis ce mercredi matin, vous pouvez réserver vos places pour la Kermesse de la bière, ses cinq soirées d’enfer et ses deux après-midi pour les seniors.

    Nathalie Waroux | 

    Affiche maubeuge

    Voilà un peu plus d’un mois, on levait le voile complet sur la Kermesse de la bière, version 2018 Et sa programmation légèrement différente de celle de l’an dernier, plus éclectique avec des têtes nouvelles telles que Amir ou le Collectif Métissé. Jean-Pierre Coulon, épinglé du titre « monsieur Kermesse » avait expliqué que cette année, les réservations pourraient être faites en ligne. Pour désengorger le service billeterie établi en mairie, et puis finalement «  externaliser la billeterie nous coûte la même chose, et puis ça nous fait surtout gagner du temps  », explique le maire Arnaud Decagny. Une nouveauté qui est opérationnelle depuis ce mercredi matin. Sur son site, la mairie informe en effet que les réservations sont possibles via le site en ligne Ticketmaster. Trois types de tarifs, comme l’avait indiqué Jean Pierre Coulon, sont proposés suivant que l’on soit proche ou non de la scène. Les prix s’échelonnent entre 11,80 et 21,80 euros (tarif normal), et entre 9,80 et 19,80 euros (tarif réduit). Les moins de 14 ans bénéficient d’un tarif unique à 11,80 euros.

    En attendant, tout semble aller comme sur les roulettes côté organisation. Autant l’an dernier, c’était plus laborieux, mais plutôt normal pour une remise en route, «  autant cette fois, on est bien rodé, poursuit le maire. On a l’expérience maintenant !  »

    La nouvelle édition de la KBM se déroulera du 18 au 22 juillet à l’espace Sculfort.

    La programmation

    - Mercredi 18 juillet : Amir.

    - Jeudi 19 juillet : Dany Brillant.

    - Vendredi 20 juillet : Michel Leeb.

    - Samedi 21 juillet : Lio, Claude Barzotti, le Collectif Métissé.

    - Dimanche 22 juillet : Roch Voisine.

    Tous les concerts devraient démarrer à 19 heures. Tarifs : 10, 15 et 20 euros

    - Jeudi 19 juillet et vendredi 20 juillet : après-midi festive à destination des personnes âgées, avec l’animateur mythique, Joël Alain ; les Gilles ; l’orchestre Adéquat ; et la revue des Girls KBM.

    À partir de midi et jusqu’à 17 h 30.

  • Festival de la chanson italienne

    La meuse jeudi 22 mars 2018 mini page 1 La meuse jeudi 22 mars 2018 mini page 11 

    Voici les 14 finalistes du festival de la chanson italienne

    Pour la première fois en belgique, la chanteuse Manuella Villa.

    Pour la première fois en belgique, la chanteuse Manuella Villa. - S.P.

    La prochaine et 39ème édition du festival de la chanson italienne aura lieu le samedi 14 avril au Palais des Congrès de Liège.

    La sélection des 14 chanteurs qualifiés pour la finale a déjà eu lieu et en voici les noms.

    – Claudia Cassinari de Rosières avec « Non mi hai capito »

    – Marco Castellani d’Alleur avec « E se il mondo cade giù »

    – Giovanni D’Auria de Soumagne avec « Alléluia »

    – Isabella De Leo de Sicile avec « Forse un giorno »

    – Tania Frisenda de Genk avec « Come saprei »

    – Gap’s Orchestra d’Udine avec « Jazz Market »

    – Gaziano & Franco de Retinne avec « Grande Amore »

    – Giovanni Lavella d’Houthalen avec « Io che non vivo »

    – Pamela Lo Muto de Calabre avec « Quando Quando »

    – Umberto Matteis de Jumet avec « Libertà »

    – Gennaro Miano de Grâce-Hollogne avec « Amara Terra mia »

    – Maria Pia Molinaro de Sicile avec « In un giorno di sole »

    – Giovanni Scattina de Vivegnis avec « Perché stasera »

    – Antonio Veltri de Bierghe avec « Destinazione Paradiso »

    Trois grandes vedettes

    La manifestation bénéficie du concours du Journal La Meuse et de RadioHitalia.

    Cette année, les organisateurs du Movimento Arte & Culture ont invité une grande vedette de la chanson italienne Manuela Villa qui se produira pour la première fois en belgique.

    Mais ils annoncent également la présence de Claude Barzotti (à qui on rendra hommage à la carrière) et Santo Barracato (qui ouvrira le festival de manière originale, en interprétant un célèbre air d’Opéra).

    ►► Pour toute information et réservations, il faut contacter Marianne Veroven au numéro suivant : 0476/49.87.38 ou écrivez à festivalcanzoneitaliana.liegi@gmail.com

    Prix d’entrée : 25 euros.

     

  • Claude Barzotti, de l’hôpital à la scène

    ABDEL MADI Publié le lundi 19 mars 2018 La dhbe lundi 19 mars 2018 p1 mini La dhbe lundi 19 mars 2018 p21 mini

    MUSIQUE

    Malgré une omoplate douloureuse, il a triomphé samedi au Spiroudome

    Notre information exclusive de ce vendredi, dans laquelle Claude Barzotti nous confiait qu’il allait sortir de l’hôpital, aurait mis en émoi un grand nombre de fans du chanteur. L’adjoint au gouverneur du Rotary International, Philippe Rosière, était très inquiet quant au succès de l’entreprise destinée à Hôpital sans frontières. C’est ce service club qui était derrière la venue du chanteur à Charleroi.

    Mais ceux qui pensaient que Claude Barzotti serait incapable de tenir son rang avaient tout faux. À 64 ans, malgré une omoplate qui le fera souffrir énormément quand il va saisir sa guitare, il livre un tour de chant empreint d’émotion et rempli d’amour. Ses fans connaissent tout. De "Je ne t’écrirai plus" à "Prends bien soin d’elle " .

    "Je ne bois plus"

    Message reçu, il va prendre soin d’eux. La voix enrouée et ce timbre cassé sont là, le geste est précis et il a du ressort. Costume noir sur une chemise blanche, le chanteur commence par "Je reviens d’un voyage, j’ai jeté mes bouteilles à la mer ."

    "Je suppose que vous avez tous compris le sens de cette chanson. Je ne bois plus", lance-t-il. Il embraie avec "Mais où est la musique ?", encadré par ses cinq musiciens venus du sud de la France et ses deux choristes, dont la jolie femme du pianiste ainsi que la douce Morgane ("Nous, on veut des violons") qui a eu la charge d’ouvrir le rideau et qui lui donnera la réplique sur "Aime-moi".

    Barzotti tombe la veste sur la rythmique de "You can leave your hat on" pour nous rappeler au bon souvenir de "Madame". Puis arrivent deux chansons récentes qui se répondent l’une à l’autre : "Ma fille se marie" et "Quand les enfants s’en vont". La saga familiale nous conduit vers ce bouleversant texte dédié à sa maman, "J’veux pas que tu partes". "Le pauvre vieux" pour lequel on réprime une larmichette ainsi que le "Rital", dont il raconte l’origine (chez Vogue, quelqu’un lui répétait sans arrêt : "Toi tu n’as qu’un défaut, tu es rital"), sont de la partie.

    Auprès de ses musiciens qui découvrent sa popularité carolo, il mentionne : "Je suis né à Châtelineau." Le rappel est un pot-pourri généreux de tous ses hits dont le très beau "Papa". "J’ai épuisé mon répertoire", dit-il amusé à 22 h 09, avant de présenter ceux qui l’accompagnent sur "Merci", et puis… "C’est fini pour ce soir, on se reverra ailleurs."

    Magistral Barzotti. Le public est comblé, c’est peu de le dire.

    "Laëticia Hallyday m'avait demandé une chanson"

    CHARLEROI 

    Avant de monter sur scène, Claude Barzotti nous a fait deux confidences. La première concerne le couple Laëticia-Johnny. "Il y a quelques années, raconte-t-il, c'était bien avant les gros problèmes de santé de Johnny, Laëticia m'avait appelé pour me dire: Claude tu es le seul qui pourrait écrire une chanson pour parler de notre histoire, de notre vie. J'ai écrit le texte, "L'enfant que tu attendais", je suis allé en studio. C'est une chanson magnifique. Et puis Johnny a commencé à être malade, il est parti. Et c'est moi qui vai la chanter"

    Claude Barzotti n'a jamais rencontré Laëticia ni Johnny."Tu sais j'ai écrit pour Dalida, je ne l'ai jamais rencontrée non plus".

    Pour l'heure il travaille sur un nouvel album. "Je l'ai enregistré dans le studio de Jean-Michel Jarre à Paris, mentionne-t-il, et comme arrangeur, j'ai pris Jean Musy qui est un tout grand dans le métier. Ce que j'ai fait me semble moins commercial mais plus beau.

    D'habitude je suis archi-rapide pour l'écriture mais là, c'était l'enfer. Ca fait un an et demi que je travaille dessus, en général je mets un mois, deux mois. J'ai retrouvé Anne-Marie Gaspard pour les textes."

    A.M.

  • Claude Barzotti: "Je sors de l’hôpital ce vendredi"

    ABDEL MADI Publié le Dhbe 16 mars mini 2018 Dhbe 16 mars mini 2018 page 28

    MUSIQUE

    Grosse frayeur pour Claude Barzotti mais le chanteur italo-belge sera bien en concert ce samedi au Spiroudôme.

    Claude Barzotti est à l’hôpital depuis une semaine. L’information n’avait pas fuité. Mais hier, nous avons joint le chanteur. Il nous a confirmé qu’il allait mieux et qu’il allait quitter Erasme ce vendredi dans la journée.

    Âgé de 64 ans, Claude Barzotti a été victime d’une mauvaise chute chez un ami il y a quelques jours. "J’ai raté une marche et j’ai dévalé tout l’escalier, nous dit-il en riant, je me suis fait très mal, j’ai l’omoplate droite cassée, en plus elle s’est déplacée, m’a dit le médecin." Mais ce n’est pas tout. "Ils m’ont dit qu’ils ont trouvé un truc à l’œsophage, je vais faire une résonance magnétique ce vendredi matin."

    Le chanteur de Madame ajoute qu’il est très bien soigné, notamment par les infirmières qui le dorlotent et sont aux petits soins avec lui. "Elles sont adorables, je n’ai plus vraiment envie de rentrer chez moi", confie-t-il amusé. Et pourtant, Claude Barzotti doit bien se résoudre à quitter ce bien agréable cocon car il est attendu ce samedi soir au Spiroudôme de Charleroi pour un tour de chant. "Je ne sais pas si ce sera la toute grande forme, mais je vais tout faire pour que le concert soit un réel plaisir pour le public. Une merveilleuse soirée inoubliable. Il y a aussi les musiciens français avec qui je tourne depuis plus d’une dizaine d’années, ils arrivent de Marseille, je dois absolument assurer le coup."

    Ironie du sort, les recettes du concert carolo organisé par le Rotary de Charleroi doivent être versées au profit...Hôpital sans frontières.

     

  • Kermesse de la bière Maubeuge

    Lvdn  La Voix Du Nord    

    Maubeuge

    La Kermesse de la bière, dans un mois, on pourra réserver sa place

     

    La Kermesse de la bière revient du 18 au 22 juillet. C’est un jour de plus que l’an dernier. C’est aussi un jour de plus où les Sambriens pourront danser, manger de la choucroute ou un poulet-frite, et boire de la bière… au litre s’il vous plaît.

    Nathalie Waroux | 

    La Kermesse de la bière revient du 18 au 22 juillet. C’est un jour de plus que l’an dernier. PHOTO SAMI BELLOUMI

     

    La Kermesse de la bière revient du 18 au 22 juillet. C’est un jour de plus que l’an dernier. PHOTO SAMI BELLOUMI - VDNPQR

    C’est acté, Jean-Pierre Coulon a définitivement le titre d’adjoint à la Kermesse de la bière. Arnaud Decagny n’a pas manqué de le rappeler mercredi soir, lors de sa cérémonie des vœux du centre-ville. Dans un mois tout au plus, quand les contrats des artistes auront été signés, «  il sera possible de réserver sa place… en ligne !  » C’est une des nouveautés de la Kermesse de la bière 2018.

    Jean Pierre Coulon y tenait. Pour faciliter les placements (et pour éviter que les agents de la mairie chargés de la billetterie ne finissent sur les rotules), « nous avons choisi de passer via les sites France ticket et Ticket net  », explique-t-il. Les spectateurs auront donc le choix entre trois tarifs, 10, 15, et 20 euros (contre un seul l’an dernier, à 25 euros, avec une boisson). Les différences de prix s’expliquent selon le positionnement de la place par rapport à la scène. Et pour que les plus éloignés ne ratent rien des spectacles, deux écrans géants seront positionnés de chaque côté de la scène, un troisième n’a pas encore trouvé sa place définitive.

    Aux trois petits bars existants de l’an dernier, la municipalité en a préféré cette fois deux grands. De même que la bière, jusqu’ici présente en 33 cl, pourrait bien être rejointes par ses copines demi-litre et litre. En revanche, pas question de toucher aux plats qui seront servis, à savoir les fameuxchoucroute et poulet-frite. Seul le prix change, puisque le plat passe de 12 à 14 euros.

    Têtes nouvelles

    La programmation est bouclée. Elle est assez éclectique. «  Nous n’avons pas eu de mal à faire venir les artistes. Tout juste à jongler avec les emplois du temps de certains, pour ajuster le jour de leur venue  », explique Jean Pierre Coulon. L’an dernier, la municipalité avait fait le choix d’artistes qui étaient venus à la Kermesse de la bière par le passé. Logique, dans la mesure où il s’agissait de relancer l’événement. «  Au départ, certains avaient un peu peur. Mais au final, ils ont adoré !  », se souvient Jean-Pierre Coulon.

    Un jour de plus

    Cette fois, ce sont des têtes nouvelles, à l’image de Lio ou d’Amir, qui font leur apparition et mettront le feu à l’espace Sculfort, cinq jours de suite. On vous l’avez pas encore dit mais, cette année, la Kermesse de la bière, c’est effectivement cinq jours au lieu de quatre. «  Ça ne coûtait pas beaucoup plus cher de mettre un jour de plus  », explique Jean-Pierre Coulon. Alors pourquoi s’en priver...

    Kermesse de la bière, du 18 au 22 juillet, à l’espace Sculfort de Maubeuge.

    Affiche maubeuge1

    La programmation

    - Mercredi 18 juillet : Amir

    - Jeudi 19 juillet : Patrick Sébastien

    - Vendredi 20 juillet : Michel Leeb.

    - Samedi 21 juillet : Lio, Claude Barzotti, le Collectif Métissé.

    - Dimanche 22 juillet : Roch Voisine.

    Tous les concerts devraient démarrer à 19 heures. Tarifs : 10, 15 et 20 euros

    - Jeudi 19 juillet et vendredi 20 juillet : après-midi festive à destination des personnes âgées, avec l’animateur mythique, Joël Alain ; les Gilles ; l’orchestre Adéquat ; et la revue des Girls KBM.

    À partir de midi et jusqu’à 17 h 30. Tarif unique de 10 euros.

    Nathalie Waroux | 

    Trois nouvelles têtes d’affiche dévoilées pour la Kermesse de la Bière

    Lio, le Collectif Métissé et Claude Barzotti viennent s’ajouter à une liste qui devrait séduire les foules pour la KBM de juillet.

    Maubeuge1

    On savait déjà qu’Amir, Roch Voisine ou encore Michel Leeb viendraient rythmer les jours de folie de la Kermesse de la bière de juillet.

    De nouveaux noms font leur apparition dans une programmation qui s’avère déjà bien fournie. Ainsi Lio, le Collectif Métissé, ou encore Claude Barzotti rejoignent les rangs des joyeux lurons qui vont faire danser l’espace Sculfort.

     

    Nathalie Waroux | 

    Lio, le Collectif Métissé s’ajoutent aux têtes d’affiche de la KBM

    Lors de ses vœux, Arnaud Decagny avait lâché quelques noms de la prochaine Kermesse de la Bière. D’autres à l’image de Lio, du Collectif Métissé viennent s’ajouter à une liste qui devrait séduire les foules.

    Lio va venir à la Kermesse de la bière. Photo Christophe LEFBVREEdition numérique des abonnés

     

    On savait déjà qu’Amir, Roch Voisine ou encore Michel Leeb viendraient rythmer les jours de folie de la Kermesse de la bière de juillet prochain.

    De nouveaux noms font leur apparition dans une programmation qui s’avère déjà bien fournie. Ainsi Lio, le Collectif Métissé, ou encore Claude Barzottirejoignent les rangs des joyeux lurons qui vont faire danser l’espace Sculfort.

     

    N.W Avec C.Dy. | 

    Amir, Roch Voisine, Patrick Sébastien, premières têtes d’affiche de la KBM

    Samedi, lors de ses vœux, le maire de Maubeuge a dévoilé les premiers noms de la prochaine édition de la Kermesse de la bière.

    Du 18 au 22 juillet, la Kermesse de la Bière revient. L’édition de l’an dernier – malgré ses petites déconvenues – a tellement fait du bien à tout le monde, que la municipalité a décidé qu’elle se poursuivra cette année. Après un vrai faux suspens, Arnaud Decagny a lâché lors de ses vœux samedi les noms des premières têtes d’affiches.

    On y retrouvera le chanteur Amirdéjà passé par Maubeuge en septembre, lors du Grand Live de Contact FM.

    Après sa participation à la finale de la troisième saison de l’émission télévisée « The Voice », le jeune homme de 33 ans, avait été désigné en 2016 pour représenter la France au concours de l’Eurovision, où il s’était classé en 6e position avec J’ai cherché.Un autre chanteur, Canadien cette fois, devrait attirer les foules. Roch Voisine, 54 ans, auteur de l’inoubliable Hélène, foulera la scène sambrienne.Idoles des plus jeunes dans les années 1990, l’artiste, également acteur, est revenu sur le devant de la scène avec ses tubes comme Tant pisTout me ramène à toi ou encore lors de sa récente tournée Forever Gentlemen on tour avec Garou et Corneille.Deux autres artistes, à la fois acteur, humoriste et chanteur ont également été annoncés, cette fois dans un tout autre registre : Michel Leeb et Patrick Sébastien.Après Dave, Patrick Juvet, Salvatore Adamo, Émile & Images, Jean-Pierre Madère, la Compagnie Créole l’an passé, de quoi faire de nouveau bouger les Sambriens et faire trembler les murs de la Luna cet été !

    L'année dernière il y avait déjà une très belle affiche de stars

  • Claude Barzotti nous reçoit chez lui

    MAGAZINE                    01/03/2018

    CLAUDE BARZOTTI EN CONCERT AU SPIROUDÔME LE 17 MARS                    CHARLOTTE VANBEVER

    Il n’approche jamais  une femme pour draguer 

    Claude Barzotti nous reçoit chez lui, en forme avant un grand concert

     et remis de ses opérations 

     

    La capitaleLa capitale1

     

     

    Claude Barzotti va mieux: il a même pris 10 kilos!                                                      Jules Toulet

    On ne pourrait pas soupçonner Claude Barzotti de faire ce métier pour l’argent. Ce qu’il gagne, il le redonne à ses proches. « On n’est jamais trop généreux », nous dit ce papy – ou plutôt « nonno » – «gâteux et gâteau » de 64 ans… L’auteur-compositeur-interprète nous reçoit chez lui, dans le Brabant wallon, entouré de ses deux chiens et ses deux chats.  

    Le chanteur donnera un grand concert caritatif le 17 mars au Spiroudôme de Charleroi. « J’ai moi-même vécu dans un milieu très pauvre. Et si je peux faire quelque chose, je le fais. Je ne suis pas obligé de faire les grosses émissions». Claude Barzotti n’a plus besoin de monter sur scène pour gagner sa vie. «Je sais que c’est rare de nos jours », nous dit-il. Je peux vivre avec ce que j’ai. Mais si j’ai envie de faire un métier, que veux-tu que je fasse d’autre ? Okay, je sais faire des travaux de maçon etc . (il construit et revend des maisons, NdlR…) » Mais c’est la musique sa passion. Il vient d’ailleurs de mettre la dernière touche, chantée, à son prochain album.

    Vous avez toujours dit être très timide. Est-ce que c’est pour ça que vous vous êtes mis à la musique, pour créer plus facilement le contact ?

    Je n’ai jamais approché une femme pour draguer… Mais c’est sûr qu’un micro à la main aide un peu. Avec la musique, je peux dire des mots que je n’oserais pas dire sinon. Mais la peur, la timidité avant de rentrer sur scène existent toujours. Je suis obligé de prendre des médicaments avant pour me calmer, sinon à la première ou deuxième chanson, je tremble !

    Dans votre prochain album, vous évoquerez vos deux petites filles, Assia et Mia (deux ans et demi et un an et demi) ?

    Je ne sais pas écrire de chansons si je n’ai pas vécu les choses. J’écris pour mon père, ma mère, mes filles, mes petites-filles… Je ne suis pas du tout un chanteur romantique. Je suis un chanteur d’émotions !

    Quel grand-père êtes-vous avec elles ?

    Elles m’appellent Nonno, pas papy ! Je suis gâteau et gâteux. Tous les jours je reçois des photos d’elles que m’envoient mes filles !

    Et vous êtes généreux ?

    Très généreux. Moi je n’ai besoin de rien. J’ai 10 voitures mais je m’en fiche complètement, ce n’est pas pour moi. C’est pour faire plaisir. On n’est jamais trop généreux avec les autres ! J’ai tout donné.

    Il y a plusieurs mois, vous avez dû subir une opération. Comment allez-vous aujourd’hui ?

    J’ai été opéré du pancréas, de l’estomac. On m’avait déjà enlevé un rein. Là, ça va, mais j’étais alors très fatigué. Dommage que ces dernières semaines, j’ai pris 10 kilos ! (sourire)

    En concert au Spiroudôme de Charleroi le 17 mars (au profit de l’hôpital sans frontière) www.rtl.spiroudome.be

    SON COMBAT CONTRE L’ALCOOLISME  

    Il boit encore du vin blanc 

     

    CH.V.

    Ne pas replonger dans les travers de l’alcool: cela reste une lutte quotidienne pour Claude Barzotti. Lucide sur sa santé, il n’élude pas la question. « Je dis les choses comme elles sont : un alcoolique reste un alcoolique. Ça fait 30 ans que j’essaie d’arrêter... Alors que je n’avais jamais bu d’alcool avant mes 34 ans. Mais je me sens beaucoup mieux. Je ne suis plus l’alcoolique que j’étais il y a 30 ans. J’ai dû faire 25, 30 cures... Aujourd’hui, le whisky, l’alcool fort, je n’y touche plus ! Mais je bois encore du vin blanc, ce n’est pas facile...»

    ENQUÊTE 

    Adamo et cie : Italiens ou Belges ?                                            S.CH.

    Il avoue être un «nonno» gâteux pour Assia et Mia. 

    Jules Toulet

    Salvatore Adamo a surpris cette semaine en déclarant qu’il allait, par gratitude envers notre pays, se faire naturaliser belge cette année. Presque tous les Belges pensaient qu’il était un compatriote depuis longtemps ! Mais non, Adamo est resté italien par fidélité et aussi parce que la loi italienne l’empêchait jusqu’il y a peu d’avoir la double nationalité ! « Mais cela a changé et je vais remercier ce pays qui m’a accueilli à bras ouverts à l’âge de 4 ans avec mes parents. »

    Nous avons demandé aux autres chanteurs italo-belges si eux aussi avaient fait le même choix qu’Adamo.

    Frédéric François.

    Frédéric François a toujours la nationalité italienne uniquement et il ne compte pas demander un passeport belge. Mais il est « résident belge avec une carte d’identité de chez nous ».

    Frank Michael.

    Un peu la même chose pour son ami Frank Michael qui est également toujours italien. Né à Bedonia près de Parme, il est resté italien par fidélité envers ses parents. Ce n’est pas dit-il en substance, parce qu’on reste italien qu’on ne se sent pas belge ! Et il ajoute que à l’heure de l’Europe, ça n’a presque plus de sens de faire une différence…

    Sandra Kim.

    Elle a fait le choix inverse. « Je suis belge depuis longtemps, depuis mes 18 ans en fait. Et c’est mon choix ! Je suis italienne de cœur évidemment, mais je suis née ici et franchement aller toujours au consulat pour les papiers, ce n’était pas très pratique ! Mes parents aussi sont devenus belges, même si pour mon père, ça ne date que d’une dizaine d’années… »

    Claude Barzotti.

    La réponse la plus surprenante vient d’un Claude Barzotti… très perturbé par notre question ! « C’est une colle que vous me posez là. Je crois que j’ai une carte d’identité belge et un passeport italien. cela me pose d’ailleurs quelques soucis parce que je suis Francesco (son vrai prénom) Barzotti pour les Italiens et François Barzotti pour les Belges. Quand je dois voyager avec Ryanair, pas question de mélanger, François Barzotti, ça ne marche pas ! »

    La capitale2

  • Claude Barzotti : «C’est triste pour les patrons»

    PUBLIÉ LE 8/02/2018 

     Sudpresse 8 fevrier 2018Sudpresse 8 fevrier 2018a

    COURT-SAINT-ÉTIENNE – DRAME 

    Le sort s’acharne sur les restos stéphanois

     

     Trois ans après l’incendie qui a ravagé le I Divi, c’est cette fois Le Chevelipont qui a été touché 

     

    Divi2 1

    Samedi dernier, un incendie s’est déclaré dans la salle du restaurant Le Chevelipont, situé à Court-Saint-Étienne. L’établissement, situé à quelques centaines de mètres du I Divi qui avait été en proie aux flammes il y a trois ans, est ainsi le deuxième restaurant à subir un incendie dans les environs. L’origine de l’incendie est toutefois bien différente ici, il provient d’un court-circuit, et non d’un règlement de compte…  

    C’est un gros coup dur pour Christophe Gustin. Ce dimanche matin vers 10 heures, il a découvert son restaurant dans un piteux état… L’intérieur du Chevelipont a été sévèrement touché par les flammes suite à un incendie qui s’est déclaré dans la nuit. Un choc pour son propriétaire qui a ouvert l’établissement il y a deux ans. « C’est douloureux, on est tous effondré. Ça a été une vilaine surprise de découvrir ça dimanche matin… », nous confie le Villersois.

    D’après les experts descendus sur place au lendemain des événements, un court-circuit a été à l’origine de l’incendie. Fort heureusement, les dégâts sont restés limités et il n’y a pas eu de victime. « On a eu un peu de chance dans notre malheur. Ça n’a pas été un incendie très violent. Ce qui est vraiment problématique, c’est la suie et la saleté qui se sont déposées partout, dans toute la maison, et ce jusqu’aux étages. Lorsqu’on est arrivé dimanche, le feu était déjà éteint. Le plafond tendu se serait affaissé et aurait éteint les flammes», poursuit Christophe, qui a toutefois prévenu les pompiers de Wavre par mesure de précaution le lendemain matin.

    Si le Villersois est dévasté par les événements, il ne se laisse pas abattre. il a déjà entrepris les démarches pour remettre son établissement à neuf. Depuis mardi déjà, des équipes sont sur le pied de guerre pour procéder à la rénovation totale des lieux. Mais, avant de parler de réouverture, il va falloir encore quelques mois. « On doit tout déblayer, tout nettoyer, et puis tout construire. On est effondré mais on se retrousse les manches. »

    Des réservations annulées

    Ce sera inévitablement une perte financière importante pour le patron et son équipe, dont le récent jeune chef qu’il vient d’embaucher. L’établissement situé sur la rue de Chevelipont, à Court-Saint-Étienne, à deux pas de l’Abbaye de Villers-la-Ville peut accueillir une cinquantaine de couverts.

    Il va malheureusement devoir rester porte close encore un bon moment. «C’est un des pires moments pour fermer, avec la semaine de la Saint-Valentin qui arrive. J’ai prévenu tous les clients qui avaient déjà réservé pour cette semaine, mais je n’ai pas pu contacter tout le monde. il y a par exemple un client de Marseille que je n’ai pu joindre. Il va avoir une mauvaise surprise en arrivant au restaurant la semaine prochaine… »

    Avant cet incendie, Christophe Gustin a connu d’autres difficultés. « En avril de l’année dernière, la route vers Court-Saint-Étienne avait été en travaux pendant six mois et on avait subi les problèmes de circulation. C’était une période difficile pour nous, mais on l’a surmontée. Cela fait plusieurs mois que l’on a sorti la tête de l’eau. On a reçu beaucoup d’éloges de la presse, de blogs. Et pile quand on était récompensé de nos efforts, cela nous tombe dessus », déplore le restaurateur, qui tenait le Suisse à la Bourse de Bruxelles.

    Ce n’est pas le premier restaurant qui se retrouve en proie aux flammes de ce côté-là de Court-Saint-Étienne. À quelques centaines de mètres du Chevelipont, c’était le restaurant italien I-Divi qui prenait feu, en octobre 2014. Mais cette fois-là, ce n’est pas la cause accidentelle qui avait été avancée, mais bien la piste criminelle (voir ci-dessous).

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    Claude Barzotti allait régulièrement manger à l’I Divi. - Da.C

    Grand habitué du I-Divi lorsque l’établissement faisait encore salle comble, Claude Barzotti s’y rendait très fréquemment, voire tous les jours. Et il ne s’en cache pas, il y mangeait… à l’œil. «  Luigi était un ami et ne me faisait pas payer. J’y mangeais gratuitement et, en plus, c’était délicieux ! Je suis bien triste qu’il soit désormais fermé, mais dans ce genre d’événements, c’est surtout triste pour les patrons.  »

    Il faut dire que le Stéphanois habite à deux minutes à pied de l’établissement. La fermeture du Chevelipont ne l’attriste pas autant. C’est qu’il n’avait pas les mêmes relations avec le patron. «  J’y ai été quelques fois, mais j’ai payé à chaque fois. Et en plus on ne m’offre même pas le pousse-café, sourit le chanteur stéphanois. Maintenant, je ne sors quasi plus. Je mange très peu et c’est pas plus mal pour ma ligne !  »

    Comme nous vous l’annoncions dans notre édition du 28 juillet 2017, l’I Divi est en vente et ce depuis début juillet. Le propriétaire du restaurant, Luigi M. (60 ans), ainsi que son fils, David M. (33 ans), ont été inculpés, les 21 et 22 mars 2017 par un juge d’instruction bruxellois, pour prise d’otages, tentative d’évasion qualifiée, tentative de meurtre, incendie volontaire et dirigeant d’organisation criminelle. Les deux hommes ont été arrêtés dans le cadre de l’enquête sur la tentative d’évasion en avril 2014 de la prison de Saint-Gilles de Mohamed Benabdelhak, un baron de la drogue français. Depuis lors, ils sont tous deux placés en détention préventive et sous surveillance électronique.

    Des poursuites judiciaires qui l’ont probablement poussé à vendre son établissement, encore sinistré par le violent incendie qui l’a touché en octobre 2014.

    Nous avons tenté de contacter l’agence immobilière qui se charge du bien pour avoir plus d’informations sur la vente, mais elle n’a pas souhaité communiquer. Claude Barzotti, lui, dit n’être au courant de rien, bien qu’il entretienne des contacts réguliers avec Luigi M.

    S.G.

  • Un trio de chanteurs a ravivé la flamme des années 80

    Concert

    Album photos ICI

    Publié le 04/02/2018

    La montagnecantal 4 fevrier 2018 page 9 m

    Près de 450 personnes ont assisté au dîner-concert organisé par Sophie Courbou-Germinatti, vendredi soir à Aurillac, au Prisme. Sur scène, Christian Delagrange, Jeane Manson et Claude Barzotti se sont succédé, enchaînant, en solo ou ensemble, les succès qui ont fait leur popularité dans les années 80 et qui demeurent des standards aujourd'hui. Des titres repris par des admirateurs parfois venus de très loin.

    Éric Faivre, ami et fan de Claude Barzotti, avait fait le déplacement depuis le Var, pour écouter son idole, Le Rital, qu'il suit depuis 1993.
    Jeane Manson, elle, renouait avec le Cantal et Aurillac, et ne cachait pas son plaisir.
    « J'étais déjà venue chanter ici, avec The Gospel Group. C'est toujours aussi chaleureux… ».

    Merci à Christian Delagrange Officiel pour le partage de cette belle vidéo

    Merci à Jeane Manson officiel pour le partage de cette belle vidéo

     

  • Christian Delagrange, Jeane Manson et Claude Barzotti réunis sur la scène

    Publié le 18/01/2018

    La Montagne La Montagne

     

    Chansons

    Christian Delagrange promet un grand spectacle sur la scène du Prisme à Aurillac

    Christian delagrange

    Christian Delagrange, chanteur engagé dans l’humanitaire par le biais de l’association AHI. © PHOTO DR

    Christian Delagrange chantera sur la scène du Prisme aux côtés de Jeane Manson et Claude Barzotti, vendredi 2 février, lors d’un dîner-spectacle.

    Il a chanté « Vivre seul », la version française du mythique « Unchained melody » du film Ghost ; il est également l'interprète de « Rosetta », « Sans toi je suis seul », « Petite fille »… Christian Delagrange, qui a débuté sa carrière dans les années 1970, sera sur la scène du Prisme le vendredi 2 février à l'occasion d'un dîner-spectacle.

    Tout comme Jeane Manson et Claude Barzotti, il a répondu à l'invitation de l'Aurillacoise Sophie Courbou-Geninatti. S'il a peu l'occasion de se rendre dans le Cantal depuis Sète, où il réside, il n'est pas étranger au département, son fils habitant lui-même Aurillac.

    Un chanteur sensibilisé aux grandes causes.

    Les deux artistes avec lesquels il partagera la scène lors de cette soirée qu'il annonce déjà comme « un grand spectacle », Christian Delagrange les connaît bien. En 1976, il enregistre avec Jeane Manson le duo Les larmes aux yeux, « une chanson qui est restée dans les mémoires, sourit le chanteur. Chaque fois qu'on est ensemble sur scène, on la chante ». Quant à Claude Barzotti, « j'ai fait deux tournées Âge Tendre avec lui, et il a participé plusieurs fois aux concerts humanitaires que j'organise six à sept fois par an ».

    Christian Delagrange est en effet le créateur et président de l'association caritative AHI (Assistance Humanitaire Internationale), qui apporte équipement médical, droit aux soins mais aussi soutien à l'éducation scolaire dans 25 pays, notamment en Afrique. Sensibilisé aux difficultés des populations défavorisées suite à des voyages professionnels qui l'ont « mis au contact de la souffrance », il considère aujourd'hui son rôle dans l'humanitaire comme « une belle récompense » qui lui permet « une ouverture sur les gens ».

    Si le dîner spectacle du 2 février n'a pas de vocation caritative, le chanteur pourra aborder avec les spectateurs ce sujet qui lui tient à cœur lors de la séance de dédicaces - à laquelle se joindront également Jeane Manson et Claude Barzotti - organisée après le concert, un moment d'échanges qu'il apprécie : « c'est important de pouvoir parler avec le public, d'apporter un sourire et d'en recevoir un en retour. C'est toujours le rayon de soleil de ma journée ! »

    Pratique. Dîner-spectacle au Prisme le vendredi 2 février à 19 heures (ouverture des portes dès 18 h 30). Tarif : 75 €. Réservations impératives au 06.45.81.29.27 jusqu'au 29 janvier ; nombre de places limité.

    Hélène Meignin

  • Claude Barzotti, Jeane Manson et Christian Delagrange en concert

    La Montagne

    La Montagne

    La salle accueille un dîner spectacle

    avec Claude Barzotti, Jeane Manson et Christian Delagrange

     

    Publié le 11/01/2018

    Le prisme

    Christian Delagrange, Jeane Manson et Claude Barzotti au Prisme le 2 février. © Photos DR

    La montagne 11 janvier 2018 page 8

    Pour la première fois, un dîner spectacle est organisé au Prisme le vendredi 2 février 2018. Sur la scène se produiront les chanteurs Claude Barzotti, Jeane Manson et Christian Delagrange.

    Leurs chansons ont bercé les années 1970 et 1980. Claude Barzotti, Jeane Manson et Christian Delagrange monteront sur les planches du Prisme vendredi 2 février à l'occasion d'un dîner spectacle concocté par Sophie Courbou-Geninatti, organisatrice d'événements et gérante de La Scala. « C'est une soirée que j'ai en tête depuis longtemps, indique-t-elle. Au départ, je voulais mettre en place un réveillon pour les gens qui n'ont pas eu l'occasion d'en faire un. »

    Connaissant personnellement Christian Delagrange, son « petit chouchou », mais aussi Jeane Manson, « cliente de La Scala » qu'elle affectionne également, Sophie Courbou-Geninatti leur propose d'animer la soirée. Jeane Manson ayant chanté en duo avec Christian Delagrange ainsi qu'avec Claude Barzotti, ce dernier rejoint naturellement l'affiche de l'événement.

    Chacun des trois artistes dispose d'une communauté de fans conséquente. Résultat : près de 350 préréservations venant de la France entière mais aussi de Belgique ont déjà été enregistrées. « Il y a vraiment des passionnés », souligne l'organisatrice, qui précise que la jauge est fixée à 700 spectateurs.

    Les trois chanteurs, qui se prêteront à une séance de dédicaces après le concert, ne participent pas cette année à la tournée « Âge tendre, la tournée des idoles » qui a prévu de faire étape au Prisme le 16 mars.

    En plus de l'organisation, Sophie Courbou-Geninatti se chargera des repas le soir du 2 février grâce à son activité de traiteur. « Cette soirée va m'aider moralement », décrit la gérante de La Scala, dont une partie du restaurant a été ravagée par un incendie le 17 décembre.

    Pratique. Vendredi 2 février à partir de 19 heures. Réservations obligatoires avant le 28 janvier, au 06.45.81.29.27 ou auprès du bar de la Paix. Tarif : 75 €. La soirée est organisée en partenariat avec La Scala, et Rent-a-Car Aurillac.

    Hélène Meignin

    Pub le prisme

  • Décès du producteur de disques et réalisateur André Di Cesare

    L'industrie de la musique québécoise vient de perdre l'un de ses plus importants producteurs et réalisateurs de disques, André Di Cesare, qui s'est éteint le matin du 24 décembre.

    Andre di cesar

    Martine St-Clair (photo de 2010) a rendu hommage sur sa page Facebook à André Di Cesare, celui qui a contribué à lancer sa carrière.

    « Avec toi, j'ai appris ce que voulait dire interpréter ses chansons, les vivre de l'intérieur », a-t-elle écrit.              FRANÇOIS ROY, ARCHIVES LA PRESSE

    Sincères condoléances à toute la famille!

    Selon sa soeur, Johanne Di Cesare, il est décédé à l'hôpital, emporté par une maladie qui l'a particulièrement affaibli au cours de la dernière année. Il avait 70 ans.

    Figure importante de l'industrie musicale des années 1980 et 1990, André Di Cesare est resté à la tête des Disques Star jusqu'à la fin de sa vie. De 1987 à 1989, il a aussi assuré la présidence de l'ADISQ.

    Andre di cesar 2

    Au cours de sa carrière, André Di Cesare a collaboré avec de nombreux grands noms de la chanson dont Martine St-Clair, Roch Voisine, Renée Martel, Nicole Martin, Claude Barzotti, Patrick Norman et Fernand Gignac.

    Depuis quelques années, il s'occupait de la carrière de l'auteur-compositeur-interprète William Deslauriers.

    André Di Cesare laisse dans le deuil sa femme et leurs deux filles âgées de 17 et 22 ans.

    « André, il vivait pour la musique. Dans la dernière année, il était malade, mais il travaillait quand même. Il suivait ses artistes », a confié sa soeur en entrevue avec La Presse canadienne, en soulignant qu'il s'était constitué une bonne collection de prix Félix et de disques d'or obtenus au fil de sa longue carrière.

    La chanteuse Martine St-Clair a rendu hommage sur sa page Facebook à celui qui a contribué à lancer sa carrière. « Avec toi, j'ai appris ce que voulait dire interpréter ses chansons, les vivre de l'intérieur », a-t-elle écrit.

    Claude avait enregistré en 1992 le clip "Mais où est la musique ?" à Montréal

    CD album Pour elles canada

     

  • TELEVIE le 12ème "Stars Tennis Télévie" au Waterloo Tennis Club

    Dhbelogo

    Dhbemardi21nov2017mini 

    Stars Tennis Télévie: Un coup droit gagnant contre le cancer

    FERRANTE SÉBASTIEN Publié le - Mis à jour le 

     

    Brabant wallon1                           Brabant wallon

    La paire Mélot/Leempoel au sommet

     

    Le club de tennis de Waterloo s’était transformé en véritable fourmilière ce dimanche puisque des centaines de personnes s’étaient réunies autour des terrains brabançons dans le cadre du Tennis Télévie. Et notamment des stars comme Claude Barzotti, Jean-Michel Zecca ou encore Oleg Iachtchouk.

    Après une phase qualificative où 38 paires, venant de 38 clubs bruxellois et brabançons, s’étaient qualifiées, l’heure était à la fête, les finales étant au programme. L’occasion pour le duo du Charles Quint, formé par les frères Miller (Sacha et Noah) de s’emparer du titre dans la catégorie clubs tandis que Cédric Mélot et Alain Leempoel ravivaient le titre dans la catégorie stars.

    «  Une nouvelle fois, cet événement a drainé un monde fou  », se félicitait Alain Allan, l’organisateur.

    «  Les félicitations pleuvaient et on s’en réjouit. Les différents clubs présents ont été fantastiques et les personnalités étaient très ouvertes, acceptant facilement les autographes et les photos. De plus, nous avons eu l’occasion d’assister à des rencontres de très bon niveau. »

    Ce dimanche festif se concluait d’ailleurs par un match très engagé entre la paire du Charles Quint et la paire Leempoel/Mélot pour la grande finale. Une Supercoupe remportée par le vainqueur de la poule des stars.

    «  Ce n’était que ma seconde participation, mais je souhaitais l’emporter », glissait Cédric Mélot.

    «  L’an dernier, je m’étais incliné en finale de la poule des stars face à Christophe Rochus et Enzo Scifo. De son côté, Alain Leempoel avait également déjà été défait en finale et souhaitait aussi remporter ce trophée. Au fil du tournoi, on se prend au jeu et on souhaite avant tout assurer le spectacle. Au plus on se rapproche de la finale, au plus on souhaite la remporter. Une certaine forme de compétition s’installe au fur et à mesure que la journée avance. »

    Une compétition qui vient se coupler avec l’objectif principal : récolter des fonds pour le Télévie. Plus de 30.000 euros ont ainsi été récoltés tout au long des phases qualificatives organisées par 40 clubs.

    «  C’est un événement pour lequel on a envie de donner de sa personne. C’est important de voir que les personnalités soutiennent un tel rendez-vous. Désormais, j’aspire à être présent chaque année. »

    Les Stars réunies sur les courts de tennis pour la bonne cause

    BRABANT WALLON

    La 12e édition du tournoi de tennis a rencontré un franc succès d

    Dhbelogo

    Dhbemardi21nov2017mini 

    Stars Tennis Télévie: Un coup droit gagnant contre le cancer

    FERRANTE SÉBASTIEN Publié le - Mis à jour le 

     

    Brabant wallon1                           Brabant wallon

    La paire Mélot/Leempoel au sommet

     

    Le club de tennis de Waterloo s’était transformé en véritable fourmilière ce dimanche puisque des centaines de personnes s’étaient réunies autour des terrains brabançons dans le cadre du Tennis Télévie. Et notamment des stars comme Claude Barzotti, Jean-Michel Zecca ou encore Oleg Iachtchouk.

    Après une phase qualificative où 38 paires, venant de 38 clubs bruxellois et brabançons, s’étaient qualifiées, l’heure était à la fête, les finales étant au programme. L’occasion pour le duo du Charles Quint, formé par les frères Miller (Sacha et Noah) de s’emparer du titre dans la catégorie clubs tandis que Cédric Mélot et Alain Leempoel ravivaient le titre dans la catégorie stars.

    «  Une nouvelle fois, cet événement a drainé un monde fou  », se félicitait Alain Allan, l’organisateur.

    «  Les félicitations pleuvaient et on s’en réjouit. Les différents clubs présents ont été fantastiques et les personnalités étaient très ouvertes, acceptant facilement les autographes et les photos. De plus, nous avons eu l’occasion d’assister à des rencontres de très bon niveau. »

    Ce dimanche festif se concluait d’ailleurs par un match très engagé entre la paire du Charles Quint et la paire Leempoel/Mélot pour la grande finale. Une Supercoupe remportée par le vainqueur de la poule des stars.

    «  Ce n’était que ma seconde participation, mais je souhaitais l’emporter », glissait Cédric Mélot.

    «  L’an dernier, je m’étais incliné en finale de la poule des stars face à Christophe Rochus et Enzo Scifo. De son côté, Alain Leempoel avait également déjà été défait en finale et souhaitait aussi remporter ce trophée. Au fil du tournoi, on se prend au jeu et on souhaite avant tout assurer le spectacle. Au plus on se rapproche de la finale, au plus on souhaite la remporter. Une certaine forme de compétition s’installe au fur et à mesure que la journée avance. »

    Une compétition qui vient se coupler avec l’objectif principal : récolter des fonds pour le Télévie. Plus de 30.000 euros ont ainsi été récoltés tout au long des phases qualificatives organisées par 40 clubs.

    «  C’est un événement pour lequel on a envie de donner de sa personne. C’est important de voir que les personnalités soutiennent un tel rendez-vous. Désormais, j’aspire à être présent chaque année. »

    Les Stars réunies sur les courts de tennis pour la bonne cause

    BRABANT WALLON

    La 12e édition du tournoi de tennis a rencontré un franc succès dimanche dernier à Waterloo

    La 12 e édition du Stars Tennis Télévie a, comme à son habitude, fait bien des heureux. Petits et grands, jeunes et plus âgés se sont déplacés en masse à Waterloo pour la bonne cause… et pour son lot de célébrités. Cette journée était aussi l’aboutissement du Challenge Allan Sport, qui a vu ces derniers mois une quarantaine de clubs se mobiliser pour soutenir la cause du Télévie.

    C’était ce dimanche l’occasion rêvée, pour les nombreux participants, de croiser d’anciennes vedettes de la balle jaune ainsi que des stars de la télé. Un show de magicien ainsi que d’autres animations en tout genre étaient programmés pour maintenir la bonne humeur tout au long d’un après-midi soutenant à 100 % le Télévie.

    Mais avant le sport, Monsieur et Madame-tout-le-monde se déplaçaient dans les installations du Waterloo Tennis afin d’y trouver la vedette qui a rencontré un des plus francs succès : Claude Barzotti. Accompagné de son sourire ravageur, le chanteur d’origine italienne rencontrait ses fans avec le plus grand plaisir. "M. Barzotti, vous n’avez pas changé, vous êtes toujours aussi chaleureux", expliquait une fan se jetant dans ses bras.

    Barzotti: "Je trouve ça fantastique"

     

    Après avoir signé quelques vinyles, le chanteur exprimait sa joie d’être présent pour défendre cette cause. "Je trouve cela fantastique ! De nombreuses personnes se réunissent pour un but commun : faire avancer la recherche et contrer une maladie qui fait des ravages. On a l’impression que ce n’est rien mais chaque personne présente apporte un petit plus. C’est l’occasion de revoir des personnes formidables chaque année."

    Un immense buffet était programmé deux petites heures avant le coup d’envoi pour revigorer les joueurs du challenge sportif. Les 38 paires de doubles allaient se défier afin de progresser dans le tableau Vie pendant que les stars allaient faire leur trou dans le tableau Télé.

    Dominique Monami parvenait à mettre les bons mots sur l’ampleur de l’événement. "Le lien avec le tennis est essentiel mais je suis là avant tout pour une bonne cause. Nous avons tous connu des proches qui ont été touchés par la maladie… Cela me semblait évident d’être présente, comme tous les ans. Ensemble, on y arrivera."

    lAvenir

    Le «tournoi des stars» à Waterloo pour le Télévie

     

     

    Organisé au profit du Télévie, un grand tournoi de tennis, «le tournoi des stars» a rencontré un grand succès dimanche après-midi au Waterloo tennis.

    Sous l’œil amusé de Claude Barzotti, de nombreuses personnalités se sont affrontées au cours de joutes aussi sportives qu’amicales. Les anciens footballeurs Oleg Iachtchouk et Tomasz Radzinski ont démontré toute l’étendue de leur talent, comme Jean-Michel Zecca, Olivier Quisquater, Eric Van de Poele, Alain Leempoel, Caroline Fontenoy et le comédien Bernard Yerlès. La bourgmestre de Waterloo Florence Reuter était également de la partie.

     

     Televie 2012 barzotti

     Televie claudebarzotti  

     Le TELEVIE revient pour la 12me édition...

     Retour au Waterloo Tennis le dimanche19 novembre 2017 pour la 12ème édition....

     

    Le dimanche 19 novembre 2017 aura lieu le 12ème "Stars Tennis Télévie" au Waterloo Tennis Club. Ce tournoi de double ludique associera un sportif de haut niveau à une personnalité de la télévision ou du spectacle. Toutes nos vedettes vous y attendent, alors vous n'avez qu'un seul geste à faire... bloquez la date dans votre agenda et venez rencontrer de près : Marine Dans, Caroline Fontenoy (RTL), Jean-Michel Zecca (RTL), Thomas de Bergeyck (RTL), Philippe Delusinne (RTL), Bernard Yerlès (acteur), Alain Leempoel (acteur), Dominique Monami (tennis-médaillée Olympique), Claude Barzotti (chanteur), Enzo Scifo, Tomasz Radzinski, Oleg Iachtchouk, Olivier Quisquater; Florence Reuter, Gil, Arsène Burny (FNRS), Pierre Sonveaux (chercheur), Pascal Devalkeneer (chef étoilé),... et beaucoup d'autres !

    Toutes les infos sur le site //allansportteleviebe.webhosting.be/index.…/2017-tennis .

    Inscrivez-vous au "repas avec les Stars" (buffet varié+dessert : 35 eur dès 12h00) via le formulaire en ligne :

     https://goo.gl/forms/IBzwllXiSz9wUJZk1


    Venez également soutenir toutes les paires qualifées auprès des clubs partenaires dès 9h30.
    Tombola, enchères (dont un lot exceptionnel dédicacé par J.J.Goldman !), bar, restauration, animations (magicien, grimage, jeux pour enfants, photos instantanées Instax by Fuji, démos de danses, groupe musical,...)...et du spectacle, le tout dans la bonne humeur, voilà ce qui vous attend !
    Tous les profits seront entièrement reversés au Télévie pour la recherche contre le cancer !

    Entrée gratuite !

     

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  • Claude Barzotti a retrouvé sa Madame

    PIERRE-YVES PAQUE Publié le 

    MUSIQUE

    L’auteur-compositeur et interprète du tube Madame a reçu une visite surprise lors de son dernier concert mercredi soir.

    "Je n’ai que des problèmes de santé", nous confiait Claude Barzotti il y a deux mois lorsqu’il nous avait invités dans sa demeure pour parler du concert de ce mercredi soir - organisé par le Rotary Club - au profit du Creb (Centre de rééducation de l’enfance à Bruxelles). "J’ai été opéré du pancréas, des reins et on m’a fait une biopsie du foie. Mais même si ça va beaucoup mieux, ce n’est pas facile tous les jours."

    Malgré ses anciens soucis d’alcool, le chanteur belgo-italien de 64 ans remonte sur scène. Et grâce à sa générosité de ce mercredi soir, l’ASBL qui s’occupe d’enfants lourdement handicapés va pouvoir créer 30 lits supplémentaires dans une nouvelle construction près d’Erasme. Les bénéfices du concert étant entièrement reversés au Creb. "L’argent ne m’intéresse pas, je fais beaucoup de concerts pour rien", confirme le chanteur qui est encore resté plus d’une heure après sa tendre prestation pour signer des dédicaces à tous ses fans. Dont une un peu particulière pour l’interprète de Madame.

    À savoir une certaine Christiane, persuadée d’être cette fameuse Madame dont Claude Barzotti "pense souvent" dans sa chanson devenue culte. "Ah, c’était vous ?", s’étonne-t-il un peu lorsque cette dame de 70 ans lui annonce la nouvelle. En effet, le rital le plus courtisé de la chanson française a toujours dit que la femme qui avait inspiré sa chanson était une madame très solitaire et triste qu’il avait un jour vu à la terrasse de l’hôtel Métropole à Bruxelles. "Quand je lui ai donné une date exacte au milieu des années 70, il m’a confirmé que ça concordait. Et j’ai remarqué que sa main tremblait au moment de me signer mon autographe, raconte celle qui n’avait jamais osé l’approcher auparavant. Aujourd’hui, comme j’habite tout près de cette salle(l’auditorium Jacques Brel à Anderlecht, NdlR), j’ai décidé de laisser ma timidité derrière moi et je suis allée le trouver."

    Même si Claude Barzotti restait un peu sceptique, cette ancienne employée de Léonidas en reste, elle, persuadée. "J’étais plus jeune et plus jolie à l’époque, j’avais les cheveux auburn aussi, sourit celle qui se souvient même qu’elle portait une jupe bleue et un chemisier blanc ce jour-là. J’attendais mon ex-mari, qui était coiffeur, à cette fameuse terrasse. Il est possible que je me trompe mais je me souviens qu’il me fixait longuement ce jour-là. Prochaine fois, je lui montrerai des photos de moi plus jeune pour en avoir le cœur net (sourire) !"

    Quoiqu’il arrive, en voilà une bien belle histoire, n’est-ce pas Mesdames ?

    Le Grand Jojo: "Il vendait mes disques chez Vogue !"

    "Au tout début, Claude était représentant, nous rappelle Le Grand Jojo présent mercredi soir pour soutenir son ami Barzotti. Il vendait mes disques chez Vogue (rire) ! Puis il est devenu directeur artistique et je l’ai vu composer Madame . On était très proche et encore maintenant. C’est un artiste que j’aime beaucoup."

    Jean et Claude avaient même déjà fait un duo ensemble à Forest National. "C’est un de mes meilleurs souvenirs, glisse l’interprète d’On a soif ! C’est un truc qui a été fait une fois et qui a été tellement réussi que je ne pense pas qu’on pourrait refaire la même chose. Mais bon, on est souvent en contact, on se téléphone tout le temps." Et le chanteur belge de 81 ans ne tarit pas d’éloges sur son camarade. "Ses chansons ont marqué, conclut-il. Tout ce qu’il a fait, ce sont des tubes. Sa chanson Je suis rital et je le reste est née car, chez Vogue, tout le monde l’appelait le rital. On a passé de bonnes années ensemble. Et ce soir, j’ai vraiment retrouvé Claude. Il a vraiment eu de mauvais moments mais, ce soir, il était là. Il est de retour. Et, contrairement à beaucoup d’artistes, il connaît ses textes, il ne regarde pas son prompteur ! Il a encore en mémoire tous les textes de ses chansons. Bref, j’étais content d’être là pour lui prouver mon amitié."

    Stéphane Pauwels : "Je veille un peu sur lui"

     

    © DEMOULIN BERNARD

    "Même s’il était de temps en temps un peu en difficulté ce soir, Claude revient de loin quand même, confie son ami Stéphane Pauwels, fidèle de la fête du Rotary Club. Mais tout le monde chantait ses chansons alors qu’il ne vend plus un disque depuis des années à cause de ses problèmes d’alcool."

    Celui qui a fait son meilleur score d’audience avec Barzotti (plus de 650.000 téléspectateurs) dans Les Orages de la vie sait de quoi il parle. "Le jour où il ne sera plus sur scène, il meurt ! Claude, ce n’est pas l’argent qui l’intéresse, car il l’a très bien géré. C’est un homme du bâtiment, il n’a rien flambé. Mais, Claude, le jour où tu lui enlèves la scène, il meurt. Quand tu vois d’où il vient, cela ne l’a pas empêché de chanter deux heures entre medley, guitare et piano. Il n’avait plus fait ça depuis des années. Il va mieux, il tape des pieds et il a perdu 15 kilos ! Plus d’alcool mais de l’eau. Même s’il faut toujours être vigilant avec lui, il a aussi la chance d’avoir un super frère."Et des amis. "Il est vrai que je veille un peu sur lui", admet l’animateur de RTL-TVI, qui va souvent manger des pâtes aux truffes chez lui et que son pote Claudio lui dédie toujours la chanson de son dernier album Si ma fille se marie. "Je viens de passer une semaine en Italie avec lui pour la croisière Âge tendre. Tout le monde connaît son problème donc, quand son frère n’est pas là, on est une bande d’amis auprès de lui. C’est un énorme artiste au capital sympathie incroyable et avec cette culture italienne touchante. C’est simple : avec Dave, il y avait beaucoup de photos mais avec Claudio, c’était l’émeute !"

  • Concert de Grivégnée fin tragique pour l'organisateur

    Dhbe3 nov2017

    Le concert Stars 80 vire au désastre, l'organisateur se suicide: pour Julie Pietri, "les artistes sont victimes de cette tragédie"

    P.-Y.P. Publié le 

    SOCIÉTÉ Touchée par la mort du cafetier belge suite à l’échec de l’organisation de son concert Stars 80, Julie Pietri livre sa version.

    "La société belge en charge du booking des artistes programmés pour cet événement a contacté par SMS les agents de ces derniers, vers 2 heures du matin, en leur indiquant que la prestation était annulée sans autre explication", a ainsi écrit l’interprète d’Eve lève-toi sur son compte Facebook en réaction aux articles de presse qui mettaient en cause les artistes dans la mort soudaine - à 61 ans - de l’organisateur Francis Nysen, lequel a mis fin à ses jours suite à la non-venue des stars des années 80 à son concert (faute de cachets, selon les rumeurs). "Nous avons pu constater, comme le nombreux public et les fans présents ce dimanche 22 octobre 2017, que le concert avait bien lieu maintenant uniquement les artistes belges. Il est important de savoir que le règlement des cachets des artistes, à l’avance, est une fausse information car il est réglé le jour même de la prestation, comme le stipulent les contrats."

    "On n’est pas responsables de cette situation"

    Si certains artistes tels que Claude Barzotti, Mike Alison et Franky Vincent avaient bien fait le déplacement du côté du hall omnisports de Grivegnée le 22 octobre dernier, cela n’a pas suffi pour calmer la colère de l’assistance. Avant d’adresser ses sincères condoléances à la famille de la victime, Julie Pietri a donc voulu rétablir la vérité auprès de ses fans, peinée par cette polémique. "Nous souhaitions réagir à tout ce que l’on a pu lire car malgré l’issue tragique de cette affaire, les artistes ne sont en aucun cas responsables de cette situation et tout était prévu pour qu’ils soient présents et qu’ils assurent leur prestation ce 22 octobre 2017. Il est regrettable de mettre en cause leur bonne foi alors qu’ils sont victimes de cette tragédie."

    Lundi passé, Francis Nysen avait été porté disparu. Sa compagne avait reçu un SMS de sa part qui ressemblait à un adieu. Il avait alors laissé son portefeuille et ses médicaments à son domicile. Son camion a finalement été retrouvé le long de la Meuse à Ben-Ahin. Le parquet a rapidement conclu qu’il s’agissait d’un suicide.

    Spectacle des années 80: Julie Pietri veut "rétablir la vérité" après le suicide d'un producteur en Belgique attribué à l'échec du concert.

    Julie pietri Sur sa page Facebook, Julie Pietri a tenu à répondre: 

    "Il est rapporté de fausses affirmations, honteuses et inqualifiables quant à la raison de la non venue des artistes français ; et nous désirons rétablir la vérité !", écrit-elle d'abord.

    "La société belge en charge du booking des artistes programmés pour cet événement a contacté par SMS les agents de ces derniers, vers 2h du matin, en leur indiquant que la prestation était annulée sans autre explication. Nous avons pu constater, comme le nombreux public et les fans présents ce dimanche 22 octobre 2017, que le concert avait bien lieu maintenant uniquement les artistes belges. Il est important de savoir que le règlement des cachets des artistes, à l’avance, est une fausse information car il est réglé le jour même de la prestation comme le stipule les contrats.", explique la chanteuse.

    Et de poursuivre: "Nous souhaitions réagir à tout ce que l’on a pu lire car malgré l’issue tragique de cette affaire, les artistes ne sont en aucun cas responsables de cette situation et tout était prévu pour qu’ils soient présents et qu’ils assurent leur prestation ce 22 octobre 2017. Il est regrettable de mettre en cause leur bonne foi alors qu’ils sont victimes de cette tragédie."

    "Malgré cette situation difficile et douloureuse, nous nous joignons à la douleur de la famille et leur présentons nos plus sincères condoléances.", a-t-elle conclu.

    ACTUALITÉ            30/10/2017

    UN LIÉGEOIS SE SUICIDE À HUY 

    Son concert est un fiasco : il se tue  

    Francis Nyssen n’a pas pu payer Julie Pietri, Images et Ottawan... 

    par MARC GÉRARDY

    Francis Nyssen devait organiser un autre concert 

     

    Les langues se délient après l’annonce du suicide de Francis Nyssen. Ce cafetier de Grâce-Hollogne organisait deux concerts « Stars Années 80 » les 21 et 22 octobre derniers au hall omnisports de Grivegnée (Liège) avec Philippe Dekleyn, « promoteur » liégeois qui a des antécédents judiciaires.

    Pour rappel, tout s’est bien déroulé le samedi 21 octobre lors du spectacle présenté par Luc Gilson. Le lendemain, Emile et Images, Ottawan, Julie Pietri et Philippe Barney devaient se produire à Grivegnée, avec Alain Simons comme présentateur, mais ils ont tous été prévenus par SMS dans la nuit de samedi à dimanche vers 2h30 qu’ils ne devaient pas venir suite à des problèmes financiers.

    Dany Danubio, chanteur italo-liégeois, n’a toujours pas été payé pour deux spectacles organisés par Philippe Dekleyn tout comme un animateur bruxellois pour la présentation de trois spectacles organisés il y a deux ans. Et Francis Nyssen devait organiser un autre concert à Grivegnée avec Jeane Manson et Michèle Torr.

     

    Le corps de Francis Nyssen a été retrouvé dimanche.

    Alain Simons, Julie Pietri, Ottawan et Phil Barney ne sont pas venus!

    Épilogue tragique dans le dossier de la disparition de Francis Nyssen, de Grâce-Hollogne. Son corps a été repêché dans la Meuse, dimanche matin, à Huy.  

    C’est bien le corps de Francis Nyssen qui a été repêché dans la Meuse, dimanche matin vers 8h30, à Huy. Une dame qui se promenait le long des quais de la Meuse a aperçu un corps qui flottait à hauteur du palais de justice de Huy, quai d’Arona.

    Les pompiers de la zone de secours Hemeco ont repêché le corps.

    Disparu il y a une semaine

    Le parquet a été avisé et un médecin légiste s’est rendu sur les lieux. Ce médecin a confirmé la mort par noyade. Accident ou suicide ? « Il ne peut pas le dire même si cette seconde hypothèse semble être plus crédible au vu des circonstances. Il a confirmé l’identité de la personne repêchée. Il s’agit bien de Francis Nyssen ,signalé disparu à Grâce-Hollogne depuis le lundi 23 octobre dernier » , indique le commissaire de police Jaumotte, officier de garde à la zone de Huy

    Francis Nyssen, 61 ans, tenancier du café « Le Berleur », à Grâce-Hollogne, n’avait plus donné signe de vie depuis le lundi 23 octobre dernier à 11h du matin. Il avait quitté son domicile sans son portefeuille ni l’insuline indispensable pour tenir en respect le diabète dont il souffrait. Son SMS à sa compagne, Sylvie Legrand, disait : « Au revoir mon ange » . Finalement, son camion de location avait été retrouvé le long de la Meuse, à Huy, rue Nicolas Jadot. Et il semble bien que le malheureux se soit volontairement jeté à l’eau alors qu’il ne savait pas nager.

    Pourquoi ce geste de désespoir ? Dimanche dernier, le 22 octobre, veille de sa disparition, Francis Nyssen avait organisé, au hall omnisports de Grivegnée, un concert « Années 80 ». « Monsieur Nyssen a signé le contrat d’organisation et a tout payé dans les règles », précise Serge Lanni, directeur du complexe sportif de Grivegnée. « Par contre, je n’aurais jamais signé le contrat avec Philippe André, le co-organisateur, car j’ai eu des problèmes avec lui il y a trois ans. Un concert de Claude Barzotti qui a été annulé puis reporté six mois plus tard avant d’être définitivement annulé. Les spectateurs n’ont pas été remboursés et de nombreuses plaintes ont été déposées » , ajoute Serge Lanni qui avait prévenu la police liégeoise.

    Le samedi 21 octobre, le hall omnisports de Grivegnée avait accueilli environ 550 personnes et la soirée s’est achevée à une heure du matin sans problème. Toute la programmation musicale a été payée dans les règles.

    Absence de vedettes

    Par contre, la soirée « Années 80 » du 22 octobre ne s’est pas vraiment déroulée comme prévu. Emile et Images, Julie Pietri, Ottawan et Philippe Barney étaient annoncés. Et Alain Simons devaient assurer la présentation pour les 700 personnes dans la salle. Des gens qui avaient payé 68 euros, repas non compris, pour voir leurs idoles.

    Seulement voilà, les quatre vedettes françaises au programme ne sont pas venues. Pas plus qu’Alain Simons, d’ailleurs, qui a été remplacé par Philippe André. Pourquoi cette défection ? Parce que les artistes sont censés être payés 24h au plus tard avant la date du spectacle. Les quatre grands noms de la soirée n’ayant rien vu venir, ils ont téléphoné pour annoncer qu’ils ne viendraient pas. Un vrai fiasco ! La police était même sur place en cas d’éventuel mouvement de grogne du public.

    Plus de nouvelles...

    Mike Alison, Claude Michel, Christian Vidal, le Guadeloupéen Franky Vincent et Claude Barzotti, qui a interprété cinq chansons, avaient, eux, répondu présent. Ce qui n’a pas empêché les spectateurs, déçus, de protester auprès de Sylvie Legrand, la compagne de Francis Nyssen, et de réclamer un dédommagement. « J’ai eu un dernier contact avec Mr Nyssen le dimanche vers 23 h puis plus de nouvelles » , conclut Serge Lanni.

    Depuis lors, Francis Nyssen avait disparu... Avec l’issue fatale que l’on connaît !

  • Nathalie Pâque et Morgane, deux Liégeoises de l’Eurovision

    Morgane et nathalie

    Dhbelgique vendredi 6 octobre 2017   EDDY PRZYBYLSKI Publié le 

    Nathalie Pâque et Morgane ! Deux Liégeoises qui, en leur temps, voici vingt-cinq ans, avait, chacune, été la petite fiancée de la Belgique.

    Nathalie Pâque n’avait pas 12 ans lorsque, le 6 mai 1989, à Lausanne, cette petite Liégeoise représentait… la France à l’Eurovision. Au cours de la fête qui suivait le concours, elle fut rappelée sur scène pour un duo avec… Céline Dion.

    Qui était là en tant que lauréate en titre, venue pour remettre le prix au vainqueur. Trois ans plus tard, une autre Liégeoise, Morgane, chantait, pour la Belgique, Nous on veut des violons . En plus de l’âge et d’Eurovision, elles ont des tas de points communs.

    Les deux ont été des grandes figures de l’époque Dix qu’on aime. Depuis, Nathalie a trouvé l’amour dans la région parisienne et les occasions de retrouvailles sont devenues rares. Ça leur arrive de faire ensemble une reprise de Mamma Mia, de Abba. Ce qui pose d’ailleurs, à Morgane, un petit problème qui la fait rire : " Avant, je n’avais encore jamais chanté en anglais…"

    Elle rechante en Belgique !

     

    Un retour ! Nathalie Pâque chantera le 6 octobre à l’Os à Moelle, à Schaerbeek, et le 7 à l’Académie de Hannut.

    Après les années d’or de l’époque de l’émission Dix qu’on aime, entre 1989 et 1995, la reconversion de Nathalie Pâque ne l’a pas conduite dans les sphères des succès du disque, mais elle a eu quand même une carrière extraordinaire : "Les comédies musicales ! L’Opéra royal de Wallonie avait obtenu, à Paris, le Molière du meilleur spectacle musical avec Chantons sous la pluie et j’en étais ! Là, il ne suffisait pas de chanter : il fallait jouer et surtout danser les claquettes. J’en avais fait quand j’étais petite. Mais quand Jean-Louis Grinda, le directeur de l’Opéra de Liège, m’a proposé une audition, un ami m’a fait travailler pendant trois semaines. Il m’avait préparé un numéro qui permettait de faire penser que j’étais la meilleure du monde. Ce que je n’ai jamais été, loin s’en faut. Mais j’ai été prise et, après, le chorégraphe du spectacle, Barry Collins, m’a fait travailler des claquettes à raison de cinq heures par jour. Les gouttes tombaient, mais je n’ai pas lâché. Et le pas qu’il voulait, j’ai fini par l’avoir. Lorsque la chanteuse principale du spectacle a dû nous quitter, ils m’ont donné son rôle. L’année suivante, ils montaient Titanic en comédie musicale. Nous avons créé le spectacle en 2000 à Liège et, pour les fêtes de fin d’année, nous l’avons donné à Avignon. C’est là que j’ai rencontré mon mari."

    Il travaillait dans l’aéronautique. "Et rêvait d’être chanteur. Il a tout laissé tomber pour tenter sa chance. Il y a eu des auditions pour Avignon. Il a été pris. Puis je suis allée vivre avec lui près de Senlis. Nous sommes mariés, mais j’ai gardé la nationalité belge."

    Après, pour une autre comédie musicale, Nathalie a été Blanche-Neige. Il y en eut d’autres et aussi Broadway Baby, un spectacle, centré sur elle, et sur les grandes comédies musicales de Broadway. "Puis le moment est arrivé où la maman a pris le dessus. Mais un jour, mon fils m’a dit : ‘Maintenant, mon frère et moi, on est grands ! Tu peux refaire de la scène !’ Depuis deux ans, j’ai un travail au parc Astérix. J’étais engagée comme chanteuse et comédienne. Puis ils m’ont demandé de faire la mise en scène de deux de leurs spectacles. Je continue mais, a vec un guitariste du parc et un percussionniste dont le fils est dans la classe du mien, nous avons monté un spectacle acoustique. Celui que nous venons donner en Belgique."

    "En Turquie, avec Kylie Minogue"

     

    Morgane était partie à l’Eurovision avec une chanson écrite pour elle par Claude Barzotti. Elle reste sa choriste de luxe : "Parfois, selon les circonstances, j’assure sa première partie ! Claude tourne énormément et partout. Avec lui, je suis allée chanter quatre ou cinq fois au Liban. Au Sénégal aussi. Et en croisière ! Claude part régulièrement chanter au Québec. Là, les lois canadiennes obligent les artistes étrangers à engager des musiciens locaux. Je n’y suis donc jamais allée et c’est un regret. Le Québec est un pays qui me fait rêver."

    Claude Barzotti lui avait proposé aussi de l’accompagner à Haïti. "J’ai dû refuser. Parce que… j’ai un autre métier. Je travaille dans une école, près de chez moi, qui offre à ses enfants une sensibilisation artistique. Les enfants font du théâtre, de la danse, de la musique… On leur fait inventer des chansons. Pour eux, c’est magique et, souvent, des enfants qui ne sont pas doués pour l’école prennent confiance en eux à travers cette expérience. Je travaille avec des petits, depuis la troisième maternelle jusqu’à la sixième primaire. J’adore ça ! Si je n’ai pas pu partir à Haïti, c’est parce que nous avions le spectacle de Noël."

    En vingt-cinq ans de scène , Morgane a participé à d’autres expériences. "Un spectaclespécial Balavoine. Surtout, pendant sept ans, j’ai participé aux concerts de Noël de Jean Vallée. Je l’avais rencontré à la RTBF, sur le plateau d’une émission qui réunissait des anciens de l’Eurovision. Il m’a proposé de venir dans ses tournées de Noël. Chanter dans des églises, c’est vraiment mon truc. Il y a une atmosphère que j’adore. Jean Vallée nous a quittés, mais j’aimerais continuer. Sans reprendre son concept, ni ses chansons. Mais j’ai ce projet-là : un spectacle de Noël, seule avec une chorale d’enfants. Ce sera un clin d’œil à Jean, à qui je pense encore beaucoup."

    Il y a aussi un spectacle de reprises de France Gall et de chansons françaises. "Dans mes spectacles, j’ai toujours glissé des chansons de Brel ou de Piaf."

    Elle a aussi son spectacle à elle. "Je le donne le plus souvent dans la région liégeoise."

    Son bilan de l’Eurovision ? "Des souvenirs magiques ! La Turquie avait été un des seuls pays à voter pour moi. J’ai été invitée là-bas. Je m’y suis retrouvée au même programme que Kylie Minogue. Nous étions dans le même hôtel. J’étais aux anges…"

    Eddy Przybylski

     

  • La DH.Be 27 septembre 2017 interview Barzotti "L'alcool a ruiné ma carrière"

    Débat "C'est vous qui le dites" RTBF Vivacité le mercredi 27 septembre 2017

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    La dhbe 27 sept 2017

  • Barzotti article Sud presse Hornu

    Hornu: Claude Barzotti accueilli comme une star

    à la ducasse à Bouboule (notre galerie photos) Sud Presse

    Claude Barzotti peut compter sur un public fidèle à Hornu.

    Il est 21 h 30 ce dimanche sur la place d’Hornu. Claude Barzotti monte sur les planches pour clôturer la ducasse à Bouboule. La place est exceptionnellement noire de monde. À peine est-il annoncé au micro que des cris résonnent dans tous les coins de la place.

    Pendant une heure, Claude va fédérer petits et grands, âgés et moins âgés, enchaînant ses très nombreux succès. On rappellera au passage que son clip de la chanson « Je suis rital » a été tourné dans la cité du Grand-Hornu.

    Durant trois jours, à l’occasion de cette fête locale de nombreux artistes se sont produits dont le très populaire Baldo (photo). Pa.Ti.

    Cliquez ici pour découvrir la galerie photos > Les photos de Claude Barzotti

  • Barzotti: «La castagne quand on nous appelait les Ritals!»

       

    VINCENT PICCILLO     

    La gazette mons borrinage

    « Je suis en pleine forme. Tout va très bien ! » (D. Tombal)

    Le Rital, Madame, Aime-moi… Les accords de ces tubes inoubliables résonneront très bientôt sur la Grand-place de Boussu. Claude Barzotti est en effet l’un des artistes invités de la traditionnelle ducasse à Bouboule. En toute sympathie, le chanteur qui passe actuellement des vacances à l’étranger, nous a parlé de son nouvel album en préparation, de ses sources d’inspiration, de son lien artistique insoupçonné avec la région de Mons-Borinage et de ses ennuis de santé qui semblent désormais derrière lui.

    En mai dernier, nous faisions écho aux inquiétudes du chanteur italo-belge. L’artiste de 63 ans, qui a surmonté ses problèmes d’alcool, a dû subir il y a un an une opération au pancréas. Les médecins craignaient d’y découvrir une tumeur cancéreuse. Finalement, seul un nodule de quelques centimètres avait été extrait. Et après une hospitalisation à Erasme, Claude Barzotti avait pu rentrer chez lui sain et sauf et surtout rassuré. Il y a quelques semaines, il nous confiait se sentir « très fatigué ». Il venait alors de subir une biopsie du foie.

    À quelques jours du concert qu’il donnera à Boussu, le 27 août prochain à 20h30, Claude Barzotti, actuellement en vacances à l’étranger, s’est déclaré «  en pleine forme  ».

    « Tout va très très bien. Je ne touche plus une goutte d’alcool. J’ai des rendez-vous prévus en septembre à l’hôpital Erasme à Bruxelles mais je me sens magnifiquement bien. J’ai donné des concerts à Cannes, à Marseille… Et là, je suis en pleine écriture et en plein enregistrement de mon prochain album, » a-t-il confié.

    Pour ce nouvel opus, Claude Barzotti a, comme pour ses plus grands succès, puisé son inspiration dans son histoire personnelle. « Je ne vais pas faire du rap, évidemment ! Je pars toujours de quelque chose que j’ai vécu. Quand j’ai écrit ‘Madame’, j’avais 20 ans et il y avait une dame devant moi. Elle devait avoir une quarantaine d’années. Je suis tombé amoureux d’elle et je ne savais pas comment faire pour l’approcher. Tous les hommes ont connu ça… Ce ne sont pas des chansons à l’eau de rose. C’est de l’émotion, du vécu... »   

    « Et puis je trouve un titre. C’est très important, le titre d’une chanson. J’ai cette envie de faire du beau et si ça marche, c’est la cerise sur le gâteau, » dit-il.

    Pour la petite histoire, Claude Barzotti a confié les arrangements de cet album à Jean Muzy, connu pour ses collaborations avec d’autres pointures telles qu’Adamo, Aznavour, Bécaud ou encore Reggiani. 

    « C’est un arrangeur exceptionnel, ses cordes sont inimaginables, »précise-t-il.

    Au programme du concert qu’il donnera à Boussu, on retrouvera des morceaux de son nouvel album mais aussi quelques-uns des titres qui ont fait son succès. « Il y a des chansons incontournables. ‘Le rital’, je suis obligé de la chanter même si c’est la chanson que j’aime le moins. Je préfère ‘Madame’ ou ’Elle me tue’. Il y a une autre chanson qui marche très fort c’est ‘Papa’, que j’ai écrite pour mon père. Elle n’est pourtant jamais sortie en single. C’est fou ! » confie l’interprète au timbre inimitable.

    Cette voix « cassée » qui l’accompagne depuis bientôt 40 ans de carrière dans le show-business, Claude Barzotti en a fait sa marque de fabrique. « J’ai une voix de malade ! Au début de ma carrière, personne n’en voulait et aujourd’hui, les mêmes personnes trouvent ça génial. Il ne faut pas savoir bien chanter dans la vie, il faut avoir quelque chose de personnel. Pas comme tous ces chanteurs qui sortent de ces concours bidons. Ils chantent tous très bien mais ce ne sont que des choristes, »explique l’artiste. «  Vous savez, Lucio Battisti est de loin mon chanteur préféré. Il a révolutionné la chanson italienne. Avant lui, c’était le bel canto et il est arrivé avec (il fredonne « Pensieri e parole », NDLR) ‘che ne sai di un bambino che rubava…’ C’est pur, c’est vrai, ça vient du cœur !  »

    Depuis ses débuts, Claude Barzotti a cette étiquette du « Rital » qui lui colle à peau. Une chanson qui dénonçait une certaine forme de stigmatisation que subissaient les immigrés italiens. « Rital, c’était un mot péjoratif. Quand on nous appelait comme ça, c’était la castagne, » sourit-il, avant de tempérer : « En toute modestie, le texte veut dire quelque chose. Mais en réalité, on n’a jamais été mal reçus. C’était parfois compliqué à l’école forcément, mais ça allait. »

    La vedette, qui vit à Court-Saint-Etienne, a ses habitudes dans la région de Mons-Borinage, puisqu’il a enregistré ses derniers albums à Saint-Ghislain, au studio de Dominique Fievez. « C’est un petit studio mais avec tout ce qu’il faut comme matériel. Ils ont une très bonne prise de voix. Moi, je suis un chanteur d’émotion, pas un chanteur de charme. Le public, il n’en a rien à faire que j’aille enregistrer mes chansons en Amérique ou ailleurs, » indique l’artiste, qui se fait plutôt rare en concert en Belgique. « Le problème, c’est que les organisateurs offrent des cachets énormes à des chanteurs français, même minables, et ils veulent me donner beaucoup beaucoup moins. Par principe, j’ai un cachet… Mais je suis toujours très content de chanter en Belgique. Le public est très bon ! »

  • Claude Barzotti rencontre Nice Matin août 2017

      par ALEXANDRE CARINI   Var Matin 11 août 2017Var Matin 11 août 2017

    Claude Barzotti : « Il y a un Dieu pour les chanteurs et les ivrognes »

    (Photo A.C.)

    Entre autodérision et séduction, Claude Barzotti continue de se produire tant bien que mal en tournée, lorsque sa santé le lui permet. « La musique, au fond, je ne sais faire que ça » , justifie-t-il. Pourquoi tant de succès chez nous ? « Je chantais en français, avec une voix à l’italienne. »

    Cannes, le miracle Barzotti s’est produit. Grimaçant de douleur, tremblant de quasiment de tout son corps, le Rital a néanmoins donné son récital.

    Une heure plus tôt au Golf Hôtel de Mandelieu, le chanteur vedette des années 1980 nous confiait pourtant ses doutes : « Ce soir, je ne sais vraiment pas si je vais pouvoir le faire… » La faute à deux côtes fêlées, après une mauvaise chute dans l’escalier. Et puis cette santé fragile, dont les reins (il ne lui en reste qu’un) ont payé les excès d’un succès trop arrosé.

    « Les côtes, ça fait très mal. Ça m’est déjà arrivé il y a 25 ans, alors que je rendais visite à Lara Fabian. Je roulais trop vite, et j’avais beaucoup bu… » Cette fois, Claude se commande un Perrier.

    Mais au moment de verser dans le verre, le geste est quasi-sismique. Séquelles d’une longue errance éthylique, que l’auteur de Je reviens d’un long voyage a tenté d’exorciser. « Ça fait deux ans que je ne touche plus au whisky, ni au Bacardi.

    Mais il m’arrive encore de boire une bouteille de blanc. Je ne suis pas un saint ! confesse l’ancien alcoolique non anonyme. J’ai fait de nombreuses cures de désintoxication, mais c’est un combat à vie. Les médecins ne comprennent pas : je suis un survivant… » L’alcool, ou le vice caché d’une soudaine notoriété, mal assurée et mal assumée. « Je suis vraiment tombé à 33 ans.

    On me remettait un disque de platine [à partir de 100 000 ventes, ndlr] à Paris, tous les grands pontes de la musique étaient là et moi, j’étais extrêmement timide. Un plateau est passé avec un joli verre carré. J’ai bu… Cinq minutes après, j’étais à l’aise, je parlais à tout le monde. Après, c’est devenu une habitude. » Une fois, avant un concert, l’abus de liqueur jaune lui vaut même un carton rouge. « Mon manager m’a vu, il m’a dit: t’es trop bourré, va dormir ! en rigole-t-il. Mais quel que soit mon état, sur scène, j’ai toujours su me transcender.

    «Il y a un bon Dieu pour les chanteurs et les ivrognes. » En nous racontant tout cela, Claude Barzotti cherche un peu ses mots, dans une pensée parfois chaotique. Ce pourrait être pathétique. Mais c’est émouvant.

    Celui qui fait la joie des fans d’Âge tendre et têtes de bois a conservé un charisme magnétique. Latin lover au charme romantique ? « Ah, j’étais très complexé, avec un gros nez et de grandes oreilles, et si on me regardait, je titubais , détrompe ce séducteur qui chantait Beau, j’s’rai jamais beau.

    Vous savez, on croit parfois que je n’ai écrit que des chansons d’amour pour les femmes, mais j’ai aussi chanté la tendresse d’une mère, la gloire d’un père. Et puis finalement, je n’ai connu que des amours de passage… » Sauf avec ses fans, dont beaucoup lui restent malgré tout fidèles.

    À travers le monde et les années. « Quand ça allait moins bien dans un pays, j’ai toujours eu la chance que ça marche dans un autre ,seréjouit-il, alors qu’il continue d’écrire et composer en vue d’un prochain album.

    Lors de la tournée Âge tendre… sincèrement, je ne pensais pas que le public m’aimait toujours autant.» Gloire ou déboires, Claude Barzotti, c’est l’ivresse d’une vie.

  • Claude Barzotti et Dave font chavirer Le Suquet

    Article de presse SUD région PACA 

    Nice matin 6 aout 2017 p1 mini

     

     

  • Dave et Claude Barzotti à Cannes

     

    Claude Barzotti et Dave

    pour la fête de la Saint-Sauveur à Cannes

    accompagnés par l'orchestre de Richard Gardet

    ouverture des portes à 20h

    Varmatin

    Cannes barzotti 3 aout 2017 prot

     

  • Hornu: Claude Barzotti à la ducasse à Bouboule

    Presse barzotti 30 juil 2017 prot

    La gazette mons borrinage

    Barzotti se produira le dimanche 27 août dès 20 h 30. (D.Tombal)

    La ducasse à "Bouboule" est un des temps forts de la vie folklorique de Boussu. Relancée à l'initiative de l'administration communale, elle fait "place pleine" entre animations foraines, prestations musicales, brocante et têtes d'affiche. Voici le programme complet.

    Bouboule salue le début... de la fin de l'été, le dernier week-end pour faire la fête avant la rentrée.

    La ducasse prendra ses quartiers, sur la place d'Hornu, le 25 août pour se terminer, en apothéose, le dimanche 27 avec le brûlage symbolique de Bouboule puis le feu d'artifice.

    Mister Cover et Claude Barzotti seront les têtes d'affiche d'un sacré week-end.

    Un authentique maillot de l'équipe cycliste Wanty-groupe Gobert - qui a porté haut les couleurs du Hainaut dans le tour de France - sera mis en tombola.

    Une brocante nocturne sera organisée dans le cadre de la kermesse, le vendredi 25 de 18h à 23h.

    Installation: de 15h à 17h45.

    Où: Place de Hornu, rue Grande et rue St Martin devant l'église.

    Prix: 1 euro le mètre carré.

    Voici le programme de la ducasse :

    Vendredi 25 août :

    - 19h - 20h30 : Dix qu’on aime - The Voice

    - 20h45 - 21h45 : Simple Dream

    - 22h - 23h30 : Alabama Road

    Samedi 26 août :

    - 14h-18h : Mimuzik Festival

    - 18h15-19h45 : Abba

    - 20h20-21h20 : Malo

    - 21h45-23h : Mister Cover

    Dimanche 27 août :

    - 13h30-14h30 : Chorale

    - 14h30-17h30 : Claudine Rousselet

    - 17h30-18h45 : Gitanos

    - 19-20h15 : Baldo

    - 20h30-21h30 : Claude Barzotti

    - 21h45 : brûlage de Bouboule

    - 22h20 : feu d'artifice

    Infos : 0477/219920.

  • Mister Cover et Claude Barzotti débarquent à Boussu

    La dhbe samedi 29 juil 2017

    E. BRL. Publié le 

    MONS-CENTRE

    Moment très attendu, la ducasse à Bouboule viendra une nouvelle fois rythmer la vie folklorique boussutoise. Relancé à l’initiative de l’administration communale, ce moment fort fait place pleine aux animations foraines, prestations musicales, brocantes et têtes d’affiche. La ducasse prendra ses quartiers sur la place d’Hornu le 25 août prochain pour se terminer en apothéose le dimanche 27, avec le brûlage symbolique de Bouboule et le traditionnel feu d’artifice.

    Cette année, ce ne sont pas moins que Mister Cover et Claude Barzotti qui assureront la tête d’affiche de ce week-end festif.

    Mister cover

    Le premier groupe, que l’on ne présente plus, montera sur scène samedi soir pour assurer le show de 21h45 à 23 heures. Nul doute que la place de Boussu se transformera en dancing géant !

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    Le lendemain, dès 20h30 et jusqu’à 21h30, c’est Claude Barzotti qui apportera un peu de douceur italienne à Boussu.

    Notons également qu’un authentique maillot de l’équipe cycliste Wanty-groupe Gobert, qui a porté bien haut les couleurs du Hainaut lors de ce tour de France 2017, sera mis en tombola, et qu’une brocante nocturne sera organisée le vendredi 25 août, de 18 heures à 23 heures. Pas de doute, il y aura de la vie dans la petite commune boraine.

    E. Brl.

  • Barzotti déçu à La Roche: Luigi M. vend le «I Divi»

    Vendredi, Juillet 28, 2017 

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    Barzotti déçu à La Roche: Luigi M., inculpé, vend le «I Divi»

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    Claude Barzotti était un habitué des lieux. © Da.C.

    Près de trois ans après l’incendie qui a ravagé le restaurant I Divi à La Roche, à Court-Saint-Étienne, le bâtiment a été mis en vente début juillet. Le projet de relance du restaurant italien est donc abandonné par son patron, Luigi M., inculpé entre autres de tentative d’évasion et de tentative de meurtre.

    Les affiches « à vendre » sont placardées sur les panneaux qui remplacent désormais les fenêtres du I Divi, le restaurant italien incendié il y a près de trois ans, en octobre 2014. Depuis, le bâtiment n’a pas bougé : les traces de suie sont restées sur l’une des façades, des fenêtres manquent encore, divers débris jonchent le sol et des échafaudages sont encore et toujours en place. Le restaurant ouvert par Luigi M. avec le soutien de son ami, Claude Barzotti, en septembre 2013 ne retrouvera pas sa splendeur d’antan. Alors qu’un projet de relance et d’extension était sur les rails.

    Luigi M. (60 ans), ainsi que son fils, David M. (33 ans), ont été inculpés les 21 et 22 mars derniers par un juge d’instruction bruxellois de prise d’otages, tentative d’évasion qualifiée, tentative de meurtre, incendie volontaire et dirigeant d’organisation criminelle. Les deux hommes ont été arrêtés dans le cadre de l’enquête sur la tentative d’évasion en avril 2014 de la prison de Saint-Gilles de Mohamed Benabdelhak, un baron de la drogue français. Depuis lors, ils sont tous deux placés en détention préventive et sous surveillance électronique.

    Ces poursuites judiciaires sont-elles à l’origine de l’abandon du projet de relance du restaurant ? Nous n’avons pas pu joindre le principal intéressé, qui aurait par ailleurs fermé d’autres pizzerias qu’il tenait en région bruxelloise. Son restaurant, la Sérénade, est toutefois toujours ouvert à la Porte de Namur à Ixelles.

    Permis pourtant octroyé

    Quant au restaurant stéphanois, il est désormais en vente depuis début juillet. Il y a deux semaines, le mobilier qui restait encore dans l’établissement a été déménagé, avons-nous appris auprès de riverains.

    La personne en charge du bien à l’agence immobilière A-Immo n’était pas disponible pour nous donner davantage d’informations sur la mise en vente.

    Le futur propriétaire du bien bénéficiera du permis d’urbanisme octroyé fin 2015 qui prévoit un agrandissement latéral droit et un changement d’affectation d’un appartement pour permettre une extension.

    Ajoutons aussi que les appartements adjacents sont quant à eux à louer.

    Si la mise en vente du bâtiment ravit de nombreux riverains qui attendent impatiemment la fin de ce chancre, elle fait par contre un grand déçu, c’est le chanteur Claude Barzotti, qui s’était impliqué dans la création et dans la renommée du restaurant. Vivant à 200 mètres de là, il se rendait très régulièrement à l’établissement où il pouvait y manger… gratuitement. «  Je suis forcément déçu car la cuisine était fantastique, j’étais très bien reçu et j’y mangeais gratuitement  », nous a-t-il confié. Le chanteur, toujours proche de Luigi M., avait pu jeter un œil sur les plans d’extension du restaurant. «  Les plans étaient exceptionnels, il y avait une véranda, une place pour un chanteur et un piano. L’extension devait pouvoir accueillir 50 personnes en plus  », soupire le Stéphanois.

    S.G.

    Les riverains soulagés par la vente d’un «chancre»

    JEUDI, JUILLET 27, 2017 - 17:21

    Un bâtiment qui dérange.

    Un bâtiment qui dérange.

    «  C’est un véritable dépotoir depuis quatre ans  », dénonce d’emblée une riveraine qui préfère rester anonyme. Celle-ci est exaspérée de voir ce chancre au coin de sa rue à La Roche et a signalé à de nombreuses reprises l’état du bâtiment à la commune, sans réaction de sa part.

    Avec le déménagement des derniers meubles du restaurant le 10 juillet dernier, les environs de l’ancien restaurant se sont encore dégradés d’un cran. «  Alors qu’ils ont emporté une cuisinière qui était encore valable, ils ont laissé une garde-robe sur le trottoir et ont balancé des planches dans la rivière. Personne ne s’occupe de ça, c’est un manque total de courtoisie pour le voisinage  », poursuit la Stéphanoise.

    Elle se réjouit évidemment de la mise en vente du bâtiment et de la mise en location des appartements au début de ce mois de juillet. «  Je suis évidemment satisfaite, car ça donne une très mauvaise image dès qu’on arrive dans la rue. Ça donnait l’impression d’être à Bruxelles… Encore hier, j’ai dû chasser un rat qui venait d’en face  », souligne-t-elle.

    Reste maintenant à voir le temps que mettra l’agence immobilière à vendre le bien situé à la rue de La Roche, alors que le bâtiment est resté complètement à l’abandon depuis près de trois ans, sans aucun rafraîchissement depuis.

    Jeudi prochain et ce pendant une semaine, le quartier accueillera La Roche en fête. Cette année encore, les organisateurs devront composer avec ce triste spectacle.

    S.G.

     

     

  • Ici Paris horoscope Claude Barzotti

    Né le 23 juillet 1953 Claude Barzotti fête ses 64 ans...

    Ici paris 19 juillet 2017 Ici paris 19 juillet 2017 p 46 prot

     

     

  • Claude Barzotti : « Je suis un chanteur d’émotions » NTA 13 (mai/juin 2008)

    Nos tendres années N° 13 mai / juin 2008

    Nos tendres annees 13

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    Telle une hirondelle revenant d’un long voyage, Claude Barzotti est de retour avec un nouvel album où il se dévoile à cœur ouvert. De confidences en confidences, de blessures en cicatrices, il s’est confié au reporter du magazine Nos tendres et douces années, se laissant gagner par l’émotion au fil de ses réponses. Rencontre avec un rital très attachant.

    Je reviens d’un trop long voyage, 
    J’ai jeté mes bouteilles à la mer. 
    J’veux plus jamais voir les rivages, 
    Les pièges empoisonnés de l’enfer. 
    Je reviens d’un si long voyage, 
    D’un vrai paradis artificiel. 
    Crois-moi, crois-moi pas, 
    Je m’engage à sortir enfin de ce tunnel.
     



    • Nos Tendres et Douces Annés : tel est le refrain de votre prochain titre « Je reviens d’un voyage ». À quel genre de voyage faites-vous allusion ? 
    • Claude Barzotti : Pour être sincère avec vous, je dois vous avouer que j’ai un peu picolé dans ma vie, j’ai donc écrit une chanson sur ce long voyage qu’est la boisson. 

    • NTDA : quelle est la recette Barzotti lorsque vous composez une chanson : vous construisez d’abord le texte ou la mélodie ? 
    • Claude Barzotti : ça c’est une très bonne question. Eh bien, je pars toujours d’un titre. Quand j’ai commencé avec « Madame » j’avais 20 ans et j’avais
    Claude Barzottirencontré une dame qui en avait le double. J’ai eu le flash et ne sachant pas comment elle s’appelait, je l’ai intitulé tout simplement « Madame ». 

    • NTDA : Peut-on chanter des chansons d’amour à 20 ans comme à 55 ans ? Les sentiments changent-ils beaucoup ? 
    • Claude Barzotti : disons qu’on est plus fébrile à 20 ans. Mais je ne chante pas que l’amour, je ne suis pas Iglesias ! Je suis plutôt un chanteur d’émotions. En fait j’ai écrit une chanson sur l’incommensurable tendresse que j’ai pour ma mère, une autre dédiée à mon père, mais aussi sur mes meilleurs amis. L’amitié aussi compte beaucoup mais je ne chante pas que l’amour. 

    • NTDA : Comment vivez-vous votre cinquantaine ? 
    • Claude Barzotti : Je la vis comme d’habitude, en solitaire avec un petit chat que j’ai depuis le 6 décembre 2001 très exactement. Sinon je n’ai jamais été marié mais cela ne m’a pas empêché d’avoir deux filles que j’aime plus que tout et à qui j’ai également consacré deux chansons « Vanessa » et « Sarah ».
    Claude Barzotti

    • NTDA : Justement, si vos filles vous faisaient part de leur désir de chanter, quels conseils leur donneriez-vous ? 
    • Claude Barzotti : Elles feront ce qu’elles voudront. Je ne vois pas pourquoi je leur interdirais de chanter. Il y en a une qui a 32 ans et la dernière vient d’en avoir 17, elle a donc encore le temps… 

    • NTDA : Pouvez-vous nous parler de la fidèle amitié qui vous liait avec le regretté Bernard Estardy avec qui vous avez longuement travaillé ? 
    • Claude Barzotti : J’ai recommencé à retravailler sérieusement la musique en 1980 (ndlr : Claude a sorti son premier disque sous le nom de Franco Angeli en 1970, ainsi que plusieurs 45 tours jusqu’en 1980 sans rencontrer le succès). J’avais arrêté de chanter et en 1981, les producteurs de « La danse des canards », Michel et Pierre Célie, m’ont donné un coup de fil me disant qu’ils voulaient me voir. Je pensais que c’était une blague ! Lorsqu’ils m’ont posé la question de savoir qui j’aimerais comme directeur artistique, j’ai tout de suite répondu que je souhaitais Bernard Estardy qui était un géant de studio. 

    • NTDA : Adolescent, quelles étaient vos idoles ? 
    • Claude Barzotti : Elles n’étaient pas françaises car j’avais surtout une culture italienne : Lucio Battisti qui a révolutionné la chanson italienne car jusque-là, nous avions surtout des chanteurs dit « à voix », et lui est arrivé avec une voix fluette. Mais j’aimais aussi Sardou avec sa « Maladie d’amour », Gérard Lenorman et Mike Brant (nous avons eu tous les deux Charles Talar comme producteur).

     

    Claude Barzotti : « Je suis un chanteur d’émotions »

    • NTDA : Vous participez à la nouvelle tournée des idoles « Âge tendre et tête de bois ». Comment êtes-vous arrivé dans cette aventure ? 
    • Claude Barzotti : Lorsque l’on m’a contacté, je pensais que je n’avais rien à faire avec cette tournée car ces artistes ont une génération de plus que moi. Puis les producteurs ont insisté et je suis allé voir un concert. J’en suis sorti agréablement surpris. Les musiciens sont extraordinaires et l’ambiance merveilleuse. J’ai ensuite remplacé plusieurs fois Demis Roussos. 

    • NTDA : Quels souvenirs gardez-vous de votre passage à l’Olympia en 2004 ? 
    • Claude Barzotti : Vous savez, on monte sur la scène de cette salle mythique avec plus de peur que d’habitude. On a toujours peur de se faire descendre par les journalistes parisiens. Sinon le public a été très chaleureux avec moi. 

    • NTDA : Quel style de musique écoutez-vous ? 
    • Claude Barzotti : J’ai des goûts complètement éclectiques. J’adore le musette et le rap, du moment que c’est bien fait. 

    • NTDA : Quel est votre public ? 
    • Claude Barzotti : Je me souviens qu’en 1986, lorsque j’ai chanté dans la plus grande salle à Montréal, il n’y avait qu’un seul homme : le portier (rires). En fait, il n’y avait que des femmes. Actuellement, il y a beaucoup plus d’hommes qu’auparavant. 

    • NTDA : Avez-vous déjà songé à écrire votre autobiographie ? Est-il facile de se dévoiler ? 
    • Claude Barzotti : Oui je l’ai déjà commencée. Mais c’est très compliqué c’est vrai. J’ai la chance de travailler avec Anne-Marie Gaspard qui me connaît très très bien. Je profite d’ailleurs pour vous dire qu’on écrit ensemble une comédie musicale intitulée « Les nouveaux nomades ». C’est l’histoire de banlieusards de cultures et religions différentes, avec au milieu de tout ça, une belle histoire d’amour. 

    • NTDA : Chez les Italiens, on sait que la famille compte énormément. Mais parfois, elle peut être très imposante. Votre chanson « C’est ça la famille » (1989) restitue bien les choses sur le sujet. Quels souvenirs gardez-vous de votre enfance ? 
    • Claude Barzotti : Que de bons souvenirs. J’ai eu une enfance très heureuse même si mes parents étaient fauchés. Le temps des vaches maigres, j’ai connu. Je n’ai jamais eu un jouet car ils n’avaient pas les possibilités de me l’offrir. Mes parents ont toujours vécu à deux familles pour payer le loyer moins cher, le chauffage et le reste. C’est pour mes 6 ans qu’ils ont enfin pu m’offrir quelque chose. Ce fut d’abord un accordéon, puis pour mes 12 ans, enfin, une guitare. De là j’ai commencé à écrire mes premières chanson à 17 ans. 

    • NTDA : Imaginez-vous un jour prendre votre retraite ? 
    • Claude Barzotti : Non, même si je sais qu’il faudra pourtant un jour se retirer. Mais moi, je n’en ai pas envie. Je m’emmerderais vite chez moi ! (rires). 


    Propos recueillis par Teddy Lévy

    Coffret holographique Madame 3CD 2007                                   Les plus belles chansons de Claude Barzotti 2004

  • Parmi les festivités de la saison estivale cannoise, "Claude Barzotti et Dave"

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    En choeur !

    Parmi les festivités de la saison estivale cannoise, Patrick Bruel, Lambert Wilson et Patrick Fiori chanteront avec 100 choristes les 28 et 29 juillet.

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    Pour la saison estivale, Cannes voit (écran) large. Célébrations du 70e Festival du film obligent, le cinéma sera encore le fil rouge (après le tapis rouge de mai) des festivités et animations saisonnières, présentées hier matin à Bijou plage. Travelling sur les moments les plus shows de l’été.

    – La magie du cinéma avec Méliès et Traverso Les Frères Lumière ont inventé le cinéma pour son réalisme. Georges Méliès l’a réinventé pour sa poésie surréaliste. Ce magicien du 7e art est à l’honneur avec une exposition au palais des Festivals (du 13 juillet au 25 août de 14 à 22 h) où le public peut réaliser un remake du court-métrage The vanishing Lady (de 2 à 5 personnes, sur inscription: 04.97.06.45.15). Extraits de films, photos et dessins. Ateliers pour enfants et projection de courts-métrages avec initiation aux principes de trucage et animations à la médiathèque Noailles (8-15-22 juillet). Au Palais, il faudra aussi découvrir les photos de stars réalisées par la famille Traverso (trois générations de photographes cannois) durant 70 années de Festival du film.

    – Bruel, Fiori et Lambert Wilson: tous en choeur! Acteurs, Patrick Bruel et Lambert Wilson seront chanteurs en compagnie de 1000 choristes et de Patrick Fiori, pour reprendre les plus belles musiques qui ont rythmé le Festival du film. Les 28 et 29 juillet à 21 h au Palais des victoires. 46,5 à 75€.

    – Ambiance western avec le cirque Éloize Un air de far-west va souffler sur la Croisette avec le cirque québécois Éloize (acrobates, danseurs, chanteurs) qui présente son spectacle Saloon, du 27 au 30 juillet à 19 h et 20h30 au Palais des Festivals. 10 à 45 €. La saison acrobatique débutera dès le 11 juin avec Block, le spectacle «urbain» de deux compagnies anglaises au square Verdun.

    – La Bocca fait son cinéma Dans le cadre des nocturnes boccassiennes, ambiance musicale et déambulation des sosies de stars tous les mercredis, et pour la première fois, ciné-concert (le 25 juillet) et comédie musicale, Il était une fois au cinéma, sur la place du marché. Natasha St-Pier donnera également un concert sur la butte St-Cassien le 25 juillet, de même que Dave et Claude Barzotti sur la place du marché le 5 août. Projections sur grand écran, gratuites et en plein air avec Ciné-quartier en dix dates (Médecin de campagne, La La land, Hugo Cabret…) du 26 juin au 27 août à 22 h. Rens.: 04.97.06.48.00

    – Deux films rock et du punk émergent à la Pantiero ! À nouveau directeur artistique (Stéphane Barbieri), nouveau virage pour le Festival Pantiero de musiques actuelles. Place au punk rock émergeant avec Twin Peaks, Circa waves, Rat boy le 12 juillet; Team ghost, Toy et The Soft Moon le 13 juillet. Le son, et l’image avec la projection de deux films sur la terrasse du Palais : Rude Boy, sur The Clash; et Control, biopic sur Ian Kevin Curtis, chanteur de Joy Division, présenté à Cannes en 2007.

    – Brigitte Fossey est George Sand au Musée de la Castre Concilier musique et littérature, le pari de Gérard Molter avec le nouveau festival Notes et plumes (du 6 au 8 juillet à 19h30 dans la cour du Musée de la Castre), avec une soirée consacrée à Robert Schuman en présence du comédien Nicolas Vaude; et Brigitte Fossey, enfant chérie du Festival pour Jeux interdits, qui interprétera George Sand pour évoquer Chopin, avant le samedi dévolu à Jean-Sébastien Bach en compagnie des élèves de l’ERAC. De 27 à 37 €, 04.92.98.62.77.

    – Plages électros : la teuf, de Kungs à P.K. Brenner Dès le 15 juillet, les plages électros nous servent un apéritif avec Kungs, le Toulonnais sacré aux Victoires de la musique (Terrasse du Palais, à partir de 25 €), avant trois soirées Festival les 1011-12 août avec Fakear, Flume, Feder, ou Pal Karl Brenner pour têtes de fêtes sur trois scènes. À partir de 23 euros

    – Anna Karénine en avantpremière à Cannes Le Festival de l’art Russe (23 au 27 août) apporte aussi son écho au 7e art avec la projection en avant-première mondiale du film Anna Karénine le 25 août au Palais (sur invitations).

    – Jazz à Domergue : la voix de Malia et les saxos Pour sa dernière, le directeur artistique Frédéric Ballester a convié le saxo d’Eric Séva et son quartet pour créer un arbre à sons dans les jardins de la villa léguée par le peintre. la chanteuse Malia métissée de jazz, soul, pop ou électro, le quartet de Fred Nardin et Jon Boutellier ou le trio du saxophoniste russe Dmitry Baevsky vont résonner sur la Californie à la nuit tombée, pour des concerts à l’ambiance envoûtante. Du 3au6aoûtà21h.10à26 €. – Expos : Man Ray et Y. Arthus-Bertrand en photos La photo est à l’honneur avec le regard surréaliste de Man Ray à la villa Domergue (30 juin au 24 septembre, 11 à 19h,3à6 €); et le réalisme sublimé de Yann Arthus-Bertrand, vu du ciel, au Musée de la mer (1er juillet au 29 octobre). Le Musée de la Castre évoque les voyages du chevalier Licklama ( 9 juillet au 29 octobre) et le plaisir selon le peintre russe Mansouroff s’expose à Malmaison (13 juillet- 15 octobre)

    – Finale de feux d’artifices Le Festival d’art pyrotechnique accueille le Canada (13 juillet, la France (21), l’Angleterre(29); l’Autriche (7 août), les Philippines (15) et l’Italie (24) hors compet.

  • Barzotti, Pawells, Sulitzer et Barracato; Des invités de prestige à la soirée d'Objectif Ô

    Presse be 27 juin 2017 prot

    Barzotti, Pauwels et Sullitzer récoltent des dons 

    Presse be 27 juin 2017b prot

    Stéphane Pauwels, Claude Barzotti, Paul-Loup Sullitzer et Santo Barracato ont fait de cette soirée une réussite.  D.R.

    Samedi soir, à Saint-Nicolas (Liège), c’était soirée italienne ! Dans le cadre de son association Objectif Ô – qui achemine de l’eau dans plusieurs régions du monde – Jean-Denis Lejeune a organisé un souper en présence de ses amis Stéphane Pauwels et Claude Barzotti, ainsi que du nouveau parrain de son association, Paul-Loup Sullitzer.

    « Sa présence a d’ailleurs été très remarquée par les 200 personnes présentes», nous dit Jean-Denis. « Je pense que les gens ne s’attendaient pas à le voir là. Il joue son rôle à fond ! » Entre quelques plages musicales assurées par un Claude Barzotti qui a connu quelques soucis de santé ces derniers mois (et qui a assuré sur « Madame » et « Rital ») et Santo Barracato (le frère de Frédéric François) et avec le concours de Stéphane Pauwels, les convives ont permis de récolter des milliers d’euros pour l’association de Jean-Denis Lejeune. Avec « à la grosse louche » quelque « 7.500 € », nous confie ce dernier, « on devrait être capable de forer à 300 m de profondeur pour permettre à 1.000 personnes d’accéder à l’eau potable, à Calcutta. »

    Le 8 octobre, Jean-Denis Lejeune fixera un autre rendez-vous caritatif, au Standard de Liège, pour un souper gala, gastronomique cette fois.

    Pour infos et dons : www.objectifo.org

    Presse be juin 2017 prot

    Objestif o 3 prot Soiree italienne objectifo

    Jean-Denis Lejeune organise une grande soirée à Tilleur le 24 juin. Quelques têtes connues seront là.

    Sudpresse asbsl o

    Son ASBL a besoin d’aide.

    L’argent reste le principal nerf de la guerre pour toutes les ASBL. « Objectif Ô », celle fondée et dirigée par Jean-Denis Lejeune, n’échappe pas à la règle vivant de dons et des bénéfices créées par différentes organisations tout au long de l’année. C’est pourquoi le samedi 24 juin, à Tilleur, une soirée italienne a été mise sur pied. «  Il y a deux mois, nous avons organisé une soirée africaine. J’ai joué au foot au FC Hollogne, j’ai beaucoup d’amis italiens, la participation exceptionnelle de Claude Barzotti et Sandro Barracato a été l’élément déterminant avant de lancer la soirée dansante  », explique Jean-Denis Lejeune. «  Il faut savoir que les dons ne suffisent plus pour couvrir nos projets. Nous ne jouons pas dans la même pièce que le Télévie, l’Unicef ou les Iles de Paix. Notre plus grand handicap, c’est le manque de visibilité. Le 24 juin, il n’y a pas de foot et les examens sont finis, on espère attirer 300 personnes pour une réussite maximale. Ici, tous les bénéfices iront dans un pot commun.  » Parmi les invités de prestige, outre ceux déjà cités, il y aura aussi Enzo Scifo et Stéphane Pauwels. La soirée aura lieu à la salle culturelle de Tilleur, rue Ferdinand Nicolay 661 à St-Nicolas à partir de 18h. Au menu : trio de pâtes, dessert et animation musicale au prix de 35 € et 18 € pour les – 12 ans. Renseignements et réservations au 0479 / 13.55.22 ou via le mail info@objectifo.org. Pour tous les dons (attestation pour déduction fiscale pour tous les dons à partir de 40 € cumulables sur l’année) : BE80 0015 0050 0777. A noter que le souper de gala de l’association aura lieu le 8 octobre à Sclessin, au stade du Standard.