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STAR WARS

Dans STAR WARS

STAR WARS "LA HAUTE REPUBLIQUE"

Le 01/04/2021

Star Wars : La Haute République - L’aventure commence maintenant !

 

 

 

La Haute République (titre original : The High Republic) est une sous-série de la franchise Star Wars.

Elle se déroule dans la période de la « Haute République » durant la République galactique, près de deux cents ans avant les événements du film Star Wars, épisode I : La Menace fantôme

UNIVERS CANON 

Absent du grand écran pour encore longtemps, « Star Wars » squatte maintenant le petit, et tente de se réinventer sur le papier avec une série de romans et comics

L'Ascension de Skywalker concluait quarante ans de Star Wars au cinéma, et en attendant de nouveaux films, la saga se réinvente à la télévision... et en librairie.

La Haute République ouvre une nouvelle page, et remonte le temps, avec une série de romans et de comics interconnectés et développés sur plusieurs années.

Le premier roman, La Lumière des Jedi, sort jeudi aux éditions Pocket.

 

« La saga Skywalker touche à sa fin. » Lors de sa promo, L'Ascension de Skywalker préparait bien les esprits, le film de J.J. Abrams ne clôturait pas seulement la nouvelle trilogie (ou postlogie), mais bien les trois trilogies, neuf épisodes, et donc toute la saga des Skywalker, d’Anakin à Rey, qu’il s’agisse d’un nom de naissance ou d’emprunt. L'avenir de Star Wars allait donc enfin pouvoir explorer d’autres galaxies, ères, personnages… sauf que The Mandalorian a prouvé que Disney et Lucasfilm, et peut-être les fans, n’étaient pas prêts. Avec également l’annonce de nouvelles séries sur Obi-Wan, Boba Fett, Lando, Ahsoka, etc. Qui dit Star Wars, dirait forcément Guerre des clones, Empire galactique, Nouvelle République… Et la Haute République alors ?

Il y a bien longtemps, dans une période lointaine

 

Situé 200 ans avant l’Episode I, cet âge d’or de la République et des Chevaliers Jedi est aussi le titre donné à une nouvelle épopée Star Wars, pour l’instant entièrement littéraire, avec des romans et des comics interconnectés et publiés chez différents éditeurs, sur plusieurs années. Le premier, La Lumière des Jedi, sort jeudi aux éditions Pocket. Si des oeuvres ont déjà exploré l’avant et après Skywalker, le rachat de Lucasfilm par Disney en 2012 a rendu ces histoires caduques, ou plutôt non-canoniques, et appartenant aux « Star Wars Légendes ».

Avec Star Wars : La Haute République, anciennement Project Luminous, Disney et Lucasfilm ont offert à des auteurs et autrices appréciées des fans (Charles Soule, Justina Ireland, Cavan Scott…) de partir de zéro, ou presque, et d’explorer une ère méconnue, où la paix règne sur la galaxie, la République est plus forte que jamais et les Chevaliers Jedi veillent. Une gigantesque station spatiale, le Flambeau Stellaire, est sur le point d’être inauguré et doit lancer l’exploration de la Bordure Extérieure. Mais plusieurs menaces se réveillent aux confins de l’espace, du côté obscur de la Force, avec les Nihils, un groupe de pirates, les Drengir, plantes carnivores, et surtout l’annonce d’un événement marquant mais encore mystérieux, la Grande Catastrophe.

De nouveaux héros pour de nouveaux fans

 

Cette nouvelle page de la saga est aussi et surtout l’occasion de présenter de nouveaux héros et héroïnes, à l’instar du jeune Jedi Vernestra Rwoh et de l’inventrice Avon Starros dans le roman jeunesse Une Epreuve de courage, le 31 mars à la Bibliothèque verte, du jeune Padawan Reath Silas dans le roman En Pleines Ténèbres, le 22 avril chez Pocket, ou encore l’apprentie Jedi Keeve Trennis dans le comics La Haute République, le 5 mai chez Panini Comics. Sans oublier de nouveaux sabres lasers, vaisseaux spatiaux…

A n’en pas douter, il s’agit de créer de nouvelles générations de fans, mais les anciens (qui a dit les parents ?) seront également au rendez-vous, et Disney et Lucasfilm ne comptent pas les lâcher. En effet, La Haute République est d’ores et déjà prévue de s’étaler sur trois phases (coucou Marvel) et donc plusieurs années. Et si elle était annoncée comme 100 % littéraire, cette épopée et période sera finalement explorée sur le petit écran dans une future série Disney+, The Acolyte. Avant un film sur le grand ?

 

Dans STAR WARS

STAR WARS THE BAD-BATCH Disney+

Le 01/04/2021

Affiche 2 the bad batch

Walt Disney diffuse la première bande-annonce de la nouvelle série d’animation

Lucasfilm Star Wars : The Bad Batch dont la diffusion débutera le 4 mai 2021 sur Disney+.

La série d’animation, Star Wars : The Bad Batch raconte comment l’escouade Bad Batch – une troupe d’élite de clones expérimentaux génétiquement différente de ceux constituant la grande armée de la République – trouve ses marques dans une galaxie en pleine transformation à l’issue de la Guerre des Clones. Aperçus pour la première fois dans Star Wars : The Clone Wars, les membres du Bad Batch possèdent des compétences exceptionnelles qui en font des soldats redoutables. Alors que s’ouvre l’ère de l’après-guerre, ils vont devoir accomplir des missions audacieuses tout en s’efforçant de donner un nouveau sens à leur vie.

Le premier épisode d’une durée exceptionnelle de 70 minutes sera disponible dès le 4 mai 2021 sur Disney+, un nouvel épisode suivra chaque vendredi.

 

Affiche 1 the bad batch

Dans Hommages

Hommage à Sean Connery

Le 31/10/2020

Sean connery

Sean Connery, acteur de « James Bond », est décédé à l'âge de 90 ans

Sean Connery avait été le premier acteur à incarner James Bond au cinéma et il a joué dans plus d'une soixantaine de films.

dont Indiana Jones et la Dernière Croisade (1989)

Il n’était pas encore une vedette lorsqu’il enfila le costume de James Bond pour la première fois au cinéma. A l’âge de 90 ans, l’acteur écossais Sean Connery est décédé, selon des informations de BBC News, citant sa famille. Figure de la saga 007, le comédien avait interprété le rôle de l’espion à sept reprises. On avait pu le voir dans les films James Bond 007 contre Dr No en 1962, Bon baisers de Russie en 1963, Goldfinger en 1964, Opération Tonnerre en 1965, On ne vit que deux fois en 1967, Les diamants sont éternels en 1971 et Jamais plus jamais en 1983.

L’acteur a connu une longue carrière couronnée de nombreux prix dont un Oscar, deux Bafta et trois Golden Globes. A 80 ans passés, il continuait à incarner un certain idéal masculin, du genre viril, mû par un irrésistible charisme, un détachement cynique derrière ses sourcils en accent circonflexe et une voix délicieusement rocailleuse.

Archétype du « mâle apha », il fut élu homme le plus sexy de la planète à 59 ans. Un tombeur, en quelque sorte, à l’image de James Bond, ce personnage qui lui collera à la peau pour l’éternité. Mais avant de siroter des vodka-martini aux bars des plus somptueux casinos et de conquérir les plus belles femmes dans le rôle de 007, Sean Connery a d’abord cherché à fuir sa condition, particulièrement modeste.

« Mon nom est Bond. James Bond. » C’est bien Sean Connery qui prononce ces mots pour la première fois au cinéma. Mais il n’était pas que l’espion le plus connu du monde. Au fil de ses cinquante années de carrière, l’acteur décédé à l’âge de 90 ans a dilué son accent écossais à travers les 64 films dans lesquels il est apparu.

Pas de printemps pour Marnie (1964)

Dans l’un des films les plus cruels d’Alfred Hitchcock, Sean Connery – qui échappe ainsi à son personnage de 007 – incarne un riche éditeur qui tombe amoureux d’une jeune secrétaire cleptomane et frigide (Tippie Hedren). Le maître du suspense semble fasciné par Sean Connery et sa virilité presque caricaturale, sa manière obsessionnelle de protéger celle qui deviendra sa femme et la découverte de toutes ses psychoses qui l’effraient et l’excitent.

Le nom de la rose (1986)

Sean Connery, alors en période de disgrâce, était loin d’être le premier choix de Jean-Jacques Annaud pour incarner le rôle principal du moine Guillaume de Baskerville. Mais le réalisateur français raconte avoir eu « la chair de poule » lorsque l’Ecossais a commencé à lire le script et il l’engage contre l’avis de son agent qui le taxe de « vieux ringard ». Umberto Eco, l’auteur italien du Nom de la rose, avait les mêmes appréhensions. « Ce que tu as réussi le mieux, c’est ce que je craignais le plus. Sean Connery est formidable », dira-t-il à Jean-Jacques Annaud. Le rôle a valu un Bafta du meilleur acteur à l’Ecossais.

Les Incorruptibles (1988)

Le chef-d’œuvre de Brian De Palma sur la pègre à l’époque de la prohibition vaudra un Oscar et un Golden Globe à Sean Connery (meilleur acteur dans un second rôle) et le titre du « pire accent au cinéma de tous les temps. » Sean Connery, en vieux flic qui connaît bien le monde des truands, vole la vedette au jeune Kevin Costner face au grand Robert de Niro en Al Capone inattaquable.

Indiana Jones et la Dernière Croisade (1989)

En 1989, Steven Spielberg a l’idée de réunir Harrison Ford et Sean Connery dans un formidable duo d’acteurs qui fera un triomphe. Sean Connery incarne avec malice et élégance un médiéviste farfelu mystérieusement disparu que son fils, l’aventurier Indiana Jones, va tenter de retrouver. En 2008, alors que Sean Connery était à la retraite depuis cinq ans, il refusa de rejouer son rôle dans le quatrième volet de la série Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal, le jugeant trop anecdotique.

 

 

Famille et Ecosse, les deux priorités de sa vie

« Né dans la pauvreté abjecte des faubourgs d’Edimbourg, son rêve unique et primaire consiste à s’échapper. C’est la pauvreté qui a mis Sean Connery en route », souligne l’un de ses biographes, Michael Feeney Callan.

Il quitte l’école tôt et s’engage à 16 ans dans la Marine. L’expérience s’achève sur les quais de Portsmouth où il perfectionne ses passe-temps favoris : football (il est doué au point de se voir offrir un contrat par Manchester United), boxe et filles. C’est de cette époque que datent ses deux tatouages – « Mum and dad » et « Scotland forever » – sur l’avant-bras droit. Famille et Ecosse, les deux priorités de sa vie.

La troisième place du concours Mister Univers 1950

Rendu à la vie civile au bout de trois ans après un ulcère, il enchaîne les petits boulots : maître-nageur, maçon, routier mais aussi livreur de charbon, garde du corps et polisseur de cercueil. « Pour plaire aux filles », il se lance dans le culturisme et termine troisième au concours de Mister Univers 1950. Son 1m88 et son charme vont devenir son passeport pour la gloire. Il a 27 ans quand, repéré dans un téléfilm pour la BBC, il signe avec la 20th Century Fox.

Invité à passer un essai pour l’adaptation d’un roman d’espionnage, il refuse net. « Vous me prenez comme je suis ou vous ne me prenez pas ». Le bluff paye, et le rôle de 007 dans Dr No en 1962 lui revient pour 16.000 dollars. Succès immédiat, il va incarner à six reprises (sans compter le non-officiel Jamais plus jamais) l’agent secret qui fera fantasmer des hordes de jeunes filles et rêver les garçons.

Une popularité jamais démentie

Propulsé star internationale, Sean Connery tourne dès lors avec les plus grands, en conservant en toute circonstance son accent écossais. Il gagne un Oscar avec Les Incorruptibles et interprète de plus en plus des rôles de père spirituel, dans HighlanderLe nom de la rose ou Indiana Jones et la dernière croisade.

Le tout en devenant au fil des années « plus séduisant que jamais », comme le souligne le spécialiste du cinéma Christian Dureau. En 1989, le magazine People le consacré « homme vivant le plus sexy », alors qu’il va allègrement sur ses 60 ans. Sa popularité ne sera jamais démentie : en 2013, il est élu acteur britannique préféré des Américains, dix ans après sa « retraite » au bout de 64 films.

Un dernier exil avec sa Française de femme

« En exil » en Espagne ou aux Bahamas (pour des raisons fiscales), il a vécu ces dernières années à New York avec sa deuxième femme, la portraitiste française Micheline Roquebrune, rencontrée sur les greens de golf et aussitôt épousée, en 1975.

« Comme elle ne parlait pas anglais et que je ne parlais pas français, il y avait peu de chances qu’on sombre dans des discussions ennuyeuses. C’est pourquoi on a convolé si rapidement », plaisantait Sean Connery, marié une première fois à une actrice australienne, Diane Cilento, avec laquelle il a eu un fils, Jason, né en 1963.

Annoncé comme mort dès 1993 par des agences de presses australiennes et japonaises, il a fini par rendre les armes samedi à 90 ans. Car il est vrai : « On ne vit que deux fois ».