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 CLAUDE BARZOTTI   23 juillet 1953   -   24 juin 2023   

« Le Saint » a rejoint son paradis

Le 26/05/2017 1

Dans Hommages

Roger moore 2

« Le Saint »   a rejoint son paradis

L’acteur qui personnifiait le flegme britannique est mort mardi, emporté par un cancer. Il avait 89 ans  

par SAM CHRISTOPHE le 24 mai 2017

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Roger moore

On s’imagine mal aujourd’hui l’impact considérable qu’a eu la série « Le Saint » sur les années 60. À l’époque, celui qui dans le feuilleton s’appelait Simon Templar, n’était pas culte, c’était beaucoup plus que ça : personne ne ratait un épisode et dans beaucoup de salons trônait, réalisé en fer forgé, le personnage stylisé du générique avec l’auréole au-dessus de la tête !  

Le Saint doit son surnom aux initiales de Simon Templar. La série britannique cartonne, elle donne à Roger Moore une notoriété sans précédent. On le connaissait déjà un peu puisqu’à la fin des années 50, il avait fait ses premières armes à l’épée en campant le sémillant Ivanhoé, un rôle à cheval. C’était, déjà, pour la télévision…

Moore n’est donc plus vraiment l’obscur comédien de théâtre qui n’a pas réussi à devenir le jeune premier dont il rêvait dans le Hollywood des fifties !

Avec « Le Saint », il savoure sa revanche. Il a pénétré l’ensemble des foyers dans plus de 80 pays avec ce rôle de gentleman élégant, charmeur et chevaleresque. Cent quatorze épisodes de 60 minutes seront tournés, (dont 71 en noir et blanc et 9 réalisés par Moore lui-même) de 1962 à 1969.

« Amicalement vôtre »

Pour les continentaux, Roger Moore était donc l’incarnation du parfait gentleman anglais : toujours classe, tiré à quatre épingles et en même temps un peu décalé, un peu excentrique, avec toujours un décalage que les Anglais eux-mêmes appellent le « tongue in cheek ».

Le succès mondial sera confirmé par une autre série : « Amicalement vôtre », ou « The Persuaders ! » en v.o.

Là, Moore devient Lord Brett Sinclair, un parodique « dandy/ playboy » confronté à un Danny Wilde, campé par Tony Curtis.

Deux mondes sont en collision, celui du jovial New-Yorkais qui a ironiquement rebaptisé « Sa Majesté », son comparse britannique, et celui, impassible, du riche héritier oisif…

L’humour irrévérencieux fonctionne, il fait de la série une formidable réussite. «Amicalement vôtre » s’ancre dans les mémoires de toute une génération. Pourtant, la série ne connaît qu’une seule saison et 24 épisodes en tout, pas tellement pour un truc dont on se souvient aussi longtemps après !

C’est que, en 1971-1972, le feuilleton n’a pas accroché les États-Unis. On lui a préféré « Mission impossible ». Et si partout ailleurs, elle est un carton, la série est donc abandonnée après une seule saison ! Peut-être la prétendue mésentente entre Curtis et Moore a-t-elle aussi joué un rôle dans un abandon aussi précoce ? Les observateurs s’accordent à dire que la complicité visible à l’écran cachait en fait une rivalité féroce. Mais que c’est peut-être grâce à elle aussi que le tandem a si bien roulé !

Une retraite en Suisse

Playboy à l’écran, Roger Moore cumulait également les conquêtes dans la vie. Il s’est marié quatre fois.

« Une bonne &eacu