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STAR WARS "ROGUE ONE" le 14 décembre 2016

Rogue One est un "véritable orgasme", selon les fans de Star Wars

PAR PHILIPPE GUEDJ

Modifié le  - Publié le  | Le Point.fr

VIDÉO. Le film de Gareth Edwards recueille tous les suffrages au sortir des premières séances. Mais n'égalera sans doute pas Le Réveil de la Force au box-office.

Un déluge de critiques positives s'abat sur Rogue One :A Star Wars Story depuis sa présentation à la presse, le 12 décembre (notre critique est à retrouver ici). Et depuis la sortie du film en salle, c'est au tour des spectateurs de sortir étourdis par la maestria du formidable space opera de Gareth Edwards, comme l'atteste notre reportage vidéo. Les fans engagés, eux aussi, ne sont pas en reste.

L'avis de Jérémy Juanola, porte-parole de l'association Star Wars Universe, rejoint ceux qui sont généralement exprimés à la sortie des premières séances : « Il est nettement supérieur au Réveil de la Force. On est totalement pris dans l'histoire, on s'attache à ces individus que l'on découvre pour la première fois, ils ont tous un destin très émouvant, y compris le droïde K-2SO. Et le dernier acte du film est une apothéose de spectacle et d'émotion, avec ces combats spatiaux ahurissants… Pour un fan de Star Wars, ce film est un véritable orgasme ! On est sortis euphoriques. »

Association regroupant tous les sites de fans francophones, Star Wars Universe s'est alliée au multiplexe MK2 Bibliothèque, à Paris, pour mettre sur pied l'événement «  Rogue One Standing By » : trois journées d'animations diverses, les 14, 17 et 18 décembre, pour célébrer la sortie du film. Au programme : débats sur l'univers Star Wars, photocall costumé, dédicaces ainsi qu'une reconstitution, au sous-sol du cinéma, du décor de la Cantina, le fameux bar à bébêtes malfamé de Tatooine dans L'Épisode IV. Ce samedi 17 décembre, une conférence aura même lieu en présence de cinq techniciens ayant directement travaillé sur la conception des créatures de Rogue One.

Pour les enfants ?

 

"Gareth Edwards prend le temps de nous montrer ces planètes magnifiques" © Lucasfilm

 

Soulagé du résultat du film, Jérémy Juanola estime qu'il mérite amplement tout ce ramdam : « Edwards a réussi le pari de rester dans l'univers Star Wars tout en y apportant plein de changements, du ton plus réaliste à l'absence de combats au sabre laser. Même la fin tranche par rapport aux longues séquences musicales sans paroles qui concluent traditionnellement tous les Star Wars. On découvre enfin de nouvelles planètes : Jedha, Eadu, Scarif… Avec des paysages plus variés que ceux du Réveil de la Force qui reprenait des environnements de sable et de glace trop familiers, un peu étriqués. Et comme George Lucas, Edwards prend le temps de nous montrer ces planètes magnifiques. »

Directeur général du Grand Rex à Paris et lui-même grand fan de la saga (il a pleuré devant la première bande-annonce du Réveil de la Force), Alexandre Hellmann salue dans Rogue One « une histoire avec de belles valeurs humaines, le retour à des maquettes pour les vaisseaux de l'Empire et un final extraordinaire ». Question régulièrement posée par des parents hésitants : Rogue One est-il pour les enfants ? « Il n'est pas forcément plus sombre que La Revanche des Sith et Le Réveil de la Force, qui reflètent comme lui l'ère plus violente que nous traversons », répond Juanola. « Mais il y a quand même dans Rogue One une façon plus brute de montrer la mort au combat et je ne suis pas certain qu'il soit approprié pour des enfants de moins de dix ans. »

 « Rogue One est plus difficile à marketer que Le Réveil de la Force » 

Les familles seront donc peut-être moins nombreuses à se presser en salle pour un film visant davantage les jeunes adultes que les préadolescents (pas de BB-8, presque pas de bébêtes, des héros inconnus qui meurent à la pelle…) Mais pour Alexandre Hellmann, d'autres facteurs expliquent le score probablement plus faible que fera Rogue One au box-office, comparé aux 10 millions d'entrées du Réveil de la Force en France : « Il est beaucoup plus dur à positionner en termes marketing et l'attente est moins forte que l'an passé. Ce n'est pas une suite ni le début d'une saga, il n'y a aucun personnage connu à part Dark Vador… Disney mise sur 6 millions d'entrées pour celui-là, mais je pense qu'à 4 millions, ils seront déjà contents. » À 14 heures mercredi, le film de Gareth Edwards totalisait 6 478 entrées pour 30 copies dans les cinémas parisiens, contre 16 414 pour Le Réveil de la Force à la même période.

Aux États-Unis et au CanadaRogue One sortira le vendredi 16 décembre sur plus de 4 100 écrans. Selon les premières estimations, il devrait réaliser le deuxième meilleur démarrage de tous les temps pour un mois de décembre (derrière... Le Réveil de la Force), avec une fourchette de recettes entre 135 et 150 millions de dollars pour son premier week-end en Amérique du Nord. Le Réveil de la Force, à l'issue de son parcours en salle en 2016, avait franchi la barre des deux milliards de recettes mondiales. À voir si la fougue et l'enthousiasme des partisans de Rogue One seront suffisants pour passer au moins le pic du milliard.

 

«Rogue One - A Star Wars Story» s'émancipe de la saga pour un résultat bluffant

SCIENCE-FICTION Avec « Rogue One - A Star Wars Story », Gareth Edwards prend des libertés avec l'univers de la saga. Et sans rien spoiler, on peut dire qu'on est emballé !...

Rogue One- A Star Wars Story de Gareth Edwards

Rogue One- A Star Wars Story de Gareth Edwards - LucasFilm/The Walt Disney Company

De notre envoyée spéciale à San Francisco, Caroline Vié,  Publié le 

Rogue One - A Star Wars Story est une grande première. Jamais auparavant la saga n’avait connu de film unique (comprendre : qui n’est pas destiné à connaître une suite). Gareth Edwards donne une ampleur nouvelle à l’univers créé par George Lucas, une vraie tuerie. 20 Minutes vous explique pourquoi sans spoiler le film pour autant.

>> A lire aussi : Les femmes sont en Force dans «Rogue One - A Star Wars Story»

L’histoire est à la fois nouvelle et familière

On se croirait dans une partie de Tetris réussie dont les pièces s’encastrent comme par magie. L’histoire de ces rebelles qui tentent de voler les plans de l’ Etoile de la mort trouve parfaitement sa place entre l’Episode III et l Episode IV de la saga.

Le film peut être vu de façon indépendante

Il est évident que les familiers de Star Wars s’amuseront davantage que ceux qui n’ont jamais entendu parler de Dark Vador. Rogue One peut cependant être pris indépendamment des autres épisodes.

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Les rebelles sont aussi divers que variés

Dans les rangs des rebelles, on trouve une Anglaise (Felicity Jones), un Mexicain (Diego Luna), un Chinois ( Donnie Yen) et un Indien ( Riz Ahmed) ! Cette ouverture multiculturelle est une ode à la diversité des plus sympathiques.

>> A lire aussi : Diego Luna: «Mon unique regret est de savoir qu’il n’y aura pas de suite à «Rogue One»»

L’héroïne en est vraiment une

La dimension tragique de l’héroïne incarnée par l’excellente Felicity Jones, comme ses rapports avec le savant incarné par Mads Mikkelsen, met en relief sa bravoure dans l’adversité. La partition exceptionnelle de Michael Giacchino rend l’ensemble à la fois épique et poignant.

>> A lire aussi : Felicity Jones ravie d'incarner des héroïnes «dépourvues d'enjeu amoureux»

Le robot est génial

Que serait Star Wars sans un nouveau robot ? Celui qu’on découvre de Rogue One s’appelle K-2SO et c’est Alan Tudyk qui lui prête sa gestuelle (et sa voix en anglais). Ce dandy à l’humour sarcastique et au sale caractère est irrésistible ! Il est moins mignon que BB-8 mais on l’adopterait bien quand même.

Le méchant fait frissonner

Bien connu par les aficionados de la série Bloodline, Ben Mendelsohn entre dans le panthéon des « vilains » de Star Wars avec un charme glacé. Cet acteur australien, vu en mauvais garçon dans The Place Beyond The Pines (2013), ferait presque passer l’envie de se rebeller.

Il y a un vrai souffle

On s’attache rapidement à des héros inférieurs en nombre et en équipement face à l’Empire. Gareth Edwards a choisi des comédiens énergiques qui ne sont pas des gravures de mode mais des êtres déterminés à faire triompher leurs idéaux.

Une mise en scène époustouflante

Gareth Edwards, réalisateur deGodzilla (2014) et de Monsters (2010) a choisi de traiter son sujet comme un film de guerre à la fois sale, élégiaque et galvanisant. Il révolutionne la saga en lui appliquant son style guérilla dans des décors crasseux où il est malaisé de survivre.

Star Wars ROGUE ONE - "Une Arme Redoutable" - Spot TV VF

Des affrontements spatiaux sublimes

Là encore, Edwards a su à la fois innover et s’inscrire dans la tradition Star Wars. La fluidité des échanges spatiaux laisse le spectateur ébloui ce qui est d’autant plus remarquable qu’on croyait avoir déjà tout vu dans ce domaine. On sent la jubilation du cinéaste, authentique général de combats bluffants.

Il y a des références réjouissantes

Les fans vont craquer en repérant les petits (et gros) clins d’œil qui leur sont réservés. Apparitions plus ou moins furtives de personnages connus entre autres « blagounettes » mettent le cœur en fête jusqu’à un final aussi excitant que culotté qui donne envie de revoir l’Episode IV, là, tout de suite en sortant de la salle et sans délai !

L'Etoile de la mort dans Rogue One - A Star Wars Story

L'Etoile de la mort dans Rogue One - A Star Wars Story - LucasFilm/Disney

 

Gareth Edwards : "Rogue One est différent des autres Star Wars"

PROPOS RECUEILLIS PAR PHALÈNE DE LA VALETTE  Publié le  | Le Point.fr

S'il admet que Lucasfilm est devenu une usine géante, le réalisateur assure avoir trouvé la clé pour rester maître à bord : "ne jamais baisser la garde".

On s'attendait à beaucoup de langue de bois. On s'attendait à un film polissé, formaté par la mécanique Disney-Lucasfilm. Gareth Edwards nous aura doublement surpris. En attendant la critique de Rogue One, dès la levée de l'embargo ce mardi à 18 heures, voici le compte rendu de notre entretien avec le réalisateur, rencontré à Londres en septembre dernier. Lucide et pragmatique, le Britannique n'a pas cherché à dissimuler son statut d'ouvrier dans la grande machinerie Star Wars. Mais n'a pas non plus renoncé à son ambition de cinéaste. Chapeau bas.

Le Point Pop : Ramenez-nous le jour où tout a commencé. Quand et pourquoi vous a-t-on choisi pour Rogue One ?

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Gareth Edwards sur le tournage de Rogue One : a Star Wars story © Jonathan Olley Lucasfilm

Gareth Edwards : Je ne sais pas ! Ça n'a pas été un moment précis. J'ai reçu un e-mail disant : « Peux-tu aller visiter Lucasfilm quand tu as un moment ? Ce n'est pas pressé. » Je réponds que je ne peux pas y aller avant une semaine et ils me disent : « Oh ne t'inquiète pas, viens n'importe quand au cours de l'année. » « Ah ok, ce n'est pas très important alors… » Je suis passé à la fin de Godzilla, j'étais épuisé et j'avais juste envie de ne plus jamais faire de blockbuster ! Je n'essayais donc pas de prouver quoi que ce soit, on a simplement bavardé. Ensuite, jai reçu un autre e-mail : « Est-ce que l'une de ces choses t'intéresserait ? » Il y avait une pièce jointe qui contenait deux histoires. J'ai lu la première et je me suis dit que c'était super, mais pas pour moi. Puis j'ai lu la deuxième et, tout de suite, j'ai senti une connexion. J'ai pensé qu'ils proposaient le film à des centaines de réalisateurs qui se le disputeraient. Mais je me suis rendu compte que j'étais le seul !

Avez-vous dû faire quelque chose de précis pour obtenir le job ?

C'est marrant parce que je me suis dit la même chose que vous : « Bien sûr, ils vont me demander de faire mes preuves. » Mais en fait, la seule chose que tu fais, c'est t'asseoir et bavarder. Ils ont vu tes films, ils ont observé la façon dont tu travailles. Bon, c'est vrai, si on regarde les dates de l'annonce, on voit qu'ils ont quand même attendu la sortie de Godzilla et les premiers résultats au box-office pour trancher définitivement ! (Rires.)

Vous dites qu'en lisant l'histoire, vous avez immédiatement ressenti une connexion. Qu'est-ce qui vous a parlé ?

C'était le fait de savoir que ça rejoignait La Guerre des étoiles. Vous savez, ce n'était qu'une page, il n'y avait pas beaucoup de détails. Mais l'histoire avait déjà un grand potentiel en matière d'émotion et de souffle épique. C'était une toile blanche sur laquelle on pouvait mettre toutes les choses qu'on voulait. Star Wars est fondamentalement une histoire sur le bien et le mal. Dans ce film, le bien et le mal ne sont pas si clairs, il y a beaucoup de zones grises et on a des gens qui ont fait beaucoup de mauvaises choses en essayant de faire le bien.

L'autre histoire que Lucasfilm vous avait envoyée, c'était quoi ? Celle de Han Solo ?

Évidemment, je n'ai rien le droit de dire. Mais ce n'était pas Han Solo...

Dark Vador est un peu le bacon de Star Wars : dès qu'on le met quelque part, ça devient meilleur. Est-ce pour cela qu'il apparaît dans Rogue One ? 

Ça aurait été difficile de ne pas le mettre puisque dans La Guerre des étoiles, on le voit partir à la recherche des plans. Il devait forcément figurer dans Rogue One. Le problème, c'est que quand Vador apparaît, il supplante tout et c'est difficile de s'en débarrasser ensuite, ça devient son film – ce qu'on voulait à tout prix éviter. Il fait donc une apparition à un moment clé mais… c'est comme la cerise sur le gâteau.

Dans quel espace temps Rogue One se produit-il exactement ? 

Ce que je peux vous promettre, c'est qu'on ne peut pas glisser un autre film entre celui-ci et La Guerre des étoiles. Il ne peut pas y avoir de suite. 

Ça doit être difficile de marcher constamment sur des œufs pour faire attention à ce qu'on dit...

L'idée que les gens demandent des détails sur les personnages d'un film qui n'est pas sorti est assez étrange. Mais on a de la chance parce que, justement, on n'a pas besoin d'en dire trop sur ce film pour attirer quand même les gens au cinéma, on peut vraiment garder le secret. Il faut simplement les rassurer sur le fait que ce sera bien un Star Wars comme on les aime.

Avec ce programme d'un Star Wars par an, Lucasfilm est en train de devenir une usine du divertissement. Comment faire en sorte que votre film ait une âme malgré tout, qu'il ne soit pas un produit de plus ? 

AN1-159541 © Jonathan Olley Lucasfilm

L'usine à divertissement Star Wars peut-elle encore produire des films avec une âme ? Oui, répond Gareth Edwards. © Jonathan Olley Lucasfilm

Il faut être là tous les jours, exprimer son point de vue tous les jours, essayer de faire ce qu'on pense être juste tous les jours. Les films sont des machines ; pas seulement Star Wars, Hollywood en général. Un film comme celui-ci pourrait quasiment se faire tout seul si le réalisateur est paresseux. La clé, c'est de ne jamais baisser la garde, de toujours continuer à tenter des choses, à repousser les limites. 

Si on garde l'analogie avec l'usine, je pense que le réalisateur a deux rôles principaux : se tenir à l'entrée et trier les ingrédients pour ne garder que les meilleurs ; et se tenir à la sortie pour se débarrasser de tout ce qui n'est pas bon. Il faut nourrir le film avec toutes les bonnes idées qu'on peut avoir et faire en sorte qu'il n'avale rien de mauvais. Ce qu'on essaye, ce que j'essaye, c'est de garder les choses qui visuellement et thématiquement me font frissonner, d'encourager constamment ce genre de choses, de les pousser jusqu'au bout. Mais il faut aussi écouter les retours des autres et rester ouvert d'esprit. Un Star Wars n'est pas un film d'auteur qu'on fait juste pour soi, c'est un sport d'équipe. Si on fait bien son travail, c'est un film qui plaît au monde entier.

 On a l'impression d'être des soldats qui reviennent de guerre et qui n'ont pas besoin de se parler pour se comprendre 

C'est une frontière difficile mais je suis très fier parce que Rogue One a une touche personnelle, quelque chose qui ne correspond pas au blockbuster habituel. Il a une profondeur, un poids. L'autre jour, je devais valider des scènes en 3D, il n'y avait pas le son, juste les images et, malgré tout, je suis entré en immersion parce que les acteurs jouent bien, parce que c'est filmé d'une certaine façon. On est un peu différent des autres Star Wars. J'espère que les gens y seront sensibles.

Quels critères avez-vous établi pour faire le tri entre ce que vous vouliez et ce que ne vouliez pas dans ce film ?

Le premier jour, ils te disent : « Qu'est-ce que tu veux ? » Et tu arrives avec cet énorme sac de fanboy ! Et puis, peu à peu, tu élimines tout ou presque. Les choses qui sont dans Rogue One ont leur place dans l'histoire, il ne s'agit pas de simples clins d'œil pour faire plaisir aux fans. On voulait éviter de donner l'impression que cet univers est petit : ça ne peut pas être une galaxie lointaine si tout le monde se croise tout le temps ! Il fallait respecter l'échelle de ce monde.

Avez-vous eu l'occasion d'échanger avec les autres réalisateurs de Star Wars? Y a-t-il une synergie entre vous ?

"On a un peu l'impression parfois d'être des soldats qui reviennent de la guerre et qui n'ont même pas besoin de parler : ils se regardent et se comprennent."  © Lucasfilm

Nous nous sommes tous rencontrés pour bavarder. C'est un petit club ! Il y a toute cette pression, ces questions politiques inévitables quand on fait un film de cette taille et on ne peut en parler à personne. Alors, quand on rencontre un autre réalisateur de Star Wars, on peut fermer la porte et tout se dire. C'est comme une thérapie ! Bien sûr, c'est un privilège de faire ce qu'on fait, mais on a un peu l'impression parfois d'être des soldats qui reviennent de la guerre et qui n'ont même pas besoin de parler : ils se regardent et se comprennent. Quand je vois mes camarades, je sais ce qu'ils ont vécu. Il y a très peu de gens dans le monde qui savent ce que c'est que de vivre cette expérience difficile.

Y a-t-il plus de pression à arriver après J. J. Abrams ou a-t-il déblayé le terrain ?

Je n'aurais pas aimé être le premier. On a de la chance parce qu'on ne raconte pas l'histoire des Skywalker, on a eu un peu plus de liberté. Et, en même temps, comme on n'est que le deuxième film à sortir, c'est encore tout frais…

Autrement dit, les gens ne se sont pas encore lassés de Star Wars... 

Oui, mais je ne sais pas si ça arrivera. Je n'arrive pas à imaginer qu'on puisse s'en lasser. Regardez-moi : j'ai 41 ans maintenant, j'aurais dû grandir un peu et pourtant Star Wars est encore l'une des choses que je préfère au monde. C'est comme les cadeaux de Noël, est-ce qu'on se lasse d'en recevoir tous les ans ? 

"Rogue One : A Star Wars Story" : "Tout est construit, il n'y a aucun fond vert !"

"Rogue One : A Star Wars Story" : "Tout est construit, il n'y a aucun fond vert !"

Le premier spin-off de la saga sort en France mercredi. Diego Luna, qui joue le Capitaine Cassian Andor dans le film, raconte les coulisses du tournage.

INTERVIEW

Ville rebelle, planète orageuse, plage de sable et palmiers, Rogue One : A Star Wars Story, film dont Europe 1 est partenaire, emmène les spectateurs vers des paysages variés. "Le film est différent de ceux de la saga", a déjà prévenu Gareth Edwards, le réalisateur. Un an après l'épisode VII, Le Réveil de la force, les fans vont en effet pouvoir retrouver les contours d'un univers qu'ils apprécient tant, mercredi en salles. Diego Luna, qui joue le Capitaine Cassian Andor dans le film, raconte comment s'est déroulé le tournage de ce spin-off attendu.

"Il suffit d’interagir". "Tout est vrai, il n'y a aucun fond vert !", assure l'acteur à l'envoyé spécial d'Europe 1 qui l'a rencontré. "Tout est construit", explique-t-il. Les équipes de production ont notamment élaboré une plage géante avec des plantes exotiques pour la planète Scarif. Un parti pris qui a séduit Diego Luna. "Pas besoin d'imaginer, les choses sont déjà là. Il suffit d’interagir", indique le comédien de 36 ans, notamment pour souligner la différence avec un tournage avec des plateaux uniquement en fond vert.

"L'équipe m'a dit de les filmer moi-même". Gareth Edwards, le réalisateur, a quant à lui confié son souvenir de tournage le plus marquant à l'envoyé spécial d'Europe 1. Il s'agit d'une scène qu'il a filmé lui-même, à bord d'un vaisseau spatial placé sur des bras mécaniques. "Je voulais tourner des plans du point de vue du pilote. (...) J'avais une idée très précise de ce que je voulais, alors l'équipe m'a dit de les filmer moi-même", raconte le cinéaste.

L'intrigue de Rogue One : A Star Wars Story se déroule avant l'épisode IV de la saga classique. C'est dans ce dernier que les rebelles détruisent l'Étoile de la mort, l'arme diabolique de l'empire galactique.

Par Mathieu Charrier avec G.P.

Affiche rogue one

 

Nouvelle bande annonce en date du 13 octobre 2016

en VF ci-dessous et actu film

en VOST ci-dessous


Rogue One : A Star Wars Story (Trailer final) - Video VOST

Un petit Teaser pour Star Wars Rogue One

En attendant la nouvelle bande annonce qui arrivera jeudi aux US. Disney nous offre un petit Teaser de 16secondes.

Star Wars Rogue One : Un nouveau trailer TV !

 

 

Star Wars Rogue One : Un nouveau poster et une vidéo du tournage dévoilés

 

Star wars rogue one lucasfilm star wars felicity

C’était dans le programme de la Star Wars Celebration ! Un panel qui réunit tous le casting du film sur scène devant des fans en folie et des petits surprises pour tout le monde. C’est d’abord le réalisateur Gareth Edwards accompagné de Kathleen Kennedy, la PDG de Lucasfilm qui sont montés sur scène, invitée par l’actrice Gwendoline Christie qui s’est improvisée animatrice le temps de la conférence. Mais c’est avecl’arrivée de l’ensemble du casting que la conférence est devenue très intéressante, avec un magnifique poster d’une plage avec l’Étoile Noire en fond et surtout, unenouvelle vidéo du tournage.

Et le moment marquant de cette vidéo était bien sûrl’espèce de ragondin qui s’appelle Bistanselon le réalisateur du film. Il a expliqué qu’il était un artilleur dans un U-Wing, un nouveau vaisseau qui sert de transport de troupes à l’Alliance. Le deuxième alien qui a fait sensation est Pao, un soldat gradé qui jouera lui aussi un très petit rôle dans le film. Et le dernier des trois se dévoile à l”occasion de la Comic Con.

Star wars rogue one edrio two tubes

Edrio two tubes a la comic con

Pao et bistan deux persos secondaires

Ci-dessous premier trailer de STAR WARS ROGUE ONE  (sorti en avril 2016)

sortie du film dans les salles obscures en décembre 2016

en attendant la sortie de STAR WARS VIII le 17 décembre 2017

Le nouveau poster de star wars rogue one

 Le nouveau poster de Star Wars Rogue One a été dévoilé. Cette nouvelle image peinte sous fond d'espoir est tout simplement incroyable. Un autre événement était très attendu lors de cette journée, c'est le nouveau trailer de Star Wars Rogue One. Pas encore dévoilé officiellement parLucasFilm et Disney, quelques passages de cette bande-annonces ont leaké sur la Toile. Préparez-vous au grand retour de Dark Vador !

C’est presque officiel ! Un nouveau trailer de Star Wars : Rogue One devrait être dévoilé en fin de semaine prochaine… mais pas forcément au cours de la Star Wars Celebration !

“ À quand un nouveau trailer de Star Wars : Rogue One ? ”. Vous aussi, vous vous posez la question ? Alors, bienvenue au club ! Si le spin-off ne suscite peut-être pas autant de curiosité que Star Wars : Le Réveil de la Force avant sa sortie, ou même que Star Wars 8, toujours en tournage, le fait est que de nombreux fans, dont fait partie la rédac’ de melty, l’attendent avec impatience. Du coup, ils ont faim de nouvelles images et de nouvelles vidéos ! Et si les récentes photos inédites de Star Wars : Rogue One qui ont été dévoilées ont pour un temps satisfait leur appétit, le fait est que, maintenant, ils en redemandent. Et bien justement, nous avons à ce sujet une (très) bonne nouvelle à vous annoncer ! Car figurez-vous qu’en marge de la Star Wars Celebration, qui approche à grand pas, et son lot de surprises, nous aurons droit la semaine prochaine à un tout nouveau trailer de Star Wars : Rogue One. Et non, il n’y aura pas besoin d’être à la convention pour le découvrir puisqu’il devrait être diffusé par… la chaîne ABC !

D’après le site Making Star Wars, la chaîne compte en effet diffuser le vendredi 15 juillet un documentaire sur les coulisses de Star Wars : Le Réveil de la Force, intitulé " Secrets of The Force Awakens ". Et celui-ci serait donc accompagné par un trailer de Star Wars : Rogue One de presque trois minutes ! Si ces informations sont vraies, alors cela veut dire que nous allons pouvoir faire le plein de nouvelles images. Évidemment, si documentaire et trailer sont diffusés en fin de semaine prochaine, c’est pour faire écho à la Star Wars Celebration, qui débutera justement le vendredi 15. Il y a donc de grandes chances pour que le nouveau trailer soit dévoilé aussi au cours du panel consacré au spin-off. Vous n’aurez donc aucune excuse si vous le ratez ! Pour le coup, on a réellement hâte de découvrir cette nouvelle bande-annonce, qui en apprendra peut-être un peu plus sur les différents personnages du film. Et peut-être qu’il nous confirmera avec un peu de chance que l’Amiral Ackbar sera bien présent dans Star Wars : Rogue One, comme le dit la rumeur. 

Rogue one 1

Star wars rogue one star wars felicity jones

rogue one

Il va falloir patienter encore un peu avant de découvrir le nouveau trailer de Star Wars Rogue One dans son intégralité. Pour le moment, un fan présent lors de laStar Wars Celebration a dévoilé sur sa chaîne YouTube quelques passages de cette bande-annonce. Dans les premières secondes, on entend la voix de Jyn Erso disant : "Il ne reste plus beaucoup de temps, nous sommes plus faibles chaque jour". On ne sait pas encore si l'Amiral Ackbar est de retour dans Star Wars Rogue One. Une succession d'événements se passent entre temps jusqu'au moment final explosif. Aucun bruit ne se fait entendre et il est là ! Sa respiration est bien sa marque de fabrique depuis les débuts de la saga Star Wars... Dark Vador est de retour ! 

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