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Claude Barzotti nous reçoit chez lui

MAGAZINE                    01/03/2018

CLAUDE BARZOTTI EN CONCERT AU SPIROUDÔME LE 17 MARS                    CHARLOTTE VANBEVER

Il n’approche jamais  une femme pour draguer 

Claude Barzotti nous reçoit chez lui, en forme avant un grand concert

 et remis de ses opérations 

 

La capitaleLa capitale1

 

 

Claude Barzotti va mieux: il a même pris 10 kilos!                                                      Jules Toulet

On ne pourrait pas soupçonner Claude Barzotti de faire ce métier pour l’argent. Ce qu’il gagne, il le redonne à ses proches. « On n’est jamais trop généreux », nous dit ce papy – ou plutôt « nonno » – «gâteux et gâteau » de 64 ans… L’auteur-compositeur-interprète nous reçoit chez lui, dans le Brabant wallon, entouré de ses deux chiens et ses deux chats.  

Le chanteur donnera un grand concert caritatif le 17 mars au Spiroudôme de Charleroi. « J’ai moi-même vécu dans un milieu très pauvre. Et si je peux faire quelque chose, je le fais. Je ne suis pas obligé de faire les grosses émissions». Claude Barzotti n’a plus besoin de monter sur scène pour gagner sa vie. «Je sais que c’est rare de nos jours », nous dit-il. Je peux vivre avec ce que j’ai. Mais si j’ai envie de faire un métier, que veux-tu que je fasse d’autre ? Okay, je sais faire des travaux de maçon etc . (il construit et revend des maisons, NdlR…) » Mais c’est la musique sa passion. Il vient d’ailleurs de mettre la dernière touche, chantée, à son prochain album.

Vous avez toujours dit être très timide. Est-ce que c’est pour ça que vous vous êtes mis à la musique, pour créer plus facilement le contact ?

Je n’ai jamais approché une femme pour draguer… Mais c’est sûr qu’un micro à la main aide un peu. Avec la musique, je peux dire des mots que je n’oserais pas dire sinon. Mais la peur, la timidité avant de rentrer sur scène existent toujours. Je suis obligé de prendre des médicaments avant pour me calmer, sinon à la première ou deuxième chanson, je tremble !

Dans votre prochain album, vous évoquerez vos deux petites filles, Assia et Mia (deux ans et demi et un an et demi) ?

Je ne sais pas écrire de chansons si je n’ai pas vécu les choses. J’écris pour mon père, ma mère, mes filles, mes petites-filles… Je ne suis pas du tout un chanteur romantique. Je suis un chanteur d’émotions !

Quel grand-père êtes-vous avec elles ?

Elles m’appellent Nonno, pas papy ! Je suis gâteau et gâteux. Tous les jours je reçois des photos d’elles que m’envoient mes filles !

Et vous êtes généreux ?

Très généreux. Moi je n’ai besoin de rien. J’ai 10 voitures mais je m’en fiche complètement, ce n’est pas pour moi. C’est pour faire plaisir. On n’est jamais trop généreux avec les autres ! J’ai tout donné.

Il y a plusieurs mois, vous avez dû subir une opération. Comment allez-vous aujourd’hui ?

J’ai été opéré du pancréas, de l’estomac. On m’avait déjà enlevé un rein. Là, ça va, mais j’étais alors très fatigué. Dommage que ces dernières semaines, j’ai pris 10 kilos ! (sourire)

En concert au Spiroudôme de Charleroi le 17 mars (au profit de l’hôpital sans frontière) www.rtl.spiroudome.be

SON COMBAT CONTRE L’ALCOOLISME  

Il boit encore du vin blanc 

 

CH.V.

Ne pas replonger dans les travers de l’alcool: cela reste une lutte quotidienne pour Claude Barzotti. Lucide sur sa santé, il n’élude pas la question. « Je dis les choses comme elles sont : un alcoolique reste un alcoolique. Ça fait 30 ans que j’essaie d’arrêter... Alors que je n’avais jamais bu d’alcool avant mes 34 ans. Mais je me sens beaucoup mieux. Je ne suis plus l’alcoolique que j’étais il y a 30 ans. J’ai dû faire 25, 30 cures... Aujourd’hui, le whisky, l’alcool fort, je n’y touche plus ! Mais je bois encore du vin blanc, ce n’est pas facile...»

ENQUÊTE 

Adamo et cie : Italiens ou Belges ?                                            S.CH.

Il avoue être un «nonno» gâteux pour Assia et Mia. 

Jules Toulet

Salvatore Adamo a surpris cette semaine en déclarant qu’il allait, par gratitude envers notre pays, se faire naturaliser belge cette année. Presque tous les Belges pensaient qu’il était un compatriote depuis longtemps ! Mais non, Adamo est resté italien par fidélité et aussi parce que la loi italienne l’empêchait jusqu’il y a peu d’avoir la double nationalité ! « Mais cela a changé et je vais remercier ce pays qui m’a accueilli à bras ouverts à l’âge de 4 ans avec mes parents. »

Nous avons demandé aux autres chanteurs italo-belges si eux aussi avaient fait le même choix qu’Adamo.

Frédéric François.

Frédéric François a toujours la nationalité italienne uniquement et il ne compte pas demander un passeport belge. Mais il est « résident belge avec une carte d’identité de chez nous ».

Frank Michael.

Un peu la même chose pour son ami Frank Michael qui est également toujours italien. Né à Bedonia près de Parme, il est resté italien par fidélité envers ses parents. Ce n’est pas dit-il en substance, parce qu’on reste italien qu’on ne se sent pas belge ! Et il ajoute que à l’heure de l’Europe, ça n’a presque plus de sens de faire une différence…

Sandra Kim.

Elle a fait le choix inverse. « Je suis belge depuis longtemps, depuis mes 18 ans en fait. Et c’est mon choix ! Je suis italienne de cœur évidemment, mais je suis née ici et franchement aller toujours au consulat pour les papiers, ce n’était pas très pratique ! Mes parents aussi sont devenus belges, même si pour mon père, ça ne date que d’une dizaine d’années… »

Claude Barzotti.

La réponse la plus surprenante vient d’un Claude Barzotti… très perturbé par notre question ! « C’est une colle que vous me posez là. Je crois que j’ai une carte d’identité belge et un passeport italien. cela me pose d’ailleurs quelques soucis parce que je suis Francesco (son vrai prénom) Barzotti pour les Italiens et François Barzotti pour les Belges. Quand je dois voyager avec Ryanair, pas question de mélanger, François Barzotti, ça ne marche pas ! »

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