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Julien Dassin presse l'Orient le Jour Casino du Liban

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Jeudi 15 novembre 2018 

Julien Dassin : Nous les Français, on a ce côté French lover

 

Julien Dassin, un petit air du grand Joe. D.R.

ENTRETIEN

Il s’apprête à monter sur la scène du Casino du Liban* pour un concert, dans le cadre des Nuits nostalgie, reprenant les plus grandes chansons d’amour françaises.

Propos recueillis par Hélène DE LACOSTE | OLJ

Ayant perdu son père, le légendaire Joe Dassin, prématurément, il s’est d’abord lancé dans la musique pour lui rendre hommage en créant en 2010 le spectacle Il était une fois… Joe Dassin. Aujourd’hui, son répertoire comprend quelques-unes des chansons héritées de son paternel, mais il est élargi aux plus grands titres de la chanson française.

En concert au Casino du Liban le samedi 17 novembre, qu’allez-vous y proposer ?

On va bien évidemment interpréter du Joe Dassin, mon père, avec tous les grands classiques. Mais on exécute également tout un répertoire français, dans lequel il y aura par exemple Emmanuelle de Pierre Bachelet, Je suis seule ce soir de Lucienne Delyle, mais aussi des chansons en anglais avec Smile de Nat King Cole ainsi que des musiques de film. Le fil directeur entre les chansons est l’amour, thème universel où tout le monde pourra se retrouver.

Personnellement, qu’est-ce qui vous attire dans la chanson française ?

Ce que j’aime dans la chanson française, en tout cas dans la « grande chanson française », c’est qu’elle vous raconte une histoire que les gens peuvent s’approprier. Prenez ces paroles de Joe Dassin : « Et si tu n’existais pas, dis-moi pourquoi j’existerais ? » Tout le monde a déjà vécu ça, tout le monde a déjà eu un chagrin d’amour au cours duquel il a pu penser ça.

Il y a beaucoup de gens, à la sortie des spectacles, qui me disent « Vous avez chanté ma chanson ». La chanson n’est même plus à vous : elle est à tout le monde. Et quand vous arrivez à donner le sourire à une personne en chantant, ou même à créer une autre émotion, en pleurant par exemple, c’est que vous avez réussi à faire quelque chose. Je trouve que c’est très spécifique à la chanson française.

Les Libanais affectionnent aussi particulièrement la chanson française… À votre avis, pourquoi ?

Je crois que nous, Libanais et Français, sommes plutôt similaires dans notre culture musicale. Déjà, beaucoup de Libanais sont francophones. C’est d’ailleurs très agréable parce que, pour moi, qui ai l’habitude de jouer un peu partout dans le monde, il s’agira d’une des premières fois où j’aurai l’occasion de jouer dans un pays qui n’est pas la France, mais où l’on comprend très bien le français.

Vous savez, quand vous chantez une chanson d’amour, vous racontez une histoire, et c’est toujours mieux si les personnes comprennent ce que vous dites.

Et dans les pays où les gens ne comprennent pas les paroles, qu’est-ce qui les touche, à votre avis ?

J’ai joué en Russie, au Canada, aux États-Unis, j’ai presque fait le tour du monde, et ce qui les touche, c’est surtout les mélodies qui sont connues mondialement. Mais il y a aussi l’interprétation. Nous, les Français, on a ce côté « French lover ». Quand vous racontez une chanson d’amour, je pense qu’il n’y a même pas besoin de parler la langue : l’interprétation, le regard et l’émotion que vous mettez dans la voix suffisent.

À quel public vous attendez-vous ?

Comme c’est ma première fois au Liban, je n’en ai aucune idée. Mais la réputation du public libanais est plus que bonne. Je me suis renseigné, j’ai vu des spectacles qui se passaient au Liban via internet : c’est un public très chaleureux.

*Casino du Liban

Maameltein, samedi 17 novembre à 20h30. Virgin Ticketing

 

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